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Conseil d’administration en 1998

Président

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André P. Asselin, avocat, né à Québec en 1942, petit-fils du journaliste Olivar Asselin. Spécialiste en droit des affaires et droit international, il est associé au cabinet De Granpré Godin durant de nombreuses années. Membre de l’International Bar Association, du Comité du Commerce international à la Chambre de commerce du Québec et à l’Association des manufacturiers du Québec. En plus d’être administrateur à la Fondation Lionel-Groulx, il est gouverneur de la Fondation du Barreau du Québec et arbitre accrédité au Centre d’arbitrage commercial et international du Québec.


Secrétaire et directeur général

René Durocher [1] (1934—) Historien et professeur d’histoire. Il est déjà chargé de cours à l’Université de Montréal depuis 1965 lorsque cette même université lui décerne un diplôme d’études supérieures en histoire en 1968. Il est nommé professeur agrégé en 1974 et professeur titulaire en 1980. Il enseigne l’histoire dans plusieurs établissements autres que l’Université de Montréal, dont le collège Mont-Saint-Louis de Montréal (1960-1963), le Régional de Chambly (1963-1964), l’Université de York et l’Université de Calgary (1972), l’Université de Bordeaux I (1975-1976) et l’Université d’Israël (1980). Il occupe divers postes administratifs à l’Université de Montréal, dont directeur du Département d’histoire de 1984 à 1987, vice-doyen aux études, à la gestion de la Faculté des arts et sciences de 1987 à 1993, directeur de la Direction générale de la recherche de 1994 à 1999. Premier directeur exécutif du Programme des chaires de recherche du Canada de 2000 à 2004, il est ensuite vice-président du Conseil de recherche en sciences humaines du Canada de 2004 à 2006. Publications : Le retard du Québec et l’infériorité économique des Canadiens français (en collab.), 1971 ; Histoire du Québec contemporain (en collab.), 1989-1991.


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Juliette Lalonde-Rémillard est née à Vaudreuil en 1916. Elle étudie l’histoire et la littérature à l’Université de Montréal de 1937 à 1940 et obtient un certificat de bibliothéconomie en 1942. En 1937, elle entre au service de son oncle, le prêtre et historien Lionel Groulx, à titre de secrétaire particulière, poste qu’elle occupe jusqu’au décès de celui-ci en 1967. Étroitement associée aux œuvres de son oncle, elle est secrétaire (1947-1967), puis secrétaire administrative (1967-1978), de l’Institut d’histoire de l’Amérique française et de la Revue d’histoire de l’Amérique française ; secrétaire administrative de la Fondation Lionel-Groulx (1956-1989) ; directrice-relationniste, secrétaire administrative et responsable de la documentation du Centre de recherche Lionel-Groulx (CRLG), organisme fondé en 1976 par la Fondation Lionel-Groulx, et dont elle est la principale animatrice jusqu’en 1989. En sa qualité de témoin privilégié de la vie et de l’œuvre de Lionel Groulx, elle participe à plusieurs entrevues radiophoniques et télévisées, et est invitée comme conférencière par diverses sociétés et organisations à vocation historique. Officiellement à la retraite depuis 1989, elle siège au conseil d’administration de la Fondation-Lionel Groulx jusqu’en 2009. Publications : L’œuvre du chanoine Lionel Groulx : témoignages, bio-bibliographie (collab.), 1964 ; Mes mémoires / Lionel Groulx (éd.), 1970-1974 ; Lionel Groulx : journal 1895-1911 (éd. critique, collab.), 1984 ; Correspondance, 1894-1967 / Lionel Groulx (éd. critique, collab.), 1989- ; Cent soixante femmes du Québec, 1834-1994 (collab.), 1996 ; Lionel Groulx, l’homme que j’ai connu, 2000 ; auteure de plusieurs instruments de recherche du CRLG, elle signe aussi quelques chroniques et articles parus dans diverses revues, dont L’Action nationale, le Bulletin de l’Association des études canadiennes, Les Cahiers d’histoire du Québec au XXe siècle et la Revue d’histoire de l’Amérique française.


