• Dix journées qui ont fait le Québec : un concept unique alliant conférences publiques et télédiffusion

    5 octobre 2011

    La Fondation Lionel-Groulx, Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) ainsi que la chaîne télé VOX sont heureuses de vous proposer la série de conférences Dix journées qui ont fait le Québec . Retraçant les grands moments de notre histoire en 10 dates clés qui ont marqué le destin de notre peuple, la série Dix journées qui ont fait le Québec sera animée par Sébastien Ricard, acteur et membre du groupe Loco Locass. La série de conférences débute cet automne à la Grande Bibliothèque et se terminera au printemps 2013.

    Dans la vie des nations comme dans celle des individus, il y a des journées pas comme les autres, des journées qui déterminent l’avenir. De la fondation de Québec le 3 juillet 1608 au référendum sur l’indépendance le 30 octobre 1995, 10 historiens québécois nous racontent 10 de ces journées marquantes, qui ont fait l’histoire du Québec.

    Ces conférences seront d’abord présentées à l’Auditorium de la Grande Bibliothèque, puis retransmises sur les ondes de VOX. Pour la chaîne VOX, qui diffusera les conférences à compter du dimanche 13 novembre, il s’agit d’une occasion de faire profiter les clients de Vidéotron à travers le Québec de contenu à caractère culturel de haut niveau. D’une durée d’une heure et sans pauses publicitaires, la série Dix journées qui ont fait le Québec sera diffusée les dimanches soir 13 et 27 novembre à compter de 18 h, en HD à la chaîne 609 et en diffusion standard à la position 9. Les clients Vidéotron auront également accès à l’émission sur illlico web et illico mobile et pourront revoir l’émission sur illico sur demande.

    Voici les dates des conférences pour la saison d’automne 2011 :

    1. Le jeudi 13 octobre 2011 à 19 h 30 à l’Auditorium de la Grande Bibliothèque
    Le 3 juillet 1608. La fondation de Québec : les Français s’installent en Amérique du Nord avec l’historien Jacques Lacoursière.
    DIFFUSION À VOX le dimanche 13 novembre à 18 h, en rediffusion le lundi 14 novembre à 19 h et le samedi 19 novembre à 22 h.

    2. Le jeudi 10 novembre 2011 à 19 h 30 à l’Auditorium de la Grande Bibliothèque
    Le 17 mai 1642. La fondation de Montréal : une histoire de femmes et de coureurs des bois avec Jean-Claude Germain, dramaturge et auteur.
    DIFFUSION À VOX le dimanche 4 décembre à 18 h, en rediffusion le lundi 5 décembre à 19 h et le samedi 10 décembre à 22 h.

    Par la suite, voici les thèmes qui seront abordés :

    • Le 4 août 1701. La Grande Paix de Montréal ;
    • Le 10 février 1763. Le traité de Paris ;
    • 23 octobre 1837. L’assemblée des Six-Comtés des Patriotes ;
    • 1er juillet 1867. L’Acte de l’Amérique du Nord britannique ;
    • 1er avril 1918. L’émeute de Québec contre la conscription ;
    • 18 avril 1940. L’obtention du droit de vote par les femmes ;
    • 22 juin 1960. L’élection de Jean Lesage et le début de la Révolution tranquille ;
    • 30 octobre 1995. Le deuxième référendum sur la souveraineté.

    Pour assister à ces soirées-conférences, les intéressés sont priés de réserver leurs sièges en ligne sur le site de BAnQ à banq.qc.ca.


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    Communiqué de presse du 5 octobre 2011 (PDF)
  • Guerre américano-britannique de 1812 - Détournement d’histoire pour développer l’unité canadienne

    12 octobre 2011

    Article de Robert Comeau, vice-président de la Fondation Lionel-Groulx et porte-parole de la Coalition pour l’histoire, dans Le Devoir du mercredi 12 octobre :

    Après l’article de The Gazette du 25 juin 2011 qui rappelait le bicentenaire de la guerre de 1812 oubliée au Québec (« The war Quebec forgot »), voilà qu’il y eut un article dans La Presse du premier octobre 2011, intitulé « Bicentenaire de la guerre de 1812. Les Québécois peu intéressés par les festivités », faisant état d’un rapport commandé par le gouvernement Harper pour mettre sur pied une campagne publicitaire faisant la promotion des célébrations entourant le bicentenaire de cette guerre. […]

    Lire l’article complet sur le site Internet du Devoir.

  • L’histoire nationale négligée ! L’histoire du Québec n’a pas assez de place dans l’enseignement et la recherche universitaires

    3 octobre 2011

    Le président de la Fondation Lionel-Groulx, M. Claude Béland, a tenu une conférence de presse aujourd’hui en présence de M. Éric Bédard, chercheur, historien et professeur à la Télé-Université, M. Robert Comeau, historien et porte-parole de la Coalition pour l’histoire, Mme Myriam D’Arcy, chercheure et candidate à la maîtrise en histoire à l’Université du Québec à Montréal et M. Pierre Graveline, directeur de la Fondation Lionel-Groulx.

