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Les membres du jury en 2011

Le jury du prix Jean-Éthier-Blais 2011 se composait de Mme Patricia Godbout, de M. Jean-François Bourgeault et de M. Gilles Dupuis. La décision du jury a été rendue en octobre 2011.


Président

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Gilles Dupuis est professeur au Département des littératures de langue française de l’Université de Montréal et codirecteur du Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture québécoises (CRILCQ). Il est membre des comités de rédaction de la revue Intermédialités et du magazine Spirale. Il a publié, en collaboration avec Dominique Garand, Italie-Québec. Croisements et coïncidences littéraires (Nota bene, 2009) et en collaboration avec Klaus-Dieter Ertler, À la carte. Le roman québécois (2000-2005) (Peter Lang, 2007).


Membres

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Jean-François Bourgeault enseigne la littérature au collège Saint-Laurent. Co-fondateur des cahiers littéraires Contre-Jour, il a publié des articles, essais et notes de lecture dans diverses revues, ainsi qu’un ouvrage en collaboration, La littérature en puissance. Autour de Giorgio Agamben (VLB éditeur, 2006).







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Patricia Godbout est professeure de traduction à l’Université de Sherbrooke. Elle mène présentement une recherche sur les personnages de traducteurs et d’interprètes dans les romans québécois depuis 1960. Elle est membre du Groupe de recherche et d’étude sur le livre au Québec et collabore également au projet d’édition critique de l’œuvre d’Anne Hébert, sous la direction de Nathalie Watteyne. Elle a fait paraître en 2004 un livre intitulé Traduction littéraire et sociabilité interculturelle au Canada, 1950-1960 (Presses de l’Université d’Ottawa).

« Maître chez soi ! Grand mot qu’on ose enfin prononcer. Encore faut-il bien se rendre compte de ce qu’il sous-entend. [...] Ce serait, si je ne me trompe, être maître de sa politique, j’entends de son gouvernement, de son parlement, de sa législation, de ses relations avec l’étranger, ne pas subir, en ce domaine, de tutelle indue ; cela veut dire encore, être maître, dans la mesure du possible, à l’heure contemporaine, de sa vie économique et sociale, exploiter pour soi et non pour les autres, ses ressources naturelles, toutes ses ressources naturelles, posséder les moyens de financer son administration, ses institutions d’enseignement, de bien-être social ; ces moyens, ne pas être obligé d’aller les mendier chez qui que ce soit. Cela veut dire aussi, pour une nation trop longtemps colonisée, un ressourcement aux fontaines vives de sa culture... »
Lionel Groulx, 7 juin 1964.
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