Conseil d’administration en 2012

Le conseil d’administration de la Fondation Lionel-Groulx en 2012. (Voir les années antérieures.)


Président

Claude Béland est avocat, membre du Barreau du Québec. Il est actuellement professeur-associé à l’École des sciences de la gestion de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), ainsi qu’à l’Institut de recherche en coopération de l’Université de Sherbrooke et intervenant au Collège des administrateurs à l’Université Laval. Il prononce de nombreuses conférences tant au Québec qu’à l’étranger. De 1987 à 2000, il a été président du Mouvement Desjardins. Outre la présidence du conseil d’administration de la Fondation Lionel-Groux, il assume aussi la présidence du conseil d’administration du Mouvement démocratie et citoyenneté du Québec. Il a reçu des doctorats honoris causa de l’Université de Montréal (HEC), de l’Université Laval, de l’Université de Sherbrooke et de l’Université Jean Moulin, à Lyon, en France. Il est l’auteur de plusieurs articles et livres sur les coopératives, la démocratie et les procédures dans les assemblées délibérantes.


Vice-président

Robert Comeau, historien, a enseigné au département d’histoire de l’UQAM de 1969 à 2006, où il est maintenant professeur associé depuis sa retraite. Il fut le premier titulaire de la Chaire Hector-Fabre d’histoire qu’il a fondée en 2003. Il a dirigé les recherches de nombreux étudiants aux cycles supérieurs, collaboré à de nombreuses publications et a participé à l’organisation d’un grand nombre de colloques tant en histoire politique, ouvrière, militaire que sur la question nationale du Québec et ses relations internationales. Il dirige la revue Bulletin d’histoire politique qu’il a cofondée en 1992 et depuis 1987 la collection « Études québécoises » chez VLB éditeur (Groupe Ville-Marie littérature), où il a participé à l’édition d’une centaine de livres sur le Québec. Il est actif dans plusieurs organismes de promotion et de diffusion de l’histoire dont la Coalition pour l’histoire, la Société du patrimoine politique du Québec, la Ligue d’Action nationale. Il a été conseiller historique pour le cinéma, journaliste- chroniqueur, éditeur chez Comeau&Nadeau, animateur à Radio Ville-Marie, conférencier et directeur de nombreuses publications en histoire.


Trésorière

Paule Doré est administratrice de sociétés. Elle a, au cours de sa carrière, occupé des fonctions de leadership au sein de sociétés et d’organismes. Elle a été, entre 1990 et 2006, membre de la haute direction de CGI, un leader mondial des services en technologies de l’information, notamment à titre de vice-présidente exécutive et chef de la direction corporative. Elle est administratrice d’AXA Canada, du Groupe CGI, de Cogeco Inc., de Héroux Devtek, de même que de l’Institut pour la gouvernance d’organisations privées et publiques (IGOPP) et de l’École des Affaires publiques et internationales de Glendon College (York University).


Secrétaire et directeur général

Né en 1952 à Verdun, Pierre Graveline a été journaliste, conseiller à l’information à la CSN, directeur des communications de la CEQ, chroniqueur au quotidien Le Devoir, éditeur et directeur général du groupe Ville-Marie Littérature, puis éditeur associé chez Fides. Il est aujourd’hui directeur général de la Fondation Lionel-Groulx et coordonnateur de la Coalition pour l’histoire. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont Une histoire de l’éducation au Québec (Bibliothèque Québécoise, 2007), Les cent plus beaux poèmes québécois (Fides, 2007), Une passion littéraire (Fides, 2009) et {}La liberté du Québec {}(Fides, 2011).


Administrateurs

Jacques Beauchemin [1] est professeur au département de sociologie de l’Université du Québec à Montréal. Il se spécialise en sociologie politique et en sociologie de la société québécoise. Ses travaux sur le Québec l’ont d’abord porté vers l’analyse du Québec des années quarante et cinquante. Au sujet de cette période, il a publié, en collaboration avec Gilles Bourque et Jules Duchastel, La société libérale duplessiste. Depuis quelques années, ses travaux ont porté sur les transformations de la question nationale québécoise à la lumière de la recomposition de la communauté politique désormais caractérisée par son pluralisme. Il interroge ainsi la question de la mémoire et de l’appartenance dans les sociétés ouvertes et plurinationales. Auteur de très nombreux articles sur la question du Québec, il a fait paraître, en 2002 chez VLB éditeur, un ouvrage intitulé L’histoire en trop. La mauvaise conscience des souverainistes québécois. Ce livre s’est mérité le prix Richard-Arès en 2002. Il a fait paraître en 2004 La société des identités. Éthique et politique dans le monde contemporain, chez Athéna, ouvrage réédité en 2007 dans une version revue et augmentée.


