Les Acadiens (Lapierre et Roy)

JPEGTitre : Les Acadiens

Auteur : Jean-William Lapierre (1921-2007) et Muriel Roy

Éditions : Paris, Presses universitaires de France, 1983, 128 p.

Description : En 1983, la célèbre collection « Que sais-je ? » des Presses universitaires de France se dotait d’un titre portant sur le peuple acadien. La courte synthèse de 128 pages est le résultat d’une collaboration entre Jean-William Lapierre, professeur de sociologie à l’Université de Nice, et Muriel Roy, directrice du Centre d’études acadiennes de l’Université de Moncton. Dans l’introduction, les auteurs affirment que leur livre « ne prétend rien apprendre aux Acadiens eux-mêmes ». Ils expriment toutefois le souhait qu’il contribue à répandre en Europe : « [...] une connaissance plus complète et plus exacte de ce peuple obstinément attaché au maintien de son identité singulière, descendant de paysans, de pêcheurs et de manouvriers poitevins, saintongeais, angevins, bretons et basques du XVIIe siècle. »

Les Acadiens compte cinq chapitres suivant une trame chronologique de 1604 jusqu’au début des années 1980, ainsi qu’une introduction, une conclusion et une courte bibliographie.

Références : Serge Côté, RS, vol. 25, n° 3, 1984, p. 479-481. ; Jean Daigle, RHAF, vol. 38, n° 1, 1984, p. 106-107. ; Cerbelaud Salagnac Georges, RFHOM, vol. 71, n° 264-265, 1984. p. 219-220.

En ligne : (nil.)

« Maître chez soi ! Grand mot qu’on ose enfin prononcer. Encore faut-il bien se rendre compte de ce qu’il sous-entend. [...] Ce serait, si je ne me trompe, être maître de sa politique, j’entends de son gouvernement, de son parlement, de sa législation, de ses relations avec l’étranger, ne pas subir, en ce domaine, de tutelle indue ; cela veut dire encore, être maître, dans la mesure du possible, à l’heure contemporaine, de sa vie économique et sociale, exploiter pour soi et non pour les autres, ses ressources naturelles, toutes ses ressources naturelles, posséder les moyens de financer son administration, ses institutions d’enseignement, de bien-être social ; ces moyens, ne pas être obligé d’aller les mendier chez qui que ce soit. Cela veut dire aussi, pour une nation trop longtemps colonisée, un ressourcement aux fontaines vives de sa culture... »
Lionel Groulx, 7 juin 1964.
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