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Jean-Pierre Wallot (1935—2010), historien, professeur, archiviste et administrateur public. Après des études classiques au Séminaire de Valleyfield, il entre à l’Université de Montréal pour y étudier l’histoire. Sa thèse de doctorat publiée en 1965 a pour titre « Le Bas-Canada sous l’administration de Craig (1807-1811) ». En 1972, il est nommé professeur titulaire à l’Université de Montréal. Au fil des années, il accepte divers postes administratifs : directeur du Département d’histoire (1973-1975), vice-doyen aux études (1975-1978) et vice-doyen à la recherche (1979-1982) de la Faculté des arts et des sciences, de même que vice-recteur aux études de l’Université de Montréal (1982-1985). Il quitte l’Université de Montréal en 1985 pour prendre la direction des Archives nationales du Canada à Ottawa. Il quitte cette dernière fonction en 1997 et retourne ensuite à l’enseignement et à la recherche en histoire à l’Université d’Ottawa. Il est fait officier de l’Ordre du Canada en 1991. Publications : Intrigues françaises et américaines au Canada, 1800-1802 (1965), Les Imprimés dans le Bas-Canada, 1801-1840. Bibliographie analytique (en collab., 1967), Confrontations. Choix de textes sur des problemes politiques, économiques et sociaux du Bas-Canada (1806-1810) (en collab., 1970), Un Québec qui bougeait. Trame socio-politique du Québec au tournant du XIXe siècle (1973).


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Jeannine David McNeil est professeure honoraire à l’Institut d’économie appliquée de l’École des hautes études commerciales de Montréal (HEC Montréal). Spécialiste de l’équité salariale, elle réalise plusieurs travaux de recherche sur cet enjeu, notamment pour le compte du ministère du Travail et de la Main-d’œuvre du Québec et de la Commission de l’emploi et de l’immigration du Canada. Elle est également consultante auprès d’entreprises devant revoir leurs échelles de rémunération en vertu de la Loi sur l’équité salariale. Elle a publié, seule ou en collaboration, divers ouvrages sur le travail des femmes, dont les suivants : Productivité et qualité de vie au travail, 1982 ; Autonomie économique des femmes, 1983 ; Une lente ascension vers l’égalité, défi des travailleuses québécoises, 1991.


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Journaliste et essayiste, Hélène Pelletier-Baillargeon a poursuivi ses études littéraires à l’Université de Montréal, puis à l’École des hautes études et à la Sorbonne de Paris. De retour au Québec, elle rejoint l’équipe de rédaction de la revue Maintenant dont elle deviendra directrice de 1972 à 1974. Elle collabore ensuite à plusieurs revues et journaux et devient membre de divers organismes et conseils d’administration à vocation culturelle. Comme auteure, elle a publié divers essais dont deux biographies : Marie Gérin-Lajoie, parue en 1985 et récompensée du Prix Maxime-Raymond de l’Institut d’histoire de l’Amérique française (IHAF) et Olivar Asselin et son temps, en trois tomes publiés en 1996, 2002 et 2010. Le troisième tome lui a valu le Prix de la Présidence de l’Assemblée nationale en 2011. Elle est membre de l’Ordre des francophones d’Amérique depuis 1991 et chevalière de l’Ordre national du Québec depuis 1999. Elle recevait en 2011 le prix Rosaire-Morin décerné par la Ligue d’action nationale.


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Pierre Lamy (1938—2014) analyste financier, gestionnaire de portefeuille et conseiller économique et financier indépendant. À partir de 1980, il siège sur plusieurs conseils d’administration dont ceux de Mines Noranda (1981-1991), d’Investissements Desjardins (1985-1995) et de Domtar (1992-2002), où il fut président du comité exécutif ainsi que vice-président du conseil en 1995 et 1996. À partir de 1971, il réalise plusieurs mandats en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique, entre autres pour le compte de l’ACDI et du Centre d’étude en administration internationale des HEC. Il est par ailleurs conseiller économique et financier indépendant auprès de plusieurs caisses de retraite et groupes d’investissement (1971-2002). Fortement intéressé par l’histoire, la généalogie et le patrimoine, il y consacre ses moments de loisirs et prend part aux activités d’organismes culturels tels la Fondation Lionel-Groulx, la Société historique de Saint-Henri et la Société généalogique canadienne-française. Retraité en 2002, il se voue à l’écriture. À compte d’auteur, il publie Agenda 2000, constitué de quatre recueils de textes poétiques et D’un quartier ouvrier… aux quartiers de la finance, itinéraire d’un Montréalais, 1938-1983 (2010).