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    Conférence de presse du 3 oct. 2011
    De gauche à droite : Myriam D’Arcy, Éric Bédard, Claude Béland, Robert Comeau et Pierre Graveline.

    Tenue dans les locaux de la Fondation Lionel-Groulx, cette conférence révélait les résultats d’une étude sur la place que l’histoire nationale du Québec occupe dans le réseau universitaire québécois. Cette étude a été menée par M. Éric Bédard en collaboration avec Mme Myriam D’Arcy.

    « Dans l’offre de cours d’histoire aussi bien que dans la formation des maîtres et dans la recherche, les universités québécoises n’assument pas pleinement leur responsabilité à l’égard de notre histoire nationale, » déclare M. Claude Béland.

    - Télécharger l’étude au format PDF.

    Résumé de l’étude

    Les futurs enseignants qui donneront le cours « Histoire et éducation à la citoyenneté » de secondaire 3 et 4 reçoivent une formation nettement insuffisante sur le Québec. Le diplômé en enseignement secondaire de l’UQAM aura reçu quatre cours en histoire du Québec ; celui de l’Université de Laval, trois ; celui de l’Université de Sherbrooke, deux ; celui de l’Université de Montréal, de trois à sept. Les programmes de baccalauréat en enseignement secondaire instaurés en 1994, axés davantage sur la pédagogie et la didactique, contreviennent à l’esprit du rapport Parent.

    « L’offre de cours des départements d’histoire québécois néglige les grands événements de notre histoire nationale. Par exemple, nos départements francophones ne disposent d’aucun spécialiste de la guerre de la Conquête, des Rébellions de 1837 ou de l’histoire constitutionnelle du Québec, » déclare M. Bédard.

    Le financement fédéral de la recherche en histoire, rendu possible grâce au Conseil de recherche en sciences humaines (CRSH) ou au Programme des chaires du Canada, n’incite guère les chercheurs québécois à consacrer leurs recherches à l’histoire politique et nationale du Québec. Les thèmes de recherche sur lesquels travaillent actuellement les historiens universitaires spécialisés sur le Québec montrent un intérêt marqué pour l’histoire sociale et culturelle. Sauf l’UQAM, aucun département québécois n’offre de cours spécifiques sur la guerre de Sept ans, les conscriptions ou la Révolution tranquille. Même l’offre de cours du Département d’histoire de l’UQAM a fait récemment l’objet d’une importante refonte au profit de l’histoire sociale.

    Selon les chiffres obtenus, 575 mémoires de maitrise et 141 thèses de doctorat en histoire ont été produits depuis 1995 dans les départements francophones. « Après avoir analysé les titres de ces recherches, on peut affirmer que 22 % des mémoires et des thèses d’histoires réalisés depuis 1995 portaient sur un personnage ou un évènement marquant de notre histoire nationale. Si l’on donne à l’histoire nationale un sens large, qui englobe les grands évènements et personnages, mais ne s’y réduit pas, on constate que 35 % des mémoires et 33 % des thèses traitaient de la question nationale, » conclut M. Bédard. Ces chiffres montrent l’inadéquation entre l’intérêt soutenu des étudiants pour notre histoire nationale et l’expertise professorale à leur disposition.

    Recommandations

    Pour remédier à la situation, la Coalition pour l’histoire dont fait partie la Fondation Lionel-Groulx recommande notamment « que le programme de formation pour le futur enseignant du secondaire soit sérieusement rehaussé au niveau disciplinaire, » affirme M. Robert Comeau, porte-parole de la Coalition.

    Autres recommandations :

    • Le retour du certificat d’un an consacré à la pédagogie et aux stages de formation dans les écoles.
    • Pour être accepté au certificat en pédagogie, le futur enseignant en histoire au secondaire devra :
      • avoir réussi au moins 20 cours en histoire à l’université (60 crédits)
      • dont au moins 10 cours en histoire du Québec et/ou Canada consacrés à la question nationale et/ou constitutionnelle à l’université (6 crédits).
    • Que les personnes qui enseignent l’histoire au collégial disposent minimalement d’une maitrise dans cette discipline.
    • Que les personnes qui enseignent les cours d’histoire du Québec et/ou Canada au collégial disposent d’une maitrise spécialisée en histoire du Québec et/ou du Canada.
    • Fonder un cinquième centre à l’institut national de recherche scientifique, l’INRS, qui serait exclusivement consacré à l’histoire politique du phénomène national du Québec.
    • En plus d’assurer ses missions d’enseignement et de recherche, le nouveau centre pourrait coordonner l’octroi de chaires de recherche sur le Québec dans les universités québécoises.
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    Communiqué de presse du 3 octobre 2011 (PDF)
  • Rappel : conférence ce jeudi 13 octobre, 19h30, à l’Auditorium de la Grande Bibliothèque

