L’Acadie des Maritimes (Jean Daigle)

JPEGTitre : L’Acadie des Maritimes. Études thématiques des débuts à nos jours

Auteur : Sous la direction Jean Daigle (1941-)

Éditions : Moncton, Nouveau-Brunswick, Chaire d’études acadiennes, Université de Moncton, 1993, 908 p.

Description : L’Acadie des Maritimes est plus qu’une simple mise à jour d’un précédent ouvrage collectif intitulé Les Acadiens des Maritimes, paru en 1980 et également dirigé par l’historien Jean Daigle. La forme est la même, mais l’ouvrage est plus volumineux (20 études au lieu de 15, 908 pages au lieu de 691) et couvre de nouveaux domaines comme les médias et le sport.

En plus des études qui en constituent le cœur, L’Acadie des Maritimes comprend une courte introduction, des bibliographies, un index thématique, une dizaine de cartes et autant de figures, quelques illustrations et divers tableaux statistiques.

En 1994, le collectif d’auteurs de l’ouvrage reçoit le Prix France-Acadie décerné par la Société nationale de l’Acadie dans la catégorie des sciences humaines. Une traduction anglaise paraît en 1995 sous le titre de Acadia of the Maritimes.

Références : Jacques Paul Couturier, RHAF, vol 49, n° 2, 1995, p. 247-257. ; Henri-Dominique Paratte, LittéRéalité, p. 163-167.

En ligne : (nil.)

« Maître chez soi ! Grand mot qu’on ose enfin prononcer. Encore faut-il bien se rendre compte de ce qu’il sous-entend. [...] Ce serait, si je ne me trompe, être maître de sa politique, j’entends de son gouvernement, de son parlement, de sa législation, de ses relations avec l’étranger, ne pas subir, en ce domaine, de tutelle indue ; cela veut dire encore, être maître, dans la mesure du possible, à l’heure contemporaine, de sa vie économique et sociale, exploiter pour soi et non pour les autres, ses ressources naturelles, toutes ses ressources naturelles, posséder les moyens de financer son administration, ses institutions d’enseignement, de bien-être social ; ces moyens, ne pas être obligé d’aller les mendier chez qui que ce soit. Cela veut dire aussi, pour une nation trop longtemps colonisée, un ressourcement aux fontaines vives de sa culture... »
Lionel Groulx, 7 juin 1964.
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