Accueil du site >Actualité >21 livres soumis au prix Jean-Éthier-Blais 2015

21 livres soumis au prix Jean-Éthier-Blais 2015

mardi 21 avril 2015

21 ouvrages, soumis par 12 maisons d’édition, sont en lice pour le prix Jean-Éthier-Blais 2015. Il s’agit de :

Éditions du Boréal

Éditions du Noroît

Éditions Hurtubise

Éditions de L’instant même

Éditions Nota bene

Éditions du Passage

Presses de l’Université Laval

Presses de l’Université de Montréal

Presses de l’Université du Québec

Éditions du Septentrion

Tête première

Éditions XYZ

Le jury, présidé par l’écrivain Pierre Nepveu et composé d’Antoine Boisclair, professeur de littérature au collège Jean-de-Brébeuf, et Catherine Leclerc, professeure au département de langue et littérature françaises de l’Université McGill, rendra son verdict à l’automne 2015.

Rappelons que le prix Jean-Éthier-Blais, doté d’une bourse de 3 000 $, récompense chaque année l’auteur de la meilleure œuvre de critique littéraire (entendue au sens large et comprenant les études et les biographies), écrite en français, publiée au Québec l’année précédente, et portant sur un aspect, un écrivain ou une œuvre de la littérature québécoise de langue française.

Pour en savoir plus sur le prix Jean-Éthier-Blais :

- Le prix Jean-Éthier-Blais

Partager cet articlePartager cet article URL doc
« Maître chez soi ! Grand mot qu’on ose enfin prononcer. Encore faut-il bien se rendre compte de ce qu’il sous-entend. [...] Ce serait, si je ne me trompe, être maître de sa politique, j’entends de son gouvernement, de son parlement, de sa législation, de ses relations avec l’étranger, ne pas subir, en ce domaine, de tutelle indue ; cela veut dire encore, être maître, dans la mesure du possible, à l’heure contemporaine, de sa vie économique et sociale, exploiter pour soi et non pour les autres, ses ressources naturelles, toutes ses ressources naturelles, posséder les moyens de financer son administration, ses institutions d’enseignement, de bien-être social ; ces moyens, ne pas être obligé d’aller les mendier chez qui que ce soit. Cela veut dire aussi, pour une nation trop longtemps colonisée, un ressourcement aux fontaines vives de sa culture... »
Lionel Groulx, 7 juin 1964.
SPIP | | Plan du site | Crédits | Suivre la vie du site RSS 2.0