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Conseil d’administration en 2014

Le conseil d’administration de la Fondation Lionel-Groulx en 2014. (Voir les autres années.)


Président

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Claude Béland est avocat, membre du Barreau du Québec. Il est actuellement professeur-associé à l’École des sciences de la gestion de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), ainsi qu’à l’Institut de recherche en coopération de l’Université de Sherbrooke et intervenant au Collège des administrateurs à l’Université Laval. Il prononce de nombreuses conférences tant au Québec qu’à l’étranger. De 1987 à 2000, il a été président du Mouvement Desjardins. Outre la présidence du conseil d’administration de la Fondation Lionel-Groux, il assume aussi la présidence du conseil d’administration du Mouvement démocratie et citoyenneté du Québec. Il a reçu des doctorats honoris causa de l’Université de Montréal (HEC), de l’Université Laval, de l’Université de Sherbrooke et de l’Université Jean Moulin, à Lyon, en France. Il est l’auteur de plusieurs articles et livres sur les coopératives, la démocratie et les procédures dans les assemblées délibérantes.


Vice-président

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Robert Comeau, historien, a enseigné au département d’histoire de l’UQAM de 1969 à 2006, où il est maintenant professeur associé depuis sa retraite. Il fut le premier titulaire de la Chaire Hector-Fabre d’histoire qu’il a fondée en 2003. Il a dirigé les recherches de nombreux étudiants aux cycles supérieurs, collaboré à de nombreuses publications et a participé à l’organisation d’un grand nombre de colloques tant en histoire politique, ouvrière, militaire que sur la question nationale du Québec et ses relations internationales. Il dirige la revue Bulletin d’histoire politique qu’il a cofondée en 1992 et depuis 1987 la collection « Études québécoises » chez VLB éditeur (Groupe Ville-Marie littérature), où il a participé à l’édition d’une centaine de livres sur le Québec. Il est actif dans plusieurs organismes de promotion et de diffusion de l’histoire dont la Coalition pour l’histoire, la Société du patrimoine politique du Québec, la Ligue d’Action nationale. Il a été conseiller historique pour le cinéma, journaliste- chroniqueur, éditeur chez Comeau&Nadeau, animateur à Radio Ville-Marie, conférencier et directeur de nombreuses publications en histoire.


Trésorier

Depuis 1997, Jacques Girard est président du conseil et agit présentement à titre de président-directeur général par intérim du Centre Financier International-Montréal. Il a œuvré à la fois dans les secteurs public et privé et successivement dans le monde de l’éducation, des communications et du développement économique où il a occupé des postes de direction qui lui ont procuré une expérience riche et diversifiée. Pour ce qui du secteur de l’éducation, il a été tour à tour secrétaire général de l’Université de Montréal de 1969 à 1974, sous-ministre adjoint du ministère de l’éducation, responsable de l’enseignement post-secondaire de 1974 à 1978, puis sous-ministre en titre de 1978 à 1983. Il est alors passé dans le monde des communications en devenant président de Télé-Québec, poste qu’il a occupé de 1983 à 1988. Il s’est ensuite joint à Québecor où il a occupé, entre 1988 et 1996, différents postes de direction jusqu’à sa nomination comme président du groupe Québecor qui à l’époque comprenait les quotidiens, les magazines, les hebdos régionaux, la distribution et le commerce au détail. En 1996, Jacques Girard devient, au moment de sa création, président-directeur général de Montréal International, poste qu’il occupera jusqu’à l’automne 2003 et où il interagit avec le secteur privé et avec les gouvernements fédéral, québécois et municipaux de la grande région de Montréal. Il a siégé et siège à de nombreux conseils d’administration. Il a été entre autres président du conseil d’administration de Domtar de 1996 à fin avril 2004 et du Centre hospitalier de l’Université de Montréal de 1996 à 2000. Jacques Girard détient une licence en droit de l’Université de Montréal et une maîtrise en droit de la London School of Economics and Political Science. Il est officier de l’Ordre National du Mérite de France.


Secrétaire et directeur général

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Né en 1952 à Verdun, Pierre Graveline a été journaliste, conseiller à l’information à la CSN, directeur des communications de la CEQ, chroniqueur au quotidien Le Devoir, éditeur et directeur général du groupe Ville-Marie Littérature, puis éditeur associé chez Fides. Il est aujourd’hui directeur général de la Fondation Lionel-Groulx et coordonnateur de la Coalition pour l’histoire. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont Une histoire de l’éducation au Québec (Bibliothèque Québécoise, 2007), Les cent plus beaux poèmes québécois (Fides, 2007, Biblio-Fides 2013), Une passion littéraire (Fides, 2009), La liberté du Québec (Fides, 2011) et Voyageur (Fides, 2014).