Yves Beauchemin [2] est né à Rouyn-Noranda en 1941 et vit à Longueuil. Il est marié et père de deux garçons. Après des études classiques à Joliette, il obtient une licence en Lettres à l’Université de Montréal en 1965. Il a été professeur de littérature, éditeur, puis conseiller musical et recherchiste à Télé-Québec. Il a publié plusieurs romans : L’Enfirouapé (Montréal,1974, Paris, 1985), Le Matou (Montréal, 1981, Paris, 1982), Juliette Pomerleau (Montréal, 1989, Paris, 1990), Le Second Violon (Montréal et Paris, 1996), un recueil de récits, Du sommet d’un arbre (Montréal, 1986), un recueil de nouvelles, Une nuit à l’hôtel (Montréal, 2001) et quatre romans pour enfants : Une histoire à faire japper (1991), Antoine et Alfred (1992, Munich, 1995), Alfred sauve Antoine (1996) et Alfred et la lune cassée (1997). En 1992, il écrit le livret d’un opéra, Le Prix, mis en musique par le compositeur Jacques Hétu (création à Montréal en mars 1993). En avril de la même année, il est élu à l’Académie des lettres du Québec. Plusieurs de ses romans se sont mérités des prix et ont été publiés au Canada anglais. Le Matou a été traduit en 16 langues et a fait l’objet en 1985 d’une adaptation pour le cinéma et la télévision. Une série de dix heures pour la télévision, adaptée de son roman Juliette Pomerleau, a été diffusée en 1999. En 2000 paraissait à Paris et à Montréal Les Émois d’un marchand de café. En 2004 paraissait Un temps de chien, première partie de sa trilogie Charles le téméraire, suivi par Un saut dans le vide (2005) et Parti pour la gloire (2006). En 2007, paraissait aux Intouchables Le calepin rouge, recueil d’aphorismes. Enfin, Fides publiait en 2009 Renard Bleu, roman grand public. Le Robert des noms propres le décrit comme « un ardent défenseur du patrimoine francophone » du Québec.


Historien, professeur à la Télé-Université de l’UQAM, Éric Bédard détient un doctorat de l’Université McGill et un diplôme de l’Institut d’études politiques de Paris. Il est notamment l’auteur de Les Réformistes. Une génération canadienne-française au milieu du 19e siècle (Boréal, 2009), pour lequel il a obtenu le prix de l’Assemblée nationale et le prix Clio-Québec de la Société historique du Canada. Il est également l’auteur de Chronique d’une insurrection appréhendée. La crise d’Octobre et le milieu universitaire (Septentrion, 1998) et a codirigé l’édition de Parole d’historiens. Anthologie des réflexions sur l’histoire du Québec (Presses de l’Université de Montréal, 2006) et de L’Histoire nationale en débat. Regards croisés sur la France et le Québec (Riveneuve, 2010). Il est membre des conseils d’administration de la Fondation René-Lévesque, de l’Association internationale d’études québécoises et de l’Institut de recherches sur le Québec. Rédacteur en chef de la revue Argument, il intervient régulièrement dans les médias, notamment à titre de chroniqueur à l’émission « Ouvert le samedi » diffusée sur la première chaîne de Radio-Canada.

Site Web


Solange Chalvin a partagé sa carrière entre le journalisme et l’administration publique québécoise. À l’époque où il n’y avait pas d’école de journalisme, André Laurendeau fut son mentor. Elle fut alternativement responsable de la page féminine, puis du secteur de l’éducation, de la santé et des affaires sociales au journal Le Devoir de 1962 à 1975. C’est à cette époque qu’elle écrivit avec Michel Chalvin, Comment on abrutit nos enfants un livre pamphlétaire pour l’époque. Après l’obtention d’une maîtrise en administration publique à l’ÉNAP de l’Université du Québec, elle occupa plusieurs postes de direction au Comité pour la protection de la jeunesse, à l’Office des services de garde à l’enfance et à l’Office de la langue française où elle consacra une dizaine d’années à la francisation des entreprises et de l’administration publique et à l’amélioration de la qualité de la langue française au Québec. Elle a collaboré à différents médias et participé à plusieurs organismes publics et privés dont elle a assumé la présidence et la gestion : la Société de la sclérose latérale amyotrophique du Québec de 1990 à 1999, le centre de bénévolat SARPAD Côte-des-Neiges de 1997 à 2002, le groupe Le pont entre les générations de 1998 à 2004. Sa carrière fut couronnée par plusieurs prix de journalisme décernés par le Club des journalistes canadiennes.


