Accueil du site >Actualité >Lancement de l’édition de poche du livre Les cent plus beaux poèmes québécois (...)

Lancement de l’édition de poche du livre Les cent plus beaux poèmes québécois de Pierre Graveline

mercredi 8 mai 2013

JPEGHier soir avait lieu à la Fondation Lionel-Groulx le lancement de l’édition en format poche du livre Les cent plus beaux poèmes québécois, une anthologie préparée par M. Pierre Graveline. De nombreux invités étaient présents à l’événement, dont Mme. Guylaine Girard, directrice de l’édition chez Fides, M. Claude Béland, président de la Fondation Lionel-Groulx, et plusieurs poètes, amis et proches de l’anthologiste.

À travers les poèmes d’Émile Nelligan, Gaston Miron, Jovette Bernier, Hélène Dorion, Martine Audet, Michel Beaulieu, Claude Beausoleil, Marie-Claire Blais, Jacques Brault, Nicole Brossard, Paul Chamberland, Leonard Cohen, Denise Desautels, Lucien Francoeur, Robbert Fortin, Madeleine Gagnon, Saint-Denys Garneau, Roland Giguère, Gérald Godin, Alain Grandbois, Anne Hébert, Gilles Hénault, Gilbert Langevin, Paul-Marie Lapointe, Rina Lasnier, Fernand Ouellette, Pierre Perrault, Yves Préfontaine, Élise Turcotte, Marie Uguay, Michel van Schendel, Gilles Vigneault et Louise Warren, pour n’en nommer que quelques-uns, l’anthologie nous invite à la découverte des écrivains québécois qui ont créé au fil de notre histoire littéraire une poésie d’une diversité, d’une qualité et d’une richesse remarquables, aujourd’hui lue, récitée, appréciée et reconnue dans le monde entier.

Le livre est disponible en librairie depuis mai 2013.

Pour plus d’informations :

- editionsfides.com

Partager cet articlePartager cet article URL doc
« Maître chez soi ! Grand mot qu’on ose enfin prononcer. Encore faut-il bien se rendre compte de ce qu’il sous-entend. [...] Ce serait, si je ne me trompe, être maître de sa politique, j’entends de son gouvernement, de son parlement, de sa législation, de ses relations avec l’étranger, ne pas subir, en ce domaine, de tutelle indue ; cela veut dire encore, être maître, dans la mesure du possible, à l’heure contemporaine, de sa vie économique et sociale, exploiter pour soi et non pour les autres, ses ressources naturelles, toutes ses ressources naturelles, posséder les moyens de financer son administration, ses institutions d’enseignement, de bien-être social ; ces moyens, ne pas être obligé d’aller les mendier chez qui que ce soit. Cela veut dire aussi, pour une nation trop longtemps colonisée, un ressourcement aux fontaines vives de sa culture... »
Lionel Groulx, 7 juin 1964.
SPIP | | Plan du site | Crédits | Suivre la vie du site RSS 2.0