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Figures marquantes de notre histoire

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Au moment où les grands personnages de l’histoire du Québec sont évacués des programmes d’enseignement et de recherche dans notre réseau d’éducation, la Fondation Lionel-Groulx entend faire redécouvrir aux Québécoises et aux Québécois les figures marquantes de notre histoire, ces femmes et ces hommes qui ont apporté une contribution vraiment significative au développement et au rayonnement de notre nation et cela, depuis l’arrivée des premiers colons français en terre d’Amérique jusqu’à aujourd’hui, pour chacun des grands secteurs d’activité humaine et pour chacune des principales périodes historiques : au temps de la Nouvelle-France (1534-1763) ; de la Conquête à la Confédération (1763-1867) ; de la Confédération à la Révolution tranquille (1867-1960) ; de la Révolution tranquille à nos jours… (1960-2017).

Pour ce faire, la Fondation a élaboré trois grands projets que nous vous invitons à découvrir :

- de concert avec Québecor, le projet 100 figures marquantes de notre histoire

- avec l’aval de la Société de transport de Montréal et le soutien financier de Québecor, le projet Le métro, véhicule de notre histoire

- de concert avec BAnQ, MAtv, Québecor et le Fonds de solidarité FTQ, deux séries de grandes rencontres à la Grande Bibliothèque :


Québecor

« Maître chez soi ! Grand mot qu’on ose enfin prononcer. Encore faut-il bien se rendre compte de ce qu’il sous-entend. [...] Ce serait, si je ne me trompe, être maître de sa politique, j’entends de son gouvernement, de son parlement, de sa législation, de ses relations avec l’étranger, ne pas subir, en ce domaine, de tutelle indue ; cela veut dire encore, être maître, dans la mesure du possible, à l’heure contemporaine, de sa vie économique et sociale, exploiter pour soi et non pour les autres, ses ressources naturelles, toutes ses ressources naturelles, posséder les moyens de financer son administration, ses institutions d’enseignement, de bien-être social ; ces moyens, ne pas être obligé d’aller les mendier chez qui que ce soit. Cela veut dire aussi, pour une nation trop longtemps colonisée, un ressourcement aux fontaines vives de sa culture... »
Lionel Groulx, 7 juin 1964.
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