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Campagne de financement 2013 : un dernier coup de cœur à donner

lundi 16 septembre 2013

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En 2013, la Fondation Lionel-Groulx est plus active que jamais. Elle coordonne et finance les actions de la Coalition pour l’histoire afin de revaloriser l’enseignement de l’histoire dans notre réseau scolaire. Elle organise des conférences publiques, par exemple les séries Dix journées qui ont fait le Québec et La piste Amérique. Un continent marqué par les francophones. Elle réalise le grand projet d’identification et de promotion des 100 figures marquantes de notre histoire. Elle soutient la tenue de colloques, la publication de livres et de revues, l’organisation d’événements, telle la Journée nationale des patriotes, qui font avancer la connaissance de notre histoire … sans oublier la diffusion de l’œuvre de Lionel Groulx, la remise du prix Jean-Éthier-Blais et le soutien au Mouvement Québec français.

Pour mener à bien toutes ces actions et assumer adéquatement sa mission, la Fondation Lionel-Groulx a besoin de l’appui concret de toutes les personnes et associations qui ont le Québec au cœur et qui ont à cœur la promotion de son histoire. Voilà pourquoi elle mène chaque année une campagne de financement. En 2013, l’objectif est de recueillir 100 000 $. À ce jour, 89 934 $ ont été amassés, soit quelque 90% de l’objectif.

Aussi lançons-nous aujourd’hui un appel à tous : joignez-vous à notre grande aventure en devenant membre de la Compagnie des cinq cents associés. En retour de votre contribution financière, la Fondation vous fera parvenir un reçu pour fin de déductions fiscales aux deux ordres de gouvernement.

- Adhérer à la Compagnie des cinq cents associés

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« Maître chez soi ! Grand mot qu’on ose enfin prononcer. Encore faut-il bien se rendre compte de ce qu’il sous-entend. [...] Ce serait, si je ne me trompe, être maître de sa politique, j’entends de son gouvernement, de son parlement, de sa législation, de ses relations avec l’étranger, ne pas subir, en ce domaine, de tutelle indue ; cela veut dire encore, être maître, dans la mesure du possible, à l’heure contemporaine, de sa vie économique et sociale, exploiter pour soi et non pour les autres, ses ressources naturelles, toutes ses ressources naturelles, posséder les moyens de financer son administration, ses institutions d’enseignement, de bien-être social ; ces moyens, ne pas être obligé d’aller les mendier chez qui que ce soit. Cela veut dire aussi, pour une nation trop longtemps colonisée, un ressourcement aux fontaines vives de sa culture... »
Lionel Groulx, 7 juin 1964.
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