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Lancement du livre Histoire intellectuelle de l’indépendantisme québécois, tome II

jeudi 29 novembre 2012

JPEGMercredi le 28 novembre s’est tenu à la Fondation Lionel-Groulx le lancement du deuxième tome de l’Histoire intellectuelle de l’indépendantisme québécois, ouvrage collectif codirigé par Robert Comeau, Charles-Philippe Courtois et Denis Monière.

L’événement s’est déroulé en présence du président de notre fondation, M. Claude Béland, du directeur littéraire des essais chez VLB éditeur, M. Alain-Nicolas Renaud, de plusieurs collaborateurs de l’ouvrage collectif et de nombreux invités.

Ce second tome de l’Histoire intellectuelle de l’indépendantisme québécois couvre la période de 1968 à nos jours et traite des essais des auteurs indépendantistes suivant : René Lévesque, Marcel Rioux, Pierre Vadeboncoeur, François Mario Bachand, Fernand Dumont, Jean Bouthillette, Camille Laurin, Claude Morin, Jean-Pierre Charbonneau et Gilbert Paquette, Gilles Bourque, Gilles Dostaler et Anne Legaré, Pierre Bourgault, Louis O’Neill, Jean-Louis Bourque, Denis Monière, Jean-Marc Léger, Andrée Ferretti, André Binette, Jacques Parizeau, Claude Bariteau, Michel Venne, Bernard Landry, Robert Laplante, Pierre Falardeau et Joseph Facal.

L’ouvrage publié en novembre 2012 est disponible dans toutes les bonnes librairies.

Pour plus d’information sur le livre :

- Fiche du livre chez VLB éditeur
- Critique de Michel Lapierre dans Le Devoir

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« Maître chez soi ! Grand mot qu’on ose enfin prononcer. Encore faut-il bien se rendre compte de ce qu’il sous-entend. [...] Ce serait, si je ne me trompe, être maître de sa politique, j’entends de son gouvernement, de son parlement, de sa législation, de ses relations avec l’étranger, ne pas subir, en ce domaine, de tutelle indue ; cela veut dire encore, être maître, dans la mesure du possible, à l’heure contemporaine, de sa vie économique et sociale, exploiter pour soi et non pour les autres, ses ressources naturelles, toutes ses ressources naturelles, posséder les moyens de financer son administration, ses institutions d’enseignement, de bien-être social ; ces moyens, ne pas être obligé d’aller les mendier chez qui que ce soit. Cela veut dire aussi, pour une nation trop longtemps colonisée, un ressourcement aux fontaines vives de sa culture... »
Lionel Groulx, 7 juin 1964.
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