Administrateurs

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Jacques Beauchemin [1] est professeur au département de sociologie de l’Université du Québec à Montréal. Il se spécialise en sociologie politique et en sociologie de la société québécoise. Ses travaux sur le Québec l’ont d’abord porté vers l’analyse du Québec des années quarante et cinquante. Au sujet de cette période, il a publié, en collaboration avec Gilles Bourque et Jules Duchastel, La société libérale duplessiste. Depuis quelques années, ses travaux ont porté sur les transformations de la question nationale québécoise à la lumière de la recomposition de la communauté politique désormais caractérisée par son pluralisme. Il interroge ainsi la question de la mémoire et de l’appartenance dans les sociétés ouvertes et plurinationales. Auteur de très nombreux articles sur la question du Québec, il a fait paraître, en 2002 chez VLB éditeur, un ouvrage intitulé L’histoire en trop. La mauvaise conscience des souverainistes québécois. Ce livre s’est mérité le prix Richard-Arès en 2002. Il a fait paraître en 2004 La société des identités. Éthique et politique dans le monde contemporain, chez Athéna, ouvrage réédité en 2007 dans une version revue et augmentée.


Historienne de formation, Louise Beaudoin [2] a été directrice de cabinet du ministre des Affaires intergouvernementales du Québec et déléguée générale du Québec à Paris. Députée du Parti Québécois dans la circonscription de Chambly de 1994 à 2003, elle a assumé, pendant ces deux mandats, la responsabilité de plusieurs ministères : Affaires intergouvernementales canadiennes, Culture et Communications, Charte de la langue française, Relations internationales et Francophonie. Par la suite, elle a été membre associée au Centre d’études et de recherches internationales de l’Université de Montréal (CERIUM) et coordonnatrice de son Réseau Francophonie. Elle a collaboré à plusieurs ouvrages, dont L’Histoire des relations internationales du Québec et a codirigé un collectif intitulé Pourquoi la Francophonie ? Elle est aussi l’auteure de Plaidoyer pour la diversité linguistique. Elle a été députée de Rosemont de 2008 à 2012. Elle assume présentement la présidence du Conseil d’administration du Regroupement des évènements majeurs internationaux (RÉMI).


Historien, professeur à la Télé-Université de l’UQAM, Éric Bédard détient un doctorat de l’Université McGill et un diplôme de l’Institut d’études politiques de Paris. Il est notamment l’auteur de Les Réformistes. Une génération canadienne-française au milieu du 19e siècle (Boréal, 2009), pour lequel il a obtenu le prix de l’Assemblée nationale et le prix Clio-Québec de la Société historique du Canada. Il est également l’auteur de Chronique d’une insurrection appréhendée. La crise d’Octobre et le milieu universitaire (Septentrion, 1998) et a codirigé l’édition de Parole d’historiens. Anthologie des réflexions sur l’histoire du Québec (Presses de l’Université de Montréal, 2006) et de L’Histoire nationale en débat. Regards croisés sur la France et le Québec (Riveneuve, 2010). Il est membre des conseils d’administration de la Fondation René-Lévesque, de l’Association internationale d’études québécoises et de l’Institut de recherche sur le Québec. Rédacteur en chef de la revue Argument, il intervient régulièrement dans les médias, notamment à titre de chroniqueur à l’émission « Ouvert le samedi » diffusée sur la première chaîne de Radio-Canada. Il publie L’Histoire du Québec pour les nuls en 2012.

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Détentrice d’une maîtrise en gestion et planification du tourisme – Université du Québec à Montréal – Université Panthéon 1 La Sorbonne (2002), Nicole Boudreau [3] a été la première femme à présider la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, présidence qui lui vaut le titre de femme politique de l’année en 1989. La même année, elle est reçue membre de l’Ordre des francophones d’Amérique. Directrice générale du Comité de la Fête nationale de Montréal, elle orchestre le retour du défilé en 1990. Le quotidien La Presse lui décerne alors le titre de personnalité de la semaine. Tour à tour, directrice du Service des relations avec la communauté à la Corporation des célébrations du 350e anniversaire de Montréal, rédactrice du plan québécois de communication de l’Année internationale de la famille, porte-parole de la coalition Partenaires pour la souveraineté lors du référendum québécois de 1995, elle a également dirigé la Société de promotion du canal de Lachine et organisé, dans le cadre du 180e anniversaire du canal, l’exposition à ciel ouvert La part des femmes. Nicole Boudreau a, de 2010 à 2013, dirigé le Bureau du 375e anniversaire de Montréal. Elle agit maintenant à titre de directrice de cabinet au bureau de la mairesse d’Outremont.