    11 octobre 2011

    Nous vous rappelons que la première conférence de la série Dix journées qui ont fait le Québec aura lieu ce jeudi 13 octobre à 19h30, à l’Auditorium de la Grande Bibliothèque. La conférence, intitulée Le 3 juillet 1608. La fondation de Québec : les Français s’installent en Amérique du Nord, sera donnée par l’historien Jacques Lacoursière. Pour plus d’information, voyez le document PDF suivant :

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    Rappel de la conférence du 13 octobre 2011 (PDF)
  • Vidéo de la conférence de presse du 3 octobre 2011

    11 octobre 2011

    La Fondation Lionel-Groulx vous invite à visionner l’enregistrement de la conférence de presse du 3 octobre dernier dévoilant l’étude qu’elle a commandée sur la place de l’histoire du Québec dans l’enseignement et la recherche universitaires :

  • Texte d’Éric Bédard, dans Le Devoir, en réponse au commentaire de Donald Fyson sur l’étude L’histoire nationale négligée

    12 octobre 2011

    Dans Le Devoir du mercredi 12 octobre, Éric Bédard répond au texte d’opinion de l’historien Donald Fyson concernant l’étude Enseignement et recherche universitaires au Québec : L’histoire nationale négligée. Pour lire les deux textes d’opinion en question :

    - Je persiste et signe !, Éric Bédard, 12 octobre

    - Une vision polémiste sur l’histoire enseignée, Donald Fyson, 7 octobre

  • Le prix Jean-Éthier-Blais 2011 est décerné à Daniel Laforest

    24 octobre 2011

    JPEGLe prix de la critique littéraire Jean-Éthier-Blais, décerné par la Fondation Lionel-Groulx, est attribué à Daniel Laforest, auteur de L’archipel de Caïn. Pierre Perrault et l’écriture du territoire (Éditions XYZ).

    Le jury, présidé par Gilles Dupuis et composé de Patricia Godbout et Jean-François Bourgeault, a été séduit par cette analyse originale et rigoureuse de l’ensemble des écrits de Pierre Perrault, incluant les recueils de poésie, les essais et les transcriptions commentées de ses films.

    Avec cet essai, Daniel Laforest comble une lacune importante dans les études consacrées au poète et cinéaste québécois, plus connu pour son œuvre cinématographique que pour son œuvre littéraire. L’argumentation, qui se distingue par ses avancées théoriques audacieuses et ses analyses attentives du corpus, est menée de manière magistrale à travers la figure de Caïn qui sert à la fois de fil conducteur et de dispositif ingénieux dans l’exploration de l’archipel de sens constitué par les écrits disparates de l’auteur. L’essai se démarque en outre par une volonté manifeste de sortir Perrault de la thématique de « la poésie du pays », où il a été souvent confiné, afin de l’inscrire dans l’espace erratique de « l’écriture du territoire ».

    Professeur adjoint d’études françaises à l’Université d’Alberta, Daniel Laforest méne des recherches sur les transformations des milieux de vie depuis l’aprèes-guerre (urbanité, banlieues, ruralité), et sur leurs représentations dans les littératures et les discours culturels au Québec et au Canada. Il s’intéresse également à l’histoire des traditions du réalisme dans la théorie, la littérature et les médias visuels. Il a publié des articles sur ces sujets en Europe et en Amérique du Nord. Il a aussi réuni et mis en forme des textes inédits de Pierre Perrault publiés sous le titre J’habite une ville (Hexagone, 2009). Il a été Fullbright Fellow à la University of California Santa Cruz de 2006 à 2008. Il est membre exécutif du Centre de littérature canadienne à l’Université d’Alberta.

    Le prix Jean-Éthier-Blais

    Au moment de son décès, le 12 décembre 1995, Jean Éthier-Blais était, depuis trois ans, président du conseil d’administration de la Fondation Lionel-Groulx. Il avait légué par testament une somme importante à la Fondation, la majeure partie de sa bibliothèque et la totalité de ses archives. Il avait également formulé le vœu que soit décerné, annuellement, « un prix qui portera mon nom, à l’auteur du meilleur livre de critique littéraire paru au Québec pendant l’année précédente, portant sur la littérature québécoise de langue française et écrit en français ». La Fondation a ainsi constitué un jury formé de membres du conseil d’administration et de spécialistes de la critique littéraire qui attribue le prix depuis 1997. Ce prix est accompagné d’une bourse de 3 000 $.

    La remise du prix Jean-Éthier-Blais 2011 a eu lieu lundi le 24 octobre à 17 h 30 en présence de Daniel Laforest, lauréat, de Claude Béland, président de la Fondation Lionel-Groulx et de Josée Bonneville, directrice littéraire des Éditions XYZ.

