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Le rapport annuel 2013 disponible en ligne

lundi 12 mai 2014

« L’année 2013 fut la dernière étape du plan triennal visant à réorganiser les activités de la Fondation. Ce plan fixait des objectifs ambitieux. Aucun de ces objectifs n’a été négligé et chacun a fait l’objet d’une attention égale. Nous avons continué à assurer notre devoir de mémoire envers Lionel Groulx, à promouvoir l’enseignement de l’histoire du Québec et du fait français en Amérique, tout en appuyant la défense et la promotion de la langue française sur le territoire québécois et tout particulièrement dans la région de Montréal. Cette année 2013 s’est terminée en beauté avec la publication de ce fameux livre Dix journée qui ont fait le Québec, qui reproduit les textes des dix conférences présentées à la Grande Bibliothèque et télédiffusées par la suite à la chaine MATV. C’est avec fierté que j’affirme que nos objectifs non seulement ont été atteints, mais dépassés. Toutefois, le défi demeure. Nous n’avons pas la prétention de croire que tout est réglé. » Tel est le bilan que dresse le président du conseil d’administration de la Fondation Lionel-Groulx, M. Claude Béland, dans le rapport annuel 2013 de la Fondation.

Ce rapport annuel, qui contient également le rapport du directeur général, M. Pierre Graveline, et le rapport financier de la dernière année, est maintenant disponible en ligne sur notre portail en suivant le lien :

- Rapport annuel 2013

Le rapport sera acheminé par la poste dans les jours qui viennent aux membres et aux partenaires de la Fondation.

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« Maître chez soi ! Grand mot qu’on ose enfin prononcer. Encore faut-il bien se rendre compte de ce qu’il sous-entend. [...] Ce serait, si je ne me trompe, être maître de sa politique, j’entends de son gouvernement, de son parlement, de sa législation, de ses relations avec l’étranger, ne pas subir, en ce domaine, de tutelle indue ; cela veut dire encore, être maître, dans la mesure du possible, à l’heure contemporaine, de sa vie économique et sociale, exploiter pour soi et non pour les autres, ses ressources naturelles, toutes ses ressources naturelles, posséder les moyens de financer son administration, ses institutions d’enseignement, de bien-être social ; ces moyens, ne pas être obligé d’aller les mendier chez qui que ce soit. Cela veut dire aussi, pour une nation trop longtemps colonisée, un ressourcement aux fontaines vives de sa culture... »
Lionel Groulx, 7 juin 1964.
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