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Dix journées qui ont fait le Québec : la série offerte aux professeurs

JPEGLa Fondation Lionel-Groulx vient de produire une brochure présentant, dans leur version audiovisuelle d’une durée d’environ 58 minutes, les conférences Dix journées qui ont fait le Québec, qui sont désormais disponibles gratuitement sur notre portail Internet pour consultation, téléchargement et diffusion.

Grâce au soutien des ministres de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, cette brochure sera bientôt acheminée à tous les professeurs d’histoire des niveaux secondaire, collégial et universitaire, dans l’espoir qu’ils utilisent ces conférences comme matériel pédagogique d’appoint.

Avec la diffusion de cette brochure se conclut notre grand projet Dix journées qui ont fait le Québec, qui fut d’abord une série de dix conférences présentées de 2011 à 2013, toujours devant une salle comble, à la Grande Bibliothèque, ensuite une série d’émissions diffusées sur les ondes de MAtv, émissions toujours disponibles sur Illico, par après un beau livre, bestseller depuis sa parution, publiée chez VLB éditeur, enfin une série de dix chroniques publiées le dimanche dans les pages du Journal de Montréal et du Journal de Québec.

Ce projet s’est révélé être un grand succès qui illustre l’intérêt que portent les Québécoises et les Québécois à leur histoire nationale et qui témoigne de la pertinence de la mission de notre fondation.

Pour consulter la brochure :

- fondationlionelgroulx.org/IMG/pdf/dix-journees-qui-ont-fait-le-quebec-brochure.pdf

« Maître chez soi ! Grand mot qu’on ose enfin prononcer. Encore faut-il bien se rendre compte de ce qu’il sous-entend. [...] Ce serait, si je ne me trompe, être maître de sa politique, j’entends de son gouvernement, de son parlement, de sa législation, de ses relations avec l’étranger, ne pas subir, en ce domaine, de tutelle indue ; cela veut dire encore, être maître, dans la mesure du possible, à l’heure contemporaine, de sa vie économique et sociale, exploiter pour soi et non pour les autres, ses ressources naturelles, toutes ses ressources naturelles, posséder les moyens de financer son administration, ses institutions d’enseignement, de bien-être social ; ces moyens, ne pas être obligé d’aller les mendier chez qui que ce soit. Cela veut dire aussi, pour une nation trop longtemps colonisée, un ressourcement aux fontaines vives de sa culture... »
Lionel Groulx, 7 juin 1964.
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