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Jacques Girard devient président du conseil de la Fondation

jeudi 11 juin 2015

Réuni ce 11 juin, le conseil d’administration 2015-2016 de la Fondation Lionel-Groulx a élu à sa présidence M. Jacques Girard, en remplacement de M. Claude Béland, qui après sept années dans cette fonction n’a pas souhaité renouvelé son mandat. M. Béland demeure membre du conseil à titre d’administrateur.

Outre Jacques Girard et Claude Béland, les autres membres du nouveau conseil sont : Éric Bédard, qui agira comme vice-président ; Marie Lavigne qui sera trésorière et présidente du comité des finances ; Nicole Boudreau qui présidera le comité de gouvernance, Jacques Beauchemin, Solange Chalvin, Robert Comeau, Bernard Landry, Gilles Laporte, Micheline Paradis et Robert Parizeau qui agiront comme administrateurs et administratrices.

Le nouveau président a tenu à rendre un vibrant hommage à son prédécesseur pour ses accomplissements remarquables comme président et le rôle décisif qu’il a joué dans la transformation de la Fondation de centre d’archives en organisme de promotion de l’histoire nationale du Québec. Il a également remercié pour leur contribution à la Fondation Mesdames Nicolle Forget, Micheline Lachance, Hélène Pelletier-Baillargeon et Monsieur Pierre Karl Péladeau, qui quittent le conseil d’administration. Il a enfin salué l’arrivée au conseil de Mesdames Marie Lavigne et Micheline Paradis.

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« Maître chez soi ! Grand mot qu’on ose enfin prononcer. Encore faut-il bien se rendre compte de ce qu’il sous-entend. [...] Ce serait, si je ne me trompe, être maître de sa politique, j’entends de son gouvernement, de son parlement, de sa législation, de ses relations avec l’étranger, ne pas subir, en ce domaine, de tutelle indue ; cela veut dire encore, être maître, dans la mesure du possible, à l’heure contemporaine, de sa vie économique et sociale, exploiter pour soi et non pour les autres, ses ressources naturelles, toutes ses ressources naturelles, posséder les moyens de financer son administration, ses institutions d’enseignement, de bien-être social ; ces moyens, ne pas être obligé d’aller les mendier chez qui que ce soit. Cela veut dire aussi, pour une nation trop longtemps colonisée, un ressourcement aux fontaines vives de sa culture... »
Lionel Groulx, 7 juin 1964.
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