Fernand Daoust a fait ses études en sciences économiques et en relations industrielles à la Faculté des sciences sociales de l’Université de Montréal. D’octobre 1969 à juin 1991, M. Fernand Daoust occupa le poste de secrétaire général de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ). Par la suite, il devint président de la FTQ, jusqu’en novembre 1993. Il agit actuellement à titre de conseiller spécial auprès du président du Fonds de solidarité FTQ. Il fut membre du conseil d’administration de l’Office de la langue française de février 1977 à octobre 2002. Il a siégé au conseil d’administration de l’Université de Montréal de septembre 1995 à octobre 2003. Il fait partie des conseils d’administration de la Fondation Lionel-Groulx, de la Fondation Paul-Gérin-Lajoie, du CORIM et du MEDAC. En décembre 1998, le gouvernement du Québec lui décernait le prix Georges-Émile-Lapalme, en reconnaissance de sa contribution exceptionnelle à la cause du français au Québec. La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal le désignait, en 1998, le Patriote de l’année. Le Mouvement national des Québécoises et des Québécois lui a décerné, en 1989, sa médaille d’argent pour services rendus à la cause du Québec. En juin 2001, M. Daoust fut nommé, par le gouvernement du Québec, Chevalier de l’Ordre national du Québec.


Nicolle Forget est administratrice de sociétés. Elle siège au conseil d’administration du Groupe Jean Coutu (PJC) Inc., de Gaz Métro Inc., de Valener Inc. et du Collège des administrateurs de sociétés. Elle a fait partie du comité d’éthique de la recherche et des nouvelles technologies de l’Institut de cardiologie de Montréal et a siégé au comité d’éthique clinique de l’Hôpital Jean-Talon et de l’Hôpital Jacques-Viger de Montréal. Elle a été membre du Groupe de travail sur l’éthique, la probité et l’intégrité des administrateurs publics et a présidé le Groupe de travail sur les difficultés d’accès au financement pour les femmes entrepreneures. Elle a aussi été juge administratif, vice-présidente au Conseil des services essentiels du Québec. Mme Forget a d’abord fait du journalisme avant de se consacrer à la gestion d’organismes de recherche et de formation pour les groupes d’intervention sociale durant les années 1970. Mme Forget est diplômée de l’UQÀM (brevet d’enseignement spécialisé en administration), des HEC (baccalauréat en sciences commerciales), de l’Université de Montréal (licence en droit et DESS en bioéthique). Elle a publié trois ouvrages sur des personnages historiques : Justine Lacoste-Beaubien et l’Hôpital Sainte-Justine (1995), Chiriaeff. Danser pour ne pas mourir (2006) et Thérèse Casgrain. La gauchiste en collier de perles (2013)


Jean-Claude Germain est écrivain, dramaturge, metteur en scène, directeur artistique, acteur, conférencier, journaliste, chroniqueur et raconteur. Il a écrit et mis en scène une trentaine de pièces dont Les hauts et les bas d’la vie d’une diva (1974), Un pays dont la devise est je m’oublie (1976) et Le miroir aux tartuffes (l998). Il a été directeur général et artistique du Théâtre d’aujourd’hui (1972-82), vice-président du Conseil des arts et des lettres du Québec (1993-97) et président d’honneur du Salon du livre de Montréal (1990-98). Il a été récipiendaire du prix Victor-Morin (1977), du prix Gascon-Thomas (1994) et du prix Fleury-Mesplet (2001). Il a raconté Le Feuilleton de Montréal (1642-1992) dans le cadre d’une chronique quotidienne à CBF Bonjour (1991-92). Ses derniers livres s’intitulent : Rue Fabre, centre de l’univers, Historiettes de mon jeune âge, HMH (2007), Le cœur rouge de la bohème, Historiettes de ma première jeunesse, HMH (2008), Nous étions le nouveau monde, Le Feuilleton des origines, HMH (2009) et La femme nue habillait la nuit, Nouvelles historiettes de la bohème, Hurtubise (2010).


L’histoire et l’écriture, telles sont les deux passions qui animent Micheline Lachance [3]. Historienne de formation, elle a toujours porté deux chapeaux, celui de journaliste et celui d’écrivaine. Après avoir dirigé le magazine Châtelaine pendant cinq ans, elle a poursuivi sa carrière à L’actualité. Côté littérature, elle met ses talents de conteuse au profit du passé. Si elle a signé plusieurs biographies, dont celle du Frère André, elle s’est surtout fait connaître grâce à son Roman de Julie Papineau qui raconte la Rébellion de 1837 à travers les yeux de la femme du chef des patriotes. Publié plus récemment, son roman Les Filles tombées évoque le destin tragique des filles-mères au XIXe siècle. Nommée présidente d’honneur du Salon du livre de Montréal en 2005, elle a exercé ses fonctions pendant trois ans.


