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Conseil d’administration en 2015

Le conseil d’administration de la Fondation Lionel-Groulx en 2015. (Voir les années antérieures.)


Président

Jacques Girard a œuvré à la fois dans les secteurs public et privé et successivement dans le monde de l’éducation, des communications et du développement économique où il a occupé des postes de direction qui lui ont procuré une expérience riche et diversifiée. Pour ce qui est du secteur de l’éducation, il a été tour à tour secrétaire général de l’Université de Montréal de 1969-1974, sous-ministre adjoint du ministère de l’éducation, responsable de l’enseignement post-secondaire de 1974 à 1978, puis sous-ministre en titre de 1978 à 1983. Il est alors passé dans le monde des communications en devenant président de Télé-Québec, poste qu’il a occupé de 1984 à 1988. Il s’est ensuite joint à Quebecor où il a occupé, entre 1988 et 1996, différents postes de direction jusqu’à sa nomination comme président du groupe Quebecor qui à l’époque comprenait les quotidiens, les magazines, les hebdos régionaux, la distribution et le commerce au détail. En 1996, Jacques Girard devient, au moment de sa création, président-directeur général de Montréal International, poste qu’il occupera jusqu’à l’automne 2003 et où il interagit avec le secteur privé et avec les gouvernements fédéral, québécois et municipaux de la grande région de Montréal. Il a siégé et siège à de nombreux conseils d’administration. Il a été entre autres président du conseil d’administration de Domtar de 1996 à fin avril 2004 et du Centre hospitalier de l’Université de Montréal de 1996 à 2000. Il a été président du Conseil du Centre Financier International de 1997 à 2015 moment de la fusion du CFI et de Finance Montréal. Il est membre du Conseil d’administration de Finance Montréal et préside le Conseil du fonds de placement immobilier Nobel. Jacques Girard détient une licence en droit de l’Université de Montréal et une maîtrise en droit de la London School of Economics and Political Science. Il est officier de l’Ordre National du Mérite de France.


Vice-président

Historien, professeur à la Télé-Université de l’UQAM, Éric Bédard détient un doctorat de l’Université McGill et un diplôme de l’Institut d’études politiques de Paris. Il est notamment l’auteur de Les Réformistes. Une génération canadienne-française au milieu du 19e siècle (Boréal, 2009), pour lequel il a obtenu le prix de l’Assemblée nationale et le prix Clio-Québec de la Société historique du Canada. Il est également l’auteur de Chronique d’une insurrection appréhendée. La crise d’Octobre et le milieu universitaire (Septentrion, 1998) et a codirigé l’édition de Parole d’historiens. Anthologie des réflexions sur l’histoire du Québec (Presses de l’Université de Montréal, 2006) et de L’Histoire nationale en débat. Regards croisés sur la France et le Québec (Riveneuve, 2010). Il est membre des conseils d’administration de la Fondation René-Lévesque, de l’Association internationale d’études québécoises et de l’Institut de recherche sur le Québec. Rédacteur en chef de la revue Argument, il intervient régulièrement dans les médias, notamment à titre de chroniqueur à l’émission « Ouvert le samedi » diffusée sur la première chaîne de Radio-Canada. Il publie L’Histoire du Québec pour les nuls en 2012 et Années de ferveur en 2015.


Trésorière

Marie Lavigne a mené une carrière de gestionnaire au gouvernement du Québec, où elle a été présidente et directrice générale du Conseil du statut de la femme (1988-1995), du Conseil des arts et des lettres du Québec (1995-2001) ainsi que de la Société de la Place des Arts de Montréal (2001-2012). Historienne de formation, elle est notamment coauteure de L’histoire des femmes au Québec depuis quatre siècles du Collectif Clio ainsi que du recueil Travailleuses et féministes. Les femmes dans la société québécoise, avec Y. Pinard. Administratrice de sociétés et conférencière, elle a été membre du Groupe de travail sur l’avenir du réseau muséal formé par le ministre de la Culture du Québec (2013). Elle est administratrice du Festival TransAmériques, de la Fondation Derouin/les Jardins du précambrien, de la Fondation des artistes et du Groupe Femmes, Politique et Démocratie. En 2014, elle a été faite chevalière de l’Ordre national du Québec.


