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Campagne de financement 2014 : Claude Béland lance un appel

lundi 15 septembre 2014

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Claude Béland, président du conseil d’administration de la Fondation Lionel-Groulx, lance un appel pressant à toutes les personnes qui ont à cœur la promotion de l’histoire nationale du Québec pour qu’elles adhèrent et contribuent financièrement à la Fondation.

« La Fondation Lionel-Groulx, rappelle-t-il, assume, sans guère d’aide gouvernementale, une mission essentielle : la promotion de l’histoire nationale du Québec. Cette mission s’incarne dans de nombreux et passionnants projets : avec BAnQ et MAtv, nouvelle série de 10 grandes conférences sur les figures marquantes de notre histoire, avec la STM, commémoration des 28 personnages historiques dont le nom a été donné à une station de métro, avec l’IHAF, colloque à l’occasion du centenaire du premier cours universitaire d’histoire du Canada donné par Lionel Groulx en 1915, sans oublier la publication d’une biographie de Lionel Groulx, la coordination de la Coalition pour l’histoire, la remise du prix Jean-Éthier-Blais et des prix du Mérite en histoire. »

Pour mener à terme ses projets, la Fondation doit absolument recueillir en 2014 un peu plus de 100 000 $. « Or, à ce jour, souligne Claude Béland, nous avons amassé quelque 75 000 $. C’est vous dire si votre soutien nous est indispensable. Sans votre contribution, certains de nos projets pourraient être repoussés, voire abandonnés. Voilà pourquoi, je lance aujourd’hui cet appel avec la conviction qu’il sera entendu ».

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« Maître chez soi ! Grand mot qu’on ose enfin prononcer. Encore faut-il bien se rendre compte de ce qu’il sous-entend. [...] Ce serait, si je ne me trompe, être maître de sa politique, j’entends de son gouvernement, de son parlement, de sa législation, de ses relations avec l’étranger, ne pas subir, en ce domaine, de tutelle indue ; cela veut dire encore, être maître, dans la mesure du possible, à l’heure contemporaine, de sa vie économique et sociale, exploiter pour soi et non pour les autres, ses ressources naturelles, toutes ses ressources naturelles, posséder les moyens de financer son administration, ses institutions d’enseignement, de bien-être social ; ces moyens, ne pas être obligé d’aller les mendier chez qui que ce soit. Cela veut dire aussi, pour une nation trop longtemps colonisée, un ressourcement aux fontaines vives de sa culture... »
Lionel Groulx, 7 juin 1964.
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