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Solange Chalvin a partagé sa carrière entre le journalisme et l’administration publique québécoise. À l’époque où il n’y avait pas d’école de journalisme, André Laurendeau fut son mentor. Elle fut alternativement responsable de la page féminine, puis du secteur de l’éducation, de la santé et des affaires sociales au journal Le Devoir de 1962 à 1975. C’est à cette époque qu’elle écrivit avec Michel Chalvin, Comment on abrutit nos enfants un livre pamphlétaire pour l’époque. Après l’obtention d’une maîtrise en administration publique à l’ÉNAP de l’Université du Québec, elle occupa plusieurs postes de direction au Comité pour la protection de la jeunesse, à l’Office des services de garde à l’enfance et à l’Office de la langue française où elle consacra une dizaine d’années à la francisation des entreprises et de l’administration publique et à l’amélioration de la qualité de la langue française au Québec. Elle a collaboré à différents médias et participé à plusieurs organismes publics et privés dont elle a assumé la présidence et la gestion : la Société de la sclérose latérale amyotrophique du Québec de 1990 à 1999, le centre de bénévolat SARPAD Côte-des-Neiges de 1997 à 2002, le groupe Le pont entre les générations de 1998 à 2004. Sa carrière fut couronnée par plusieurs prix de journalisme décernés par le Club des journalistes canadiennes.


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Nicolle Forget est administratrice de sociétés. Elle siège au conseil d’administration du Groupe Jean Coutu (PJC) Inc., de Gaz Métro Inc., de Valener Inc. et du Collège des administrateurs de sociétés. Elle a fait partie du comité d’éthique de la recherche et des nouvelles technologies de l’Institut de cardiologie de Montréal et a siégé au comité d’éthique clinique de l’Hôpital Jean-Talon et de l’Hôpital Jacques-Viger de Montréal. Elle a été membre du Groupe de travail sur l’éthique, la probité et l’intégrité des administrateurs publics et a présidé le Groupe de travail sur les difficultés d’accès au financement pour les femmes entrepreneures. Elle a aussi été juge administratif, vice-présidente au Conseil des services essentiels du Québec. Mme Forget a d’abord fait du journalisme avant de se consacrer à la gestion d’organismes de recherche et de formation pour les groupes d’intervention sociale durant les années 1970. Mme Forget est diplômée de l’UQÀM (brevet d’enseignement spécialisé en administration), des HEC (baccalauréat en sciences commerciales), de l’Université de Montréal (licence en droit et DESS en bioéthique). Elle a publié trois ouvrages sur des personnages historiques : Justine Lacoste-Beaubien et l’Hôpital Sainte-Justine (1995), Chiriaeff. Danser pour ne pas mourir (2006) et Thérèse Casgrain. La gauchiste en collier de perles (2013)


L’histoire et l’écriture, telles sont les deux passions qui animent Micheline Lachance. Historienne de formation, elle a toujours porté deux chapeaux, celui de journaliste et celui d’écrivaine. Après avoir dirigé le magazine Châtelaine pendant cinq ans, elle a poursuivi sa carrière à L’actualité. Côté littérature, elle met ses talents de conteuse au profit du passé. Si elle a signé plusieurs biographies, dont celle du Frère André, elle s’est surtout fait connaître grâce à son Roman de Julie Papineau qui raconte la Rébellion de 1837 à travers les yeux de la femme du chef des patriotes. Publié plus récemment, son roman Les Filles tombées évoque le destin tragique des filles-mères au XIXe siècle. Nommée présidente d’honneur du Salon du livre de Montréal en 2005, elle a exercé ses fonctions pendant trois ans.