Bernard Landry est né à Saint-Jacques le 9 mars 1937. Il a étudié à l’Académie Saint-Louis à Saint-Jacques, au Séminaire de Joliette et à l’Université de Montréal où il fut diplômé en droit. Il a été admis au Barreau du Québec en juin 1965. Il a ensuite été diplômé en économie et finance à l’Université de Montréal puis il a poursuivi ses études à l’Institut d’études politiques à Paris. Il a été président du comité de fondation de l’Union générale des étudiants du Québec et président fondateur de l’Association générale des étudiants québécois en France. Il a également été officier d’infanterie de milice, membre de l’exécutif de fondation de la Ligue des droits de l’homme, de l’Association canadienne des sciences politiques et de l’Association du Barreau canadien. De 1964 à 1968, il fut conseiller technique au cabinet du ministre des Richesses naturelles, adjoint au directeur général de la planification du ministère des Richesses naturelles, coordonnateur pour le Québec du Conseil canadien des ministres des Richesses naturelles et chargé de mission au cabinet du ministre de l’Éducation. Il a pratiqué le droit à Joliette et à Montréal de 1969 à 1976. Il fut également fondateur et premier titulaire de la Chaire en mondialisation des marchés agroalimentaires de l’Université du Québec à Montréal. Élu député du Parti québécois de 1976 à 1985, il occupa plusieurs postes dans les cabinets de René Lévesque et de Pierre-Marc Johnson : ministre d’État au Développement économique, ministre délégué au Commerce extérieur, ministre du Commerce extérieur, ministre des Relations internationales, ministre des Finances. Réélu député du Parti québécois de 1994 à 2005, il assuma diverses responsabilités dans les cabinets de Jacques Parizeau et de Lucien Bouchard, notamment : vice-premier ministre, ministre des Affaires internationales, ministre de l’Industrie, du Commerce de la Science et de la Technologie, et ministre des Finance Élu président du Parti québécois, il fut Premier ministre du Québec de 2001 à 2003, puis Chef de l’opposition officielle de 2003 à 2005. Depuis lors, il est professeur au Département de stratégie des affaires de l’École des sciences de la gestion de l’Université du Québec à Montréal, chercheur associé à la Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques de l’UQAM et professeur invité à l’École polytechnique de Montréal. M. Landry est par ailleurs lauréat du premier prix Louis-Joseph-Papineau en 2005 et du titre de Patriote de l’année 2006, Commandeur de la Légion d’honneur, grand-croix de l’Ordre de la Pléiade et décoré de l’Ordre du Mérite de la Bavière. Il fut élevé au rang de grand officier de l’Ordre national du Québec pour sa contribution exceptionnelle à la vie québécoise le 19 juin 2008. Il a également reçu le prix Pierre-Bourgault en 2008.


Originaire de la région de Joliette, Marcel Masse [4] fit ses études en histoire contemporaine à l’Université de Montréal, en sciences politiques à l’Institut des sciences politiques de Paris, en civilisation française à la Sorbonne et en histoire politique et économique du Commonwealth au City of London College. Après quatre années d’enseignement à Joliette, il est élu député de la circonscription de Montcalm à l’Assemblée législative du Québec en juin 1966. Membre du gouvernement de l’Union nationale. Il fut successivement ministre d’État à l’Éducation, ministre délégué à la Fonction publique, ministre des Affaires intergouvernementales et ministre de la Planification et du Développement. Réélu en 1970. Élu en 1984 et réélu en 1988 député progressiste-conservateur de Frontenac à la Chambre des communes du Canada. Ministre des Communications (Culture), ministre de l’Énergie, des Mines et des Ressources et ministre de la Défense nationale. Depuis 1993, Il a été président du Conseil de la langue française, Délégué général du Québec en France, président de la Commission des biens culturels du Québec, coprésident de la Commission franco-québécoise sur les lieux de mémoire communs, président fondateur du Comité archives de l’Amicale des anciens parlementaires du Québec et président fondateur de la Société du Patrimoine politique. Il est actuellement président de la Société Héritage de Champlain, responsable de la réalisation de l’Encyclopédie du patrimoine culturel de l’Amérique française. M. Masse est membre du Conseil privé du Canada, Officier de l’Ordre du Québec, Officier de la Légion d’honneur de France, Commandeur dans l’Ordre des Palmes Académiques, Commandeur de l’Ordre de la Pléiade, Citoyen d’honneur de la ville de Royan et a reçu la médaille du Conseil international des Archives.