  • Mémoires et thèses en histoire du Québec

    17 octobre 2011

    JPEGLa Fondation Lionel-Groulx vous invite à consulter le répertoire de mémoires de maîtrise et de thèses de doctorat en histoire du Québec qu’elle a constitué sur son portail Internet.

    Notre répertoire contient déjà plus de 570 mémoires et 140 thèses réalisés dans les universités francophones du Québec depuis 1995. Plusieurs de ces mémoires et thèses sont accessibles en ligne au format PDF.

    Accéder au répertoire...

  • « Enseigner l’histoire au Québec » à Dimanche Magazine

    18 octobre 2011

    Un reportage radiophonique d’Akli Aït Abdallah traite de l’enseignement de l’histoire nationale au Québec à l’émission Dimanche Magazine de Joane Arcand. L’émission, diffusée le 16 octobre 2011, donne la parole à Éric Bédard et Gilles Laporte, membres du comité des historiens de la Fondation Lionel-Groulx et de la Coalition pour l’histoire.

    Écouter l’émission sur le site de Radio-Canada...

  • Dix journées qui ont fait le Québec : Jacques Lacoursière fait salle comble !

    18 octobre 2011

    La première conférence de la série Dix journées qui ont fait le Québec, initiée par la Fondation Lionel-Groulx et réalisée en collaboration avec BAnQ et VOX, a été un franc succès. Pas moins de 300 personnes ont assisté à cette conférence intitulée « le 3 juillet 1608. La fondation de Québec : les Français s’installent en Amérique du Nord », conférence donnée le 13 octobre dernier par l’historien émérite Jacques Lacoursière et animée par le comédien Sébastien Ricard.

    En ouverture de la conférence, M. Claude Béland, président du conseil d’administration de la Fondation, a expliqué au public l’objectif de cette série et a remercié nos partenaires dans ce grand projet (lire l’allocution de Claude Béland).

    Rappelons que cette première conférence sera diffusée sur les ondes de VOX le 13 novembre à 18h00, le 14 novembre à 19h00 et le 19 novembre à 22h00.

    Rappelons également que la deuxième conférence, donnée par Jean-Claude Germain et portant sur la fondation de Montréal, sera présentée jeudi le 10 novembre prochain à 19h30 à l’Auditorium de la Grande Bibliothèque. N’oubliez pas de réserver vos places !

    Pour plus d’information, consultez la section de notre portail consacrée à la série.

  • Robert Comeau réplique à Denyse Baillargeon - Le déni de l’histoire nationale du Québec

    24 octobre 2011
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    Dans Le Devoir du vendredi 21 octobre, Robert Comeau, vice-président de la Fondation Lionel-Groulx et porte-parole de la Coalition pour l’histoire, répond au texte d’opinion de l’historienne Denyse Baillargeon concernant l’étude Enseignement et recherche universitaires au Québec : L’histoire nationale négligée. Pour lire les deux textes d’opinion en question :

    - Réplique à Denyse Baillargeon - Le déni de l’histoire nationale du Québec, Robert Comeau, 21 octobre
    - Histoire - Le soi-disant déclin de l’histoire nationale au Québec, Denyse Baillargeon, 19 octobre

  • Soirée de remise du prix Jean-Éthier-Blais 2011

    25 octobre 2011

    Le lundi 24 octobre avait lieu à la Fondation Lionel-Groulx la soirée de remise du prix Jean-Éthier-Blais, décerné cette année à Daniel Laforest pour son essai L’archipel de Caïn. Pierre Perrault et l’écriture du territoire, paru en 2010 aux Éditions XYZ.

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    De gauche à droite : Jean-François Bourgeault, Gilles Dupuis, Daniel Laforest, Yolande Simard-Perrault, Claude Béland, Patricia Godbout et Pierre Graveline.

    Nous reproduisons l’allocution prononcée par le lauréat lors de la remise du prix :

    Mesdames et messieurs de la Fondation Lionel-Groulx, mesdames et messieurs du jury, mesdames et messieurs des Éditions XYZ, chers amis...

    Je veux vous dire tout de suite un immense merci pour l’appréciation et le support que vous démontrez aujourd’hui face à mon livre, face à mon petit « archipel » qui commence à faire son chemin. C’est un réel honneur pour moi de me trouver ici. Mais il faut que je vous confie quelque chose. J’ai côtoyé plusieurs récipiendaires de prix littéraires durant mes études, puis ensuite durant ma carrière universitaire encore jeune. [...]

    Lire la suite de l’allocution...

« Chaque génération, depuis 1760, a dû mériter de rester française. Celle d’aujourd’hui ni celle de demain ne le resteront à un moindre prix. »
Lionel Groulx, 1952.
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