Les Acadiens du Québec (Pierre-Maurice Hébert)

JPEGTitre : Les Acadiens du Québec

Auteur : Pierre-Maurice Hébert (1925-)

Éditions : Montréal, Éditions de l’Écho, 1994, 478 p.

Description : « Les Acadiens du Québec ont enfin leur historien, et il s’appelle Pierre-Maurice Hébert », nous dit Pierre Trépanier dans la préface de cet ouvrage de synthèse paru en 1994 aux Éditions de l’Écho, à l’occasion du premier Congrès mondial acadien. M. Trépanier, qui est historien, signe également un texte intitulé « Relations canado-acadiennes » dans le cinquième et dernier chapitre de l’ouvrage de son collègue. Père capucin né à Jonquière en 1925, Pierre-Maurice Hébert a consacré une bonne partie de sa vie à fouiller le passé des familles acadiennes éparpillées partout au Québec.

En plus de raconter l’histoire de la déportation de 1755 et de l’établissement des réfugiés au Québec, le livre fait l’inventaire des lieux d’établissement acadiens et présente un ensemble de faits intéressants comme une chronologie, une liste de patronymes acadiens et une liste des personnalités québécoises d’origine acadienne.

Références : Damien Rouet, RS, vol. 38, n° 2, 1997, p. 384-386. ; Pierre-Maurice Hébert, La Petite Souvenance, 1995. ; L’Acadie au pluriel, Radio-Canada, 16 janvier 2004.

En ligne : (nil.)

« Maître chez soi ! Grand mot qu’on ose enfin prononcer. Encore faut-il bien se rendre compte de ce qu’il sous-entend. [...] Ce serait, si je ne me trompe, être maître de sa politique, j’entends de son gouvernement, de son parlement, de sa législation, de ses relations avec l’étranger, ne pas subir, en ce domaine, de tutelle indue ; cela veut dire encore, être maître, dans la mesure du possible, à l’heure contemporaine, de sa vie économique et sociale, exploiter pour soi et non pour les autres, ses ressources naturelles, toutes ses ressources naturelles, posséder les moyens de financer son administration, ses institutions d’enseignement, de bien-être social ; ces moyens, ne pas être obligé d’aller les mendier chez qui que ce soit. Cela veut dire aussi, pour une nation trop longtemps colonisée, un ressourcement aux fontaines vives de sa culture... »
Lionel Groulx, 7 juin 1964.
SPIP | | Plan du site | Crédits | Suivre la vie du site RSS 2.0