Histoire des Acadiens (Robert Rumilly)

JPEGTitre : Histoire des Acadiens

Auteur : Robert Rumilly (1897-1983)

Éditions : Montréal, Éditions Fides, 1955, 2 tomes. ; Montréal, Fides, 1981-1983, 2 tomes.

Description : Les deux tomes de l’Histoire des Acadiens de Robert Rumilly paraissent en 1955, dans le contexte du bicentenaire de la déportation acadienne. Cette volumineuse synthèse qui fait 1038 pages au total couvre la période allant de 1497 à 1954. Malgré des lacunes de forme comme l’absence de bibliographie, de notes et d’un index, l’ouvrage devient une référence incontournable même chez les historiens professionnels.

Rumilly a 84 ans lorsqu’il entreprend la publication d’une nouvelle édition de sa synthèse, cette fois en quatre ou cinq tomes, sous le titre d’Histoire de l’Acadie et des Acadiens. Décédé en 1983 à l’âge de 86 ans, il n’aura le temps de faire paraître que les deux premiers tomes : L’Acadie française (1497-1713) et L’Acadie anglaise (1713-1755).

Références : Georges Cerbelaud Salagnac, RFHOM, vol. 71, n° 264-265, 1984, p. 218-219. ; Guy Frégault, RHAF, vol. 9, n° 1, 1955, p. 131-133. ; Robert Le Blant, RHC, vol. 44, n° 155, 1957, p. 251 ; Pierre Trépanier, RHAF, vol. 36, n° 3, 1982, p. 439-440.

En ligne : (nil.)

« Maître chez soi ! Grand mot qu’on ose enfin prononcer. Encore faut-il bien se rendre compte de ce qu’il sous-entend. [...] Ce serait, si je ne me trompe, être maître de sa politique, j’entends de son gouvernement, de son parlement, de sa législation, de ses relations avec l’étranger, ne pas subir, en ce domaine, de tutelle indue ; cela veut dire encore, être maître, dans la mesure du possible, à l’heure contemporaine, de sa vie économique et sociale, exploiter pour soi et non pour les autres, ses ressources naturelles, toutes ses ressources naturelles, posséder les moyens de financer son administration, ses institutions d’enseignement, de bien-être social ; ces moyens, ne pas être obligé d’aller les mendier chez qui que ce soit. Cela veut dire aussi, pour une nation trop longtemps colonisée, un ressourcement aux fontaines vives de sa culture... »
Lionel Groulx, 7 juin 1964.
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