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Bernard Landry est né à Saint-Jacques le 9 mars 1937. Il a étudié à l’Académie Saint-Louis à Saint-Jacques, au Séminaire de Joliette et à l’Université de Montréal où il fut diplômé en droit. Il a été admis au Barreau du Québec en juin 1965. Il a ensuite été diplômé en économie et finance à l’Université de Montréal puis il a poursuivi ses études à l’Institut d’études politiques à Paris. Il a été président du comité de fondation de l’Union générale des étudiants du Québec et président fondateur de l’Association générale des étudiants québécois en France. Il a également été officier d’infanterie de milice, membre de l’exécutif de fondation de la Ligue des droits de l’homme, de l’Association canadienne des sciences politiques et de l’Association du Barreau canadien. De 1964 à 1968, il fut conseiller technique au cabinet du ministre des Richesses naturelles, adjoint au directeur général de la planification du ministère des Richesses naturelles, coordonnateur pour le Québec du Conseil canadien des ministres des Richesses naturelles et chargé de mission au cabinet du ministre de l’Éducation. Il a pratiqué le droit à Joliette et à Montréal de 1969 à 1976. Il fut également fondateur et premier titulaire de la Chaire en mondialisation des marchés agroalimentaires de l’Université du Québec à Montréal. Élu député du Parti québécois de 1976 à 1985, il occupa plusieurs postes dans les cabinets de René Lévesque et de Pierre-Marc Johnson : ministre d’État au Développement économique, ministre délégué au Commerce extérieur, ministre du Commerce extérieur, ministre des Relations internationales, ministre des Finances. Réélu député du Parti québécois de 1994 à 2005, il assuma diverses responsabilités dans les cabinets de Jacques Parizeau et de Lucien Bouchard, notamment : vice-premier ministre, ministre des Affaires internationales, ministre de l’Industrie, du Commerce de la Science et de la Technologie, et ministre des Finance Élu président du Parti québécois, il fut Premier ministre du Québec de 2001 à 2003, puis Chef de l’opposition officielle de 2003 à 2005. Depuis lors, il est professeur au Département de stratégie des affaires de l’École des sciences de la gestion de l’Université du Québec à Montréal, chercheur associé à la Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques de l’UQAM et professeur invité à l’École polytechnique de Montréal. M. Landry est par ailleurs lauréat du premier prix Louis-Joseph-Papineau en 2005 et du titre de Patriote de l’année 2006, Commandeur de la Légion d’honneur, grand-croix de l’Ordre de la Pléiade et décoré de l’Ordre du Mérite de la Bavière. Il fut élevé au rang de grand officier de l’Ordre national du Québec pour sa contribution exceptionnelle à la vie québécoise le 19 juin 2008. Il a également reçu le prix Pierre-Bourgault en 2008.


Gilles Laporte est historien et professeur d’histoire au cégep du Vieux Montréal. Depuis 1988, il a aussi enseigné aux collèges de Matane, Rimouski, Saint-Jean-sur-Richelieu, ainsi qu’à l’Université du Québec à Montréal. Il est l’auteur de quelques ouvrages en histoire du Québec, dont un manuel, Fondements historiques du Québec (Chenelière, 2008, 3e édition), utilisé dans la plupart des établissements collégiaux qui offrent encore le cours « Histoire du Québec ». Pionnier des nouvelles technologies adaptées à l’enseignement, Gilles Laporte a déjà présenté plusieurs communications sur le sujet, notamment lors des colloques de l’AQFAS et de l’Association québécoise de pédagogie collégiale (AQPC). Il est en outre administrateur du plus vaste site web privé consacré à l’histoire au Québec et concepteur du portail d’activités interactives Odilon, utilisé par des dizaines de milliers de cégépiens depuis sa mise en service en 2006. Gilles Laporte a siégé de 2005 à 2010 à l’exécutif de l’Association des professeurs d’histoire des collèges du Québec (APHCQ) qui représente une centaine de professeurs d’histoire de plus de quarante établissements. Il est membre fondateur de la Coalition pour l’histoire. Il a été élu président du Mouvement national des Québécoises et Québécois (MNQ) en février 2013.

Site Web


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Robert Parizeau est président du conseil d’administration du Fonds de solidarité FTQ. Il est également président du conseil, non-exécutif, d’Aon Parizeau Inc., courtiers d’assurance et conseillers en gestion des risques. Il est membre du conseil d’administration de SCOR Compagnie de réassurance du Canada et membre indépendant des comités de caisses de retraite de United Auto Parts. De plus, il est coprésident du conseil de l’Institut des administrateurs de sociétés – section du Québec.