Robert Parizeau a dirigé pendant 20 ans Sodarcan inc., qui oeuvrait dans le courtage d’assurance, de réassurance et l’actuariat-conseil. Il est depuis quelques années administrateur de sociétés. Il est président du conseil de Aon Parizeau Inc., et membre du conseil d’administration de Assurance-Vie Banque Nationale, Power Corporation du Canada et SCOR Compagnie de réassurance du Canada. Il a siégé pendant plusieurs années au conseil de la Banque Nationale et à ceux de Gaz Métro, du Groupe Canam et de Van Houtte. Il est également administrateur de la Fondation du Musée national des beaux-arts du Québec, de l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques et de l’Institut des administrateurs de sociétés. M. Parizeau est diplômé de HEC Montréal (1957). Il a reçu en 2004 un doctorat honoris causa de HEC Montréal/Université de Montréal.


Pierre Karl Péladeau [5] est président du conseil d’administration de Québecor et président du conseil d’administration d’Hydro-Québec. Il a étudié à Montréal et à Paris. Il a obtenu un diplôme en philosophie de l’Université du Québec à Montréal et un diplôme en droit de l’Université de Montréal. Monsieur Péladeau est le fils du fondateur de Quebecor, Pierre Péladeau. Très tôt, en 1985, il rejoint l’équipe de direction de Quebecor, où il participe notamment au développement d’Imprimeries Quebecor inc. Il est étroitement associé au développement de la papetière Donohue, une des compagnies de pâtes et papiers les plus performantes alors qu’elle est une filiale de Quebecor, de 1987 à 2000. En 1991, il est nommé président de Groupe Quebecor inc., constituée des secteurs de l’édition, de la distribution et de la vente au détail. En 1994, monsieur Péladeau s’installe à Paris pour favoriser la croissance outre-mer de l’entreprise. En 1998, de retour au pays après le décès de son père, il dirige l’acquisition de Corporation Sun Media, faisant de Quebecor la deuxième chaîne de journaux en importance au Canada. En 1999, le conseil d’administration de Quebecor inc. lui confie le poste de président et chef de la direction de l’entreprise. En 2000, il entreprend l’acquisition de Groupe Vidéotron, le premier câblodistributeur au Québec et le troisième au Canada (Vidéotron) le premier radiodiffuseur de langue française au pays (TVA). Cette acquisition donne naissance à la filiale Quebecor Media, qui réunit les activités de télécommunication et de divertissement de l’entreprise. En 2007, il pilote l’acquisition du groupe Osprey Media, l’un des plus importants éditeurs au pays, faisant ainsi de Quebecor le plus grand éditeur de journaux au Canada. Pierre Karl Péladeau siège au conseil d’administration de nombreuses compagnies de la famille Quebecor. Il est actif au sein de maintes organisations caritatives et de plusieurs organismes culturels.


Journaliste et essayiste, Hélène Pelletier-Baillargeon a poursuivi ses études littéraires à l’Université de Montréal, puis à l’École des hautes études et à la Sorbonne de Paris. De retour au Québec, elle rejoint l’équipe de rédaction de la revue Maintenant dont elle deviendra directrice de 1972 à 1974.Elle collabore ensuite à plusieurs revues et journaux et devient membre de divers organismes et conseils d’administration à vocation culturelle. Comme auteure, elle a publié divers essais dont deux biographies : Marie Gérin-Lajoie, parue en 1985 et récompensée du Prix Maxime-Raymond de l’Institut d’histoire de l’Amérique française (IHAF) et Olivar Asselin et son temps, en trois tomes publiés en 1996, 2002 et 2010. Le troisième tome lui a valu le Prix de la Présidence de l’Assemblée nationale en 2011. Elle est membre de l’Ordre des francophones d’Amérique depuis 1991 et chevalière de l’Ordre national du Québec depuis 1999. Elle recevait en 2011 le prix Rosaire-Morin décerné par la Ligue d’action nationale.


Membres honoraires

Me André P. Asselin
président de 1996 à 2008

Dr Jacques Genest
président de 1972 à 1988

Juliette Lalonde-Rémillard
directrice générale de 1967 à 1989

Jean-Marc Léger †
directeur général de 1989 à 1998

Marcel Masse
membre du CA de 2005 à 2012

Notes

[1Cesse d’exercer ses fonctions le 20 septembre 2012.

[2Cesse d’exercer ses fonctions le 14 juin 2012.

[3Entre en fonctions le 14 juin 2012.

[4Cesse d’exercer ses fonctions le 14 juin 2012.

[5Entre en fonctions le 14 juin 2012.

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