Secrétaire et directeur général

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Né en 1952 à Verdun, Pierre Graveline a été journaliste, conseiller à l’information à la CSN, directeur des communications de la CEQ, chroniqueur au quotidien Le Devoir, éditeur et directeur général du groupe Ville-Marie Littérature, puis éditeur associé chez Fides. Il est aujourd’hui directeur général de la Fondation Lionel-Groulx et coordonnateur de la Coalition pour l’histoire. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont Une histoire de l’éducation au Québec (Bibliothèque Québécoise, 2007), Les cent plus beaux poèmes québécois (Fides, 2007, Biblio-Fides 2013), Une passion littéraire (Fides, 2009), La liberté du Québec (Fides, 2011) et Voyageur (Fides, 2014).


Administrateurs

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Jacques Beauchemin est professeur au département de sociologie de l’Université du Québec à Montréal. Il se spécialise en sociologie politique et en sociologie de la société québécoise. Ses travaux sur le Québec l’ont d’abord porté vers l’analyse du Québec des années quarante et cinquante. Au sujet de cette période, il a publié, en collaboration avec Gilles Bourque et Jules Duchastel, La société libérale duplessiste. Depuis quelques années, ses travaux ont porté sur les transformations de la question nationale québécoise à la lumière de la recomposition de la communauté politique désormais caractérisée par son pluralisme. Il interroge ainsi la question de la mémoire et de l’appartenance dans les sociétés ouvertes et plurinationales. Auteur de très nombreux articles sur la question du Québec, il a fait paraître, en 2002 chez VLB éditeur, un ouvrage intitulé L’histoire en trop. La mauvaise conscience des souverainistes québécois. Ce livre s’est mérité le prix Richard-Arès en 2002. Il a fait paraître en 2004 La société des identités. Éthique et politique dans le monde contemporain, chez Athéna, ouvrage réédité en 2007 dans une version revue et augmentée. Son dernier livre, intitulé La Souveraineté en héritage, est paru chez Boréal en 2015.


Léopold Beaulieu est président-directeur général de Fondaction, le fonds de développement de la CSN pour la coopération et l’emploi, depuis sa fondation en 1996. Depuis plusieurs années, membre du Conseil des représentants des caisses de groupes (CORE) au sein de la Fédération des caisses Desjardins du Québec, M. Beaulieu a aussi été membre du conseil d’administration et vice-président de la Fédération des caisses d’économie Desjardins du Québec. Il est membre des conseils d’administration de la Société de développement Angus et de la Corporation de développement Angus, membre du Comité d’orientation économique de la Ville de Montréal, du Comité de liaison - Plan de développement durable de la collectivité montréalaise, du Comité statut de la Métropole, membre des conseils d’administration de Finance Montréal, d’Écotech Québec (Grappe de technologies propres) et, plus récemment, de COOP Carbone. M. Beaulieu siège également aux conseils d’administration de la Coopérative de développement régional (CDR) Montréal-Laval ainsi que de la Fondation pour l’éducation à la coopération et à la mutualité, laquelle a été mise sur pied à l’initiative du Conseil québécois de la coopération et de la mutualité. Léopold Beaulieu préside la Fondation Saint-Roch de Québec ainsi que le Centre interdisciplinaire de recherche et d’information sur les entreprises collectives (CIRIEC-Canada). Il est président d’honneur du CIRIEC international dont le siège social est à Liège en Belgique. Il est également membre des conseils d’administration de l’Association Internationale du Logiciel Libre pour l’Économie Sociale (Ai2L) et des Rencontres du Mont-Blanc, forum international des dirigeants de l’économie sociale et solidaire dont le siège social est à Chamonix. Pendant 20 ans, soit de 1976 à 1996, Léopold Beaulieu a occupé le poste de trésorier de la CSN. Il a été à l’origine de la fondation de Bâtirente et du Groupe de consultation pour le maintien et la création d’emplois du Québec (maintenant appelé MCE Conseils) et de plusieurs autres outils collectifs de la CSN. En 1971, Léopold Beaulieu devenait le premier directeur général de la Caisse d’économie des travailleurs à Québec, qui s’appelle aujourd’hui la Caisse d’économie solidaire Desjardins. M. Beaulieu est Membre de l’Ordre du Mérite coopératif québécois et Membre de l’Ordre du Mérite coopératif et mutualiste canadien.


