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Le nouveau cours d’histoire du Québec au secondaire approuvé par le ministre de l’Éducation

jeudi 10 août 2017

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Le Journal de Montréal et Le Journal de Québec nous annonçaient hier une très grande nouvelle : le ministre de l’Éducation a enfin signé le nouveau programme d’enseignement de l’histoire du Québec et du Canada en secondaire 3 et 4 et ce programme sera obligatoire et généralisé dès la toute prochaine rentrée scolaire.

Tous les élèves québécois, y compris ceux issus de l’immigration, auront enfin droit à un véritable cours d’histoire du Québec avec notre récit national restauré, nos événements majeurs et nos figures marquantes réhabilités.

Rappelons que cette réforme est le fruit de plus de six années de travail, de recherches, de campagnes d’opinion publique et de persévérance de la Coalition pour l’histoire qui regroupe, outre la Fondation Lionel-Groulx, l’Association des professeures et professeurs d’histoire des collèges du Québec, la Fédération Histoire Québec, la Fondation du Prêt d’Honneur, le Mouvement national des Québécoises et Québécois, la Société du patrimoine politique du Québec, la Société des professeurs d’histoire du Québec, la Société historique de Montréal, la Société historique de Québec et la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal.

Rappelons aussi que cette coalition est hébergée, coordonnée et pour l’essentiel financée par la Fondation Lionel-Groulx.

La mise en œuvre de cette grande réforme de l’enseignement de notre histoire nationale témoigne vivement que l’action de la Fondation et de ses alliés n’est pas vaine.

En route maintenant vers la réalisation des autres grands objectifs de la Coalition pour l’histoire : une meilleure formation disciplinaire pour les enseignantes et enseignants en histoire, un cours obligatoire d’histoire contemporaine du Québec au niveau collégial et la création de chaires de recherche sur notre histoire dans les universités.

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« Maître chez soi ! Grand mot qu’on ose enfin prononcer. Encore faut-il bien se rendre compte de ce qu’il sous-entend. [...] Ce serait, si je ne me trompe, être maître de sa politique, j’entends de son gouvernement, de son parlement, de sa législation, de ses relations avec l’étranger, ne pas subir, en ce domaine, de tutelle indue ; cela veut dire encore, être maître, dans la mesure du possible, à l’heure contemporaine, de sa vie économique et sociale, exploiter pour soi et non pour les autres, ses ressources naturelles, toutes ses ressources naturelles, posséder les moyens de financer son administration, ses institutions d’enseignement, de bien-être social ; ces moyens, ne pas être obligé d’aller les mendier chez qui que ce soit. Cela veut dire aussi, pour une nation trop longtemps colonisée, un ressourcement aux fontaines vives de sa culture... »
Lionel Groulx, 7 juin 1964.
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