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Histoire du livre et de l’imprimé au Canada (Fleming, Lamonde)

JPEGTitre : Histoire du livre et de l’imprimé au Canada

Auteurs : Patricia Lockhart Fleming (1939-), Yvan Lamonde (1944-)

Éditions : Montréal, Presses de l’Université de Montréal, 2005-2007, 3 volumes.

Description : Les trois volumes présentés ici sont issus du projet « History of the Book in Canada / Histoire du livre et de l’imprimé au Canada » (HBiC/HLIC), lancé en 1993 et subventionné depuis 2000 par le programme des Grands travaux de recherche concertée du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH). Les directeurs généraux de cet imposant ouvrage d’histoire interdisciplinaire du livre sont Patricia Lockhart Fleming de l’Université de Toronto et Yvan Lamonde de l’Université McGill.

Le premier volume, dirigé par Patricia Fleming, Gilles Gallichan et Yvan Lamonde, porte sur la période des débuts de l’imprimerie à 1840. Il est paru en 2004.

Le second, paru en 2005, est dirigé par Yvan Lamonde, Patricia Fleming et Fiona A. Black et traite de la période allant de 1840 à 1918.

Finalement le troisième volume, paru en 2007, est dirigé par Carole Gerson et Jacques Michon et couvre la période de 1918 à 1980.

Références : Michel Ducharme, RHAF, vol. 59, n° 4, 2006, p. 553-554. ; Michel Gaulin, LQ, n° 124, 2006, p. 47-48. ; Michel Gaulin, LQ, n° 119, 2005, p. 44-45. ; Louis-Georges Harvey, RHAF, vol. 59, n° 1-2, 2005, p. 139-142. ; projet HBiC/HLIC.

En ligne : pum.umontreal.ca

« Maître chez soi ! Grand mot qu’on ose enfin prononcer. Encore faut-il bien se rendre compte de ce qu’il sous-entend. [...] Ce serait, si je ne me trompe, être maître de sa politique, j’entends de son gouvernement, de son parlement, de sa législation, de ses relations avec l’étranger, ne pas subir, en ce domaine, de tutelle indue ; cela veut dire encore, être maître, dans la mesure du possible, à l’heure contemporaine, de sa vie économique et sociale, exploiter pour soi et non pour les autres, ses ressources naturelles, toutes ses ressources naturelles, posséder les moyens de financer son administration, ses institutions d’enseignement, de bien-être social ; ces moyens, ne pas être obligé d’aller les mendier chez qui que ce soit. Cela veut dire aussi, pour une nation trop longtemps colonisée, un ressourcement aux fontaines vives de sa culture... »
Lionel Groulx, 7 juin 1964.
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