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Claude Béland est avocat, membre du Barreau du Québec. Il est actuellement professeur-associé à l’École des sciences de la gestion de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), ainsi qu’à l’Institut de recherche en coopération de l’Université de Sherbrooke et intervenant au Collège des administrateurs à l’Université Laval. Il prononce de nombreuses conférences tant au Québec qu’à l’étranger. De 1987 à 2000, il a été président du Mouvement Desjardins. Outre la présidence du conseil d’administration de la Fondation Lionel-Groux, il assume aussi la présidence du conseil d’administration du Mouvement démocratie et citoyenneté du Québec. Il a reçu des doctorats honoris causa de l’Université de Montréal (HEC), de l’Université Laval, de l’Université de Sherbrooke et de l’Université Jean Moulin, à Lyon, en France. Il est l’auteur de plusieurs articles et livres sur les coopératives, la démocratie et les procédures dans les assemblées délibérantes.


Détentrice d’une maîtrise en gestion et planification du tourisme – Université du Québec à Montréal – Université Panthéon 1 La Sorbonne (2002), Nicole Boudreau a été la première femme à présider la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, présidence qui lui vaut le titre de femme politique de l’année en 1989. La même année, elle est reçue membre de l’Ordre des francophones d’Amérique. Directrice générale du Comité de la Fête nationale de Montréal, elle orchestre le retour du défilé en 1990. Le quotidien La Presse lui décerne alors le titre de personnalité de la semaine. Tour à tour, directrice du Service des relations avec la communauté à la Corporation des célébrations du 350e anniversaire de Montréal, rédactrice du plan québécois de communication de l’Année internationale de la famille, porte-parole de la coalition Partenaires pour la souveraineté lors du référendum québécois de 1995, elle a également dirigé la Société de promotion du canal de Lachine et organisé, dans le cadre du 180e anniversaire du canal, l’exposition à ciel ouvert La part des femmes. Nicole Boudreau a, de 2010 à 2013, dirigé le Bureau du 375e anniversaire de Montréal. Elle agit maintenant à titre de directrice de cabinet au bureau de la mairesse d’Outremont.


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Solange Chalvin a partagé sa carrière entre le journalisme et l’administration publique québécoise. À l’époque où il n’y avait pas d’école de journalisme, André Laurendeau fut son mentor. Elle fut alternativement responsable de la page féminine, puis du secteur de l’éducation, de la santé et des affaires sociales au journal Le Devoir de 1962 à 1975. C’est à cette époque qu’elle écrivit avec Michel Chalvin, Comment on abrutit nos enfants un livre pamphlétaire pour l’époque. Après l’obtention d’une maîtrise en administration publique à l’ÉNAP de l’Université du Québec, elle occupa plusieurs postes de direction au Comité pour la protection de la jeunesse, à l’Office des services de garde à l’enfance et à l’Office de la langue française où elle consacra une dizaine d’années à la francisation des entreprises et de l’administration publique et à l’amélioration de la qualité de la langue française au Québec. Elle a collaboré à différents médias et participé à plusieurs organismes publics et privés dont elle a assumé la présidence et la gestion : la Société de la sclérose latérale amyotrophique du Québec de 1990 à 1999, le centre de bénévolat SARPAD Côte-des-Neiges de 1997 à 2002, le groupe Le pont entre les générations de 1998 à 2004. Sa carrière fut couronnée par plusieurs prix de journalisme décernés par le Club des journalistes canadiennes.