Pendant vingt ans M. Parizeau a dirigé Sodarcan inc., une société de courtage d’assurance et de réassurance. Il a présidé les conseils de Gaz Métro et de l’Institut de recherches cliniques de Montréal, et a siégé aux conseils d’administration de la Banque Nationale, de Power Corporation, du Groupe Canam et de Van Houtte.

M. Parizeau est diplômé de HEC Montréal (promotion de 1957). Il a reçu un doctorat honoris causa de l’Université de Montréal en 2004. En 2010, l’Université Laval le nommait Administrateur émérite. Il est membre de l’Institut sur la gouvernance d’organisations publiques et privées (IGOPP).


Pierre Karl Péladeau est député de Saint-Jérôme à l’Assemblée nationale du Québec. Il a été président et chef de la direction de Québecor de 1999 à 2013 et président du conseil d’administration d’Hydro-Québec en 2013-2014. Il a étudié à Montréal et à Paris. Il a obtenu un diplôme en philosophie de l’Université du Québec à Montréal et un diplôme en droit de l’Université de Montréal. Monsieur Péladeau est le fils du fondateur de Québecor, Pierre Péladeau. Très tôt, en 1985, il rejoint l’équipe de direction de Québecor, où il participe notamment au développement d’Imprimeries Québecor inc. Il est étroitement associé au développement de la papetière Donohue, une des compagnies de pâtes et papiers les plus performantes alors qu’elle est une filiale de Québecor, de 1987 à 2000. En 1991, il est nommé président de Groupe Québecor inc., constituée des secteurs de l’édition, de la distribution et de la vente au détail. En 1994, monsieur Péladeau s’installe à Paris pour favoriser la croissance outre-mer de l’entreprise. En 1998, de retour au pays après le décès de son père, il dirige l’acquisition de Corporation Sun Media, faisant de Québecor la deuxième chaîne de journaux en importance au Canada. En 1999, le conseil d’administration de Québecor inc. lui confie le poste de président et chef de la direction de l’entreprise. En 2000, il entreprend l’acquisition de Groupe Vidéotron, le premier câblodistributeur au Québec et le troisième au Canada (Vidéotron) le premier radiodiffuseur de langue française au pays (TVA). Cette acquisition donne naissance à la filiale Québecor Media, qui réunit les activités de télécommunication et de divertissement de l’entreprise. En 2007, il pilote l’acquisition du groupe Osprey Media, l’un des plus importants éditeurs au pays, faisant ainsi de Québecor le plus grand éditeur de journaux au Canada. Pierre Karl Péladeau a siégé au conseil d’administration de nombreuses compagnies de la famille Québecor. Il est actif au sein de maintes organisations caritatives et de plusieurs organismes culturels.


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Journaliste et essayiste, Hélène Pelletier-Baillargeon a poursuivi ses études littéraires à l’Université de Montréal, puis à l’École des hautes études et à la Sorbonne de Paris. De retour au Québec, elle rejoint l’équipe de rédaction de la revue Maintenant dont elle deviendra directrice de 1972 à 1974.Elle collabore ensuite à plusieurs revues et journaux et devient membre de divers organismes et conseils d’administration à vocation culturelle. Comme auteure, elle a publié divers essais dont deux biographies : Marie Gérin-Lajoie, parue en 1985 et récompensée du Prix Maxime-Raymond de l’Institut d’histoire de l’Amérique française (IHAF) et Olivar Asselin et son temps, en trois tomes publiés en 1996, 2002 et 2010. Le troisième tome lui a valu le Prix de la Présidence de l’Assemblée nationale en 2011. Elle est membre de l’Ordre des francophones d’Amérique depuis 1991 et chevalière de l’Ordre national du Québec depuis 1999. Elle recevait en 2011 le prix Rosaire-Morin décerné par la Ligue d’action nationale.


Membres honoraires

Me André P. Asselin
président de 1996 à 2008

Dr Jacques Genest
président de 1972 à 1988

Juliette Lalonde-Rémillard †
directrice générale de 1967 à 1989

Jean-Marc Léger †
directeur général de 1989 à 1998

Marcel Masse †
membre du CA de 2005 à 2012

Notes

[1] Entre en fonctions le 25 septembre 2014.

[2] Cesse d’exercer ses fonctions le 12 juin 2014.

[3] Entre en fonctions le 12 juin 2014.

« Un peuple ne se sépare pas de son passé, pas plus qu’un fleuve ne se sépare de sa source, la sève d’un arbre, de son terroir. »
Lionel Groulx, 29 juin 1937.
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