Marcel Couture (1927—1999) archiviste, journaliste, administrateur. Il débute sa carrière comme archiviste judiciaire à Trois-Rivières, ville où il est né. Il pratique ensuite le journalisme pendant quelques années avant de quitter le Québec pour l’Alberta, en 1957, pour un poste à Radio-Canada. À son retour en 1960, il entre au service d’Hydro-Québec, qui lui confie le poste de vice-président aux communications et aux affaires publiques. Durant ses 30 années de carrière dans la société d’État, il offre un soutien marqué aux arts et à la culture. Il fonde entre autres le magazine Forces en 1966 et dirige deux pavillons lors de l’Exposition universelle de 1967. À la retraite à compter de 1990, il poursuit son engagement dans le milieu de la culture : il préside le Salon du livre de Montréal (1990-1999), la Fondation du journal Le Devoir (1990-1999) et siège au conseil d’administration de la Fondation Lionel-Groulx (1991-1999). Il est fait officier de l’Ordre des Arts et des lettres de la République française en 1997 et chevalier de l’Ordre national du Québec en 1999.


Née à Rouyn-Noranda, Nicole Boudreau s’établit à Montréal dans les années 1970. En 1981, elle étudie les communications à l’École de radio et de télévision Promédia. Trois ans plus tard, en 1984, elle assume le poste de directrice des communications et de l’animation à la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, puis en 1986, celui de directrice des communications au Mouvement national des Québécoises et Québécois. La même année, elle devient la première femme élue à la présidence de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal. Suite à son mandat, en 1989, elle accepte la direction générale du Comité de la Fête nationale. En 1991, elle passe à la direction du Service des relations avec la communauté de la Corporation des Fêtes du 350e anniversaire de Montréal. De 1994 à 1995, elle est porte-parole de la coalition Partenaires pour la souveraineté. En 1998, elle épouse la cause de la Coalition Eau Secours ! et devient « Porteuse d’eau ». De 2000 à 2002, elle complète une maîtrise en planification et gestion du tourisme à l’Université du Québec à Montréal. De 2004 à 2006, elle occupe le poste de responsable de la programmation à la Société de promotion du canal de Lachine. Depuis septembre 2006, elle est chef de cabinet à la Mairie de l’arrondissement du Sud-Ouest.


Paul-Henri Couture est analyste financier (CFA) et gestionnaire de sociétés. Il cumule plus de 30 ans d’expérience comme professionnel de la gestion financière et de l’investissement. Durant 25 ans, il œuvre au sein de la Caisse de dépôt et de placement du Québec, où il occupe divers postes de gestion dans la direction des placements privés. Au fil de sa carrière à la Caisse, il est responsable de plusieurs portefeuilles, dont ceux des Ressources naturelles, des Institutions financières, du Redressement et restructuration et des Nouveaux produits. En 2009, il joint le Fonds de gestion Sentient Canada ltée à titre de président et administrateur. Il siège également au conseil d’administration de Ressources Strateco inc. et de Ressources Pershimco inc.


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Yves Michaud est né à Saint-Hyacinthe en 1930. Journaliste de profession, il a été rédacteur en chef de trois journaux : Le Clairon, La Patrie et Le Jour. Député à l’Assemblée nationale du Québec (1966-1970). Il fut ensuite délégué général du Québec en France (1979-1984) et président de la Société du Palais des congrès de Montréal. En 1995, il fonde l’Association de protection des épargnants et investisseurs du Québec (APÉIQ), qui prend le nom de Mouvement d’éducation et de défense des actionnaires (MÉDAC) en 2005. Son combat pour la démocratie actionnariale lui vaut le surnom de « Robin des banques ». Auteur de Paroles d’un homme libre et de Les raisons de la colère, il porte le titre de Commandeur de la Légion d’honneur et celui de Patriote de l’année en 1997.


Yvon Cyrenne (1942—2006), fiscaliste longtemps associé à la firme Raymond Chabot Grant Thornton. Il a également été analyste et commentateur des questions de finances publiques pour différents médias dont Radio-Canada et La Presse. Associé au Parti québécois (PQ) durant une vingtaine d’années à titre de consultant en matière fiscale et budgétaire, il se tourne vers l’Action démocratique du Québec (ADQ) en 2003. Il a notamment participé à la préparation du programme de l’ADQ.


