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L’histoire du Québec, notre grande aventure : campagne de financement 2016

jeudi 10 mars 2016

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L’histoire du Québec, c’est notre histoire, notre héritage collectif, notre grande aventure.

Cette histoire, à bien des égards remarquable, mérite d’être étudiée et d’être racontée aux jeunes générations et à toutes les personnes qui viennent d’ailleurs pour l’écrire avec nous. Voilà pourquoi la mission de la Fondation Lionel-Groulx est d’œuvrer à la promotion de l’histoire, de la langue et de la culture de la nation québécoise.

Pour assumer avec succès sa mission, la Fondation compte sur le soutien de personnes qui ont le Québec au cœur et qui ont à cœur la promotion de son histoire.

En posant le geste citoyen de devenir membre de notre fondation et de la soutenir financièrement vous contribuerez à la réalisation d’un ensemble d’actions afin de soutenir concrètement : la Coalition pour l’histoire, les Partenaires pour un Québec français, les prix du Mérite en histoire, le prix Jean-Éthier-Blais, la Journée nationale des patriotes, les grandes rencontres télévisées Figures marquantes de notre histoire et, dès l’automne 2016, Figures marquantes de l’histoire de Montréal, le projet de commémoration Le métro, véhicule de notre histoire pour le 375e anniversaire de Montréal en 2017, l’enrichissement des contenus sur le Québec dans les wikimédias, la publication d’une biographie de Lionel Groulx et la diffusion de son œuvre, sans oublier la publication de livres et de revues ainsi que la tenue de colloques, qui font avancer la connaissance de notre histoire nationale.

À la réception de votre contribution, un reçu pour fins de déduction fiscale aux deux ordres de gouvernement vous sera transmis.

Pour participer à notre grande aventure, suivre le lien :

- Adhérer à la Compagnie des cinq cents associés

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« Maître chez soi ! Grand mot qu’on ose enfin prononcer. Encore faut-il bien se rendre compte de ce qu’il sous-entend. [...] Ce serait, si je ne me trompe, être maître de sa politique, j’entends de son gouvernement, de son parlement, de sa législation, de ses relations avec l’étranger, ne pas subir, en ce domaine, de tutelle indue ; cela veut dire encore, être maître, dans la mesure du possible, à l’heure contemporaine, de sa vie économique et sociale, exploiter pour soi et non pour les autres, ses ressources naturelles, toutes ses ressources naturelles, posséder les moyens de financer son administration, ses institutions d’enseignement, de bien-être social ; ces moyens, ne pas être obligé d’aller les mendier chez qui que ce soit. Cela veut dire aussi, pour une nation trop longtemps colonisée, un ressourcement aux fontaines vives de sa culture... »
Lionel Groulx, 7 juin 1964.
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