Au temps de la petite vérole (Rénald Lessard)

JPEGTitre : Au temps de la petite vérole. La médecine au Canada aux XVIIe et XVIIIe siècles

Auteur : Rénald Lessard (1957-)

Éditions : Québec, Éditions du Septentrion, 2012, 450 p.

Description : Quels étaient les membres du corps médical en Nouvelle-France ? Quelle était la science et quelles étaient les pratiques de ces professionnels du XVIIe et XVIIIe siècles ? Quelles étaient les maladies et problèmes de santé à cette époque ? L’historien Rénald Lessard réponds à ces questions et bien d’autres dans un ouvrage riche et dense qui intéressera autant les amateurs d’histoire que les amateurs de science et de médecine. Les titres des chapitres donnent une bonne idée des connaissances transmises par ce livre : « 1. Les besoins médicaux des Canadiens », « 2. L’art de guérir », « 3. Les praticiens non reconnus », « 4. Au service du corps et des âmes  : les hôpitaux », « 5. Le corps médical : les médecins », « 6. Le corps médical  : les apothicaires » et « 7. Le corps médical  : les chirurgiens ».

Références : Jade Cabana, Histoire Canada, 2012 ? ; Didier Fessou, Le Soleil, 12 août 2012 ; Evelyne Ferron, Bible urbaine, 2012 ? ; Allie, Un thé à la bibliothèque, 2012 ? ; Jacqueline Mallette, Montréal157, 11 sept. 2012.

En ligne : septentrion.qc.ca

« Maître chez soi ! Grand mot qu’on ose enfin prononcer. Encore faut-il bien se rendre compte de ce qu’il sous-entend. [...] Ce serait, si je ne me trompe, être maître de sa politique, j’entends de son gouvernement, de son parlement, de sa législation, de ses relations avec l’étranger, ne pas subir, en ce domaine, de tutelle indue ; cela veut dire encore, être maître, dans la mesure du possible, à l’heure contemporaine, de sa vie économique et sociale, exploiter pour soi et non pour les autres, ses ressources naturelles, toutes ses ressources naturelles, posséder les moyens de financer son administration, ses institutions d’enseignement, de bien-être social ; ces moyens, ne pas être obligé d’aller les mendier chez qui que ce soit. Cela veut dire aussi, pour une nation trop longtemps colonisée, un ressourcement aux fontaines vives de sa culture... »
Lionel Groulx, 7 juin 1964.
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