Jardins et potagers en Nouvelle-France (Martin Fournier)

JPEGTitre : Jardins et potagers en Nouvelle-France. Joie de vivre et patrimoine culinaire

Auteur : Martin Fournier (1954-)

Éditions : Sillery, Éditions du Septentrion, 2004, 246 p.

Description : Dans son livre Jardins et potagers en Nouvelle-France, l’historien Martin Fournier nous renseigne sur l’alimentation des habitants à l’époque de la Nouvelle-France en considérant les jardins, les potagers et les recettes de cuisine. On dit que nos cultivateurs avaient le privilège de bien manger, surtout lorsqu’on les compare aux paysans de France à la même époque. Par cet ouvrage, l’historien Martin Fournier nous montre l’abondance et la variété des aliments disponibles au pays dès la fin du XVIIe siècle. Non seulement il y avait de riches jardins et potagers, des lac et des rivières poissonneuses, des forêts pleines de gibier, mais en plus il y avait le plaisir de déguster de bons plats. Les premiers habitants, qui ont su adapter les traditions culinaires françaises aux ressources de la vallée du Saint-Laurent, nous ont ainsi laissé en héritage un riche patrimoine, dont bien sûr de précieuses recettes de cuisine que ce livre ne manque pas de nous faire découvrir ou redécouvrir !

Références : Paul-Louis Martin, RHAF, vol. 59, n° 3, 2006, p. 385-386.

En ligne : septentrion.qc.ca

« Maître chez soi ! Grand mot qu’on ose enfin prononcer. Encore faut-il bien se rendre compte de ce qu’il sous-entend. [...] Ce serait, si je ne me trompe, être maître de sa politique, j’entends de son gouvernement, de son parlement, de sa législation, de ses relations avec l’étranger, ne pas subir, en ce domaine, de tutelle indue ; cela veut dire encore, être maître, dans la mesure du possible, à l’heure contemporaine, de sa vie économique et sociale, exploiter pour soi et non pour les autres, ses ressources naturelles, toutes ses ressources naturelles, posséder les moyens de financer son administration, ses institutions d’enseignement, de bien-être social ; ces moyens, ne pas être obligé d’aller les mendier chez qui que ce soit. Cela veut dire aussi, pour une nation trop longtemps colonisée, un ressourcement aux fontaines vives de sa culture... »
Lionel Groulx, 7 juin 1964.
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