Le théâtre québécois (Greffard et Sabourin)

JPEGTitre : Le théâtre québécois

Auteur : Madeleine Greffard (1937-) et Jean-Guy Sabourin (1934-)

Éditions : Montréal, Éditions du Boréal, 1997, 128 p.

Description : Deux enseignants de théâtre livrent cette brève synthèse de l’activité théâtrale au Québec, depuis Le Théâtre de Neptune en la Nouvelle-France de Marc Lescarbot joué à Port-Royal (Acadie) en 1606 jusqu’à nos jours. Il s’agit du premier essai de synthèse générale d’histoire du théâtre au Québec depuis Trois cent cinquante ans de théâtre au Canada français publié par Jean Béraud 40 ans plus tôt.

En 121 pages et cinq chapitres, les auteurs retracent le développement de la pratique théâtrale au Québec, qui tend à se professionnaliser à partir de la fin du XIXe siècle. La chronologie du livre est la suivante : I (1606-1937), II (1937-1948), III (948-1968), IV (1968-1980) et V (1980-1997).

Références : Pascal Riendeau, L’Annuaire théâtral, n° 23, 1998, p. 167-169. ; Lucie Robert, Voix et Images, vol. 24, n° 1 (70), 1998, p. 207-214.

En ligne : editionsboreal.qc.ca

« Maître chez soi ! Grand mot qu’on ose enfin prononcer. Encore faut-il bien se rendre compte de ce qu’il sous-entend. [...] Ce serait, si je ne me trompe, être maître de sa politique, j’entends de son gouvernement, de son parlement, de sa législation, de ses relations avec l’étranger, ne pas subir, en ce domaine, de tutelle indue ; cela veut dire encore, être maître, dans la mesure du possible, à l’heure contemporaine, de sa vie économique et sociale, exploiter pour soi et non pour les autres, ses ressources naturelles, toutes ses ressources naturelles, posséder les moyens de financer son administration, ses institutions d’enseignement, de bien-être social ; ces moyens, ne pas être obligé d’aller les mendier chez qui que ce soit. Cela veut dire aussi, pour une nation trop longtemps colonisée, un ressourcement aux fontaines vives de sa culture... »
Lionel Groulx, 7 juin 1964.
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