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Robert Comeau, historien, a enseigné au département d’histoire de l’UQAM de 1969 à 2006, où il est maintenant professeur associé depuis sa retraite. Il fut le premier titulaire de la Chaire Hector-Fabre d’histoire qu’il a fondée en 2003. Il a dirigé les recherches de nombreux étudiants aux cycles supérieurs, collaboré à de nombreuses publications et a participé à l’organisation d’un grand nombre de colloques tant en histoire politique, ouvrière, militaire que sur la question nationale du Québec et ses relations internationales. Il dirige la revue Bulletin d’histoire politique qu’il a cofondée en 1992 et depuis 1987 la collection « Études québécoises » chez VLB éditeur (Groupe Ville-Marie littérature), où il a participé à l’édition d’une centaine de livres sur le Québec. Il est actif dans plusieurs organismes de promotion et de diffusion de l’histoire dont la Coalition pour l’histoire, la Société du patrimoine politique du Québec, la Ligue d’Action nationale. Il a été conseiller historique pour le cinéma, journaliste- chroniqueur, éditeur chez Comeau&Nadeau, animateur à Radio Ville-Marie, conférencier et directeur de nombreuses publications en histoire.


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Bernard Landry est né à Saint-Jacques le 9 mars 1937. Il a étudié à l’Académie Saint-Louis à Saint-Jacques, au Séminaire de Joliette et à l’Université de Montréal où il fut diplômé en droit. Il a été admis au Barreau du Québec en juin 1965. Il a ensuite été diplômé en économie et finance à l’Université de Montréal puis il a poursuivi ses études à l’Institut d’études politiques à Paris. Il a été président du comité de fondation de l’Union générale des étudiants du Québec et président fondateur de l’Association générale des étudiants québécois en France. Il a également été officier d’infanterie de milice, membre de l’exécutif de fondation de la Ligue des droits de l’homme, de l’Association canadienne des sciences politiques et de l’Association du Barreau canadien. De 1964 à 1968, il fut conseiller technique au cabinet du ministre des Richesses naturelles, adjoint au directeur général de la planification du ministère des Richesses naturelles, coordonnateur pour le Québec du Conseil canadien des ministres des Richesses naturelles et chargé de mission au cabinet du ministre de l’Éducation. Il a pratiqué le droit à Joliette et à Montréal de 1969 à 1976. Il fut également fondateur et premier titulaire de la Chaire en mondialisation des marchés agroalimentaires de l’Université du Québec à Montréal. Élu député du Parti québécois de 1976 à 1985, il occupa plusieurs postes dans les cabinets de René Lévesque et de Pierre-Marc Johnson : ministre d’État au Développement économique, ministre délégué au Commerce extérieur, ministre du Commerce extérieur, ministre des Relations internationales, ministre des Finances. Réélu député du Parti québécois de 1994 à 2005, il assuma diverses responsabilités dans les cabinets de Jacques Parizeau et de Lucien Bouchard, notamment : vice-premier ministre, ministre des Affaires internationales, ministre de l’Industrie, du Commerce de la Science et de la Technologie, et ministre des Finance Élu président du Parti québécois, il fut Premier ministre du Québec de 2001 à 2003, puis Chef de l’opposition officielle de 2003 à 2005. Depuis lors, il est professeur au Département de stratégie des affaires de l’École des sciences de la gestion de l’Université du Québec à Montréal, chercheur associé à la Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques de l’UQAM et professeur invité à l’École polytechnique de Montréal. M. Landry est par ailleurs lauréat du premier prix Louis-Joseph-Papineau en 2005 et du titre de Patriote de l’année 2006, Commandeur de la Légion d’honneur, grand-croix de l’Ordre de la Pléiade et décoré de l’Ordre du Mérite de la Bavière. Il fut élevé au rang de grand officier de l’Ordre national du Québec pour sa contribution exceptionnelle à la vie québécoise le 19 juin 2008. Il a également reçu le prix Pierre-Bourgault en 2008.


