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La Fondation devient membre des Partenaires pour un Québec français

mercredi 13 janvier 2016

JPEGAfin de mieux assumer sa mission de promotion de la langue française, la Fondation Lionel-Groulx se joint à la table de concertation « Partenaires pour un Québec français (PQF) », qui regroupe la Confédération des syndicats nationaux (CSN), la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), la Fédération autonome de l’enseignement (FAE), la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), le Mouvement national des Québécoises et Québécois (MNQ), le Mouvement Québec français (MQF), la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (SSJBM), le Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ), l’Union des artistes (UDA) et la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ).

Pour la Fondation comme pour les Partenaires pour un Québec français, faire du français la seule langue commune et officielle est la condition première pour assurer l’avenir du français au Québec, seul État francophone de l’Amérique du Nord. Ce combat pour la langue contribue ainsi à la défense de la diversité culturelle dans cette ère de mondialisation. Assurer l’épanouissement et l’avenir de la culture et de la langue nationale est un droit fondamental et légitime du peuple québécois. C’est d’ailleurs pourquoi la Charte de la langue française visait à faire du français non pas la langue des seuls francophones, mais la langue commune de tous les Québécois ; non pas l’une des langues officielles, mais plutôt la seule langue officielle du Québec. Rappelons aussi que la loi 101 n’a pas été conçue contre le bilinguisme individuel, mais contre le bilinguisme institutionnel.

Au regard des faits, la situation actuelle du français est claire : le pouvoir d’attraction de l’anglais demeure largement supérieur à celui du français. Le français est de moins en moins la langue commune, si l’on considère que la population francophone est maintenant sous les 50 % à Montréal et sous les 80 % dans l’ensemble du Québec. Nombre d’études montrent le recul du français dans plusieurs domaines et le dernier avis du Conseil supérieur de la langue française presse le gouvernement à agir, notamment au niveau de la langue de travail.

Pour inverser la tendance, le gouvernement devra effectuer une réforme majeure de la Charte de la langue française. Cependant, la responsabilité ne revient pas uniquement aux élus provinciaux. Il faudra que les organismes de la société civile participent à l’effort. En faisant la promotion de sa plateforme auprès de ses membres, dans la société et auprès des gouvernements, Partenaires pour un Québec français (PQF) compte mettre l’épaule à la roue pour combattre le bilinguisme institutionnel et pour redonner une vigueur maximale au français comme langue de travail.

- partenairesquebecfrancais.com

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« Un peuple ne se sépare pas de son passé, pas plus qu’un fleuve ne se sépare de sa source, la sève d’un arbre, de son terroir. »
Lionel Groulx, 29 juin 1937.
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