Alain Laramée (1953—), professeur honoraire à la Télé-Université de l’Université du Québec (TÉLUQ). Il est détenteur d’une maîtrise ès sciences de la communication (1981) et d’un doctorat en aménagement (1987) de l’Université de Montréal. De 1981 à 1985, il siège comme membre du Conseil supérieur de l’éducation, puis occupe un poste de professeur en sciences de la communication à la TÉLUQ de 1986 à 2012. Il préside le Syndicat des professeures et des professeurs de la TÉLUQ pendant 11 ans. Ses travaux de recherche portent sur les communications organisationnelles, en particulier les politiques de communication, la communication environnementale, la communication de risque et les usages des technologies de l’information et de la communication. Publications : il est auteur de plusieurs ouvrages pédagogiques dont La communication dans les organisations (1989), La recherche en communication (1991) et L’éducation critique aux médias (1998).


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Fernand Daoust a fait ses études en sciences économiques et en relations industrielles à la Faculté des sciences sociales de l’Université de Montréal. D’octobre 1969 à juin 1991, M. Fernand Daoust occupa le poste de secrétaire général de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ). Par la suite, il devint président de la FTQ, jusqu’en novembre 1993. Il agit actuellement à titre de conseiller spécial auprès du président du Fonds de solidarité FTQ. Il fut membre du conseil d’administration de l’Office de la langue française de février 1977 à octobre 2002. Il a siégé au conseil d’administration de l’Université de Montréal de septembre 1995 à octobre 2003. Il fait partie des conseils d’administration de la Fondation Lionel-Groulx, de la Fondation Paul-Gérin-Lajoie, du CORIM et du MEDAC. En décembre 1998, le gouvernement du Québec lui décernait le prix Georges-Émile-Lapalme, en reconnaissance de sa contribution exceptionnelle à la cause du français au Québec. La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal le désignait, en 1998, le Patriote de l’année. Le Mouvement national des Québécoises et des Québécois lui a décerné, en 1989, sa médaille d’argent pour services rendus à la cause du Québec. En juin 2001, M. Daoust fut nommé, par le gouvernement du Québec, Chevalier de l’Ordre national du Québec.


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Claude Corbo (1945—) Détenteur d’un doctorat en philosophie de l’Université de Montréal, il a enseigné la philosophie politique au Collège Sainte-Marie et, à partir de 1969, l’histoire de la pensée politique et le système politique américain au Département de science politique de l’UQÀM. Il a occupé diverses fonctions administratives avant d’accéder au poste de recteur de l’UQÀM (1986-1996). En 2008, il est de nouveau nommé recteur de l’UQÀM. Durant sa carrière universitaire il a publié une quinzaine de livres et de nombreux articles, chapitres, préfaces et communications. Il est entre autres l’auteur de Repenser l’école. Une anthologie des débats sur l’éducation au Québec de 1945 au Rapport Parent (2000), L’idée d’université. Une anthologie des débats sur l’enseignement supérieur au Québec de 1770 à 1970 (2001), L’éducation pour tous. Une anthologie du Rapport Parent (2002), Les jésuites québécois et le cours classique après 1945 (2004), Les États-Unis d’Amérique. Les institutions politiques (2004), Art, éducation et société post-industrielle. Le rapport Rioux et l’enseignement des arts au Québec, 1966-1968 (2006).


Pierre Mantha (1940—) comptable agréé, homme d’affaires, administrateur. Né à Montréal, il étudie au Collège de Saint-Laurent avant d’entrer à l’École des Hautes Études commerciales de Montréal, où il obtient une licence en sciences commerciales en 1964. Il débute une carrière au sein de la firme Price Waterhouse d’abord comme vérificateur, puis comme consultant. En 1984, il accède au poste de directeur général du bureau montréalais de la firme. Cinq ans plus tard, en 1989, il fonde la Financière Mazarin, institution qu’il préside depuis. En dehors de sa carrière professionnelle, il s’investit dans le milieu de la culture : il est ainsi membre du conseil d’administration du journal Le Devoir, du Musée d’histoire et d’archéologie de Montréal Pointe-à-Callière, de la Fondation Lionel-Groulx, du Théâtre du Nouveau Monde, du Théâtre du Trident, du Festival du Film sur l’Art et de la Fondation Père Lindsay.

Notes

[1] Entre en fonctions le 1er juillet 1998 et exerce les postes de secrétaire et directeur général en remplacement de Jean-Marc Léger, qui cesse d’exercer ses fonctions le même jour.

« Nulle nation, si petite soit-elle, n’a l’obligation, encore moins le devoir d’accepter le génocide par complaisance pour un plus puissant. Le droit des petites nations à la vie n’est inférieur en rien au droit des grandes nations. »
Lionel Groulx, 1964.
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