Accueil du site >Actualité >Dix journées qui ont fait le Québec : une 2e conférence couronnée de (...)

Dix journées qui ont fait le Québec : une 2e conférence couronnée de succès

lundi 14 novembre 2011

La deuxième conférence de la série Dix journées qui ont fait le Québec, imaginée par la Fondation Lionel-Groulx et réalisée en partenariat avec BAnQ et VOX, a été couronnée de succès.

Quelque 300 personnes s’étaient données rendez-vous le 10 novembre dernier à l’Auditorium de la Grande Bibliothèque pour entendre l’écrivain et dramaturge Jean-Claude Germain leur présenter avec humour et brio cette passionnante conférence intitulée « Le 17 mai 1642. La fondation de Montréal : une histoire de femmes et de coureurs des bois ».

Rappelons que cette conférence sera diffusée sur les ondes de VOX le 4 décembre à 18h00, le 5 décembre à 19h00 et le 10 décembre à 22h00.

Rappelons également que la troisième conférence de la série, donnée par le sociologue Denys Delâge et intitulée « Le 4 août 1701. La Grande Paix de Montréal : les Français et les Amérindiens concluent une alliance décisive », sera présentée le 11 janvier 2012 à 19h30 à l’Auditorium de la Grande Bibliothèque. N’oubliez pas de réserver vos places !

Pour plus d’information, consultez la section de notre portail consacrée à la série.

Partager cet articlePartager cet article URL doc
« Maître chez soi ! Grand mot qu’on ose enfin prononcer. Encore faut-il bien se rendre compte de ce qu’il sous-entend. [...] Ce serait, si je ne me trompe, être maître de sa politique, j’entends de son gouvernement, de son parlement, de sa législation, de ses relations avec l’étranger, ne pas subir, en ce domaine, de tutelle indue ; cela veut dire encore, être maître, dans la mesure du possible, à l’heure contemporaine, de sa vie économique et sociale, exploiter pour soi et non pour les autres, ses ressources naturelles, toutes ses ressources naturelles, posséder les moyens de financer son administration, ses institutions d’enseignement, de bien-être social ; ces moyens, ne pas être obligé d’aller les mendier chez qui que ce soit. Cela veut dire aussi, pour une nation trop longtemps colonisée, un ressourcement aux fontaines vives de sa culture... »
Lionel Groulx, 7 juin 1964.
SPIP | | Plan du site | Crédits | Suivre la vie du site RSS 2.0