Gilles Laporte est historien et professeur d’histoire au cégep du Vieux Montréal. Depuis 1988, il a aussi enseigné aux collèges de Matane, Rimouski, Saint-Jean-sur-Richelieu, ainsi qu’à l’Université du Québec à Montréal. Il est l’auteur de quelques ouvrages en histoire du Québec, dont un manuel, Fondements historiques du Québec (Chenelière, 2008, 3e édition), utilisé dans la plupart des établissements collégiaux qui offrent encore le cours « Histoire du Québec », et Brève histoire des patriotes (Septentrion, 2015). Pionnier des nouvelles technologies adaptées à l’enseignement, Gilles Laporte a déjà présenté plusieurs communications sur le sujet, notamment lors des colloques de l’AQFAS et de l’Association québécoise de pédagogie collégiale (AQPC). Il est en outre administrateur du plus vaste site web privé consacré à l’histoire au Québec et concepteur du portail d’activités interactives Odilon, utilisé par des dizaines de milliers de cégépiens depuis sa mise en service en 2006. Gilles Laporte a siégé de 2005 à 2010 à l’exécutif de l’Association des professeurs d’histoire des collèges du Québec (APHCQ) qui représente une centaine de professeurs d’histoire de plus de quarante établissements. Il est membre fondateur de la Coalition pour l’histoire. Il a été président du Mouvement national des Québécoises et Québécois (MNQ) de 2013 à 2015.


Diplômée en sciences politiques et administratrice de sociétés, Micheline Paradis préside le conseil d’administration du Groupe Femmes politique et démocratie, un organisme apolitique qui promeut la participation accrue des femmes au sein des instances de décisions politiques et de la participation citoyenne. Aujourd’hui retraitée, elle a connu une vie professionnelle bien remplie dans le domaine des communications, du marketing, de la publicité, de l’édition et de la coopération notamment à titre de vice-présidente communications et affaires publiques du Mouvement Desjardins où elle a œuvré de 1989 à 2010. D’abord journaliste et courriériste parlementaire au quotidien Le Soleil pendant 10 ans, et collaboratrice-pigiste à Radio-Québec, elle a occupé par la suite les fonctions de directrice des communications au Conseil du statut de la femme au moment du lancement de la première politique d’ensemble sur la condition féminine intitulée Pour les Québécoises, Égalité et indépendance, de la création de la Gazette des femmes et de la première campagne de publicité télévisée sur le sexisme. Comme attachée de presse au cabinet du Ministre de l’éducation et des affaires sociales, le Dr. Camille Laurin, elle a acquis de 1981-1985 une vaste connaissance des réseaux para-publics et de l’administration gouvernementale. Expérience politique qui a été complétée par un passage fructueux à la direction des communications à la Régie des rentes du Québec axée sur le service à la clientèle et la rigueur de gestion. Elle a siégé sur de nombreux conseils d’administration, et leurs comités de vérification, dont ceux de Télé-Québec et du Musée national des Beaux-arts du Québec, du Conseil du Statut de la femme et ce sous plusieurs mandats. Elle est associée à plusieurs premières en regard de la place des femmes dans la société québécoise. Lauréate du prix Femmes de mérite de la YWCA-Québec (Communications) en 2001, cofondatrice de Partenaires Entr’elles chez Desjardins, elle faisait aussi partie des 50 marraines choisies à l’occasion du 50e anniversaire du droit de vote des femmes.


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Robert Parizeau est président du conseil d’administration du Fonds de solidarité FTQ. Il est également président du conseil, non-exécutif, d’Aon Parizeau Inc., courtiers d’assurance et conseillers en gestion des risques. Il est membre du conseil d’administration de SCOR Compagnie de réassurance du Canada et membre indépendant des comités de caisses de retraite de United Auto Parts. De plus, il est coprésident du conseil de l’Institut des administrateurs de sociétés – section du Québec. Pendant vingt ans M. Parizeau a dirigé Sodarcan inc., une société de courtage d’assurance et de réassurance. Il a présidé les conseils de Gaz Métro et de l’Institut de recherches cliniques de Montréal, et a siégé aux conseils d’administration de la Banque Nationale, de Power Corporation, du Groupe Canam et de Van Houtte. M. Parizeau est diplômé de HEC Montréal (promotion de 1957). Il a reçu un doctorat honoris causa de l’Université de Montréal en 2004. En 2010, l’Université Laval le nommait Administrateur émérite. Il est membre de l’Institut sur la gouvernance d’organisations publiques et privées (IGOPP).


Membres honoraires

Voir la page des membres honoraires de la Fondation.

« Nulle nation, si petite soit-elle, n’a l’obligation, encore moins le devoir d’accepter le génocide par complaisance pour un plus puissant. Le droit des petites nations à la vie n’est inférieur en rien au droit des grandes nations. »
Lionel Groulx, 1964.
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