Vivre, aimer et mourir en Nouvelle-France (André Lachance)

JPEGTitre : Vivre, aimer et mourir en Nouvelle-France. La vie quotidienne aux XVIIe et XVIIIe siècles

Auteur : André Lachance (1937-)

Éditions : Montréal, Éditions Libre expression, 2000, 226 p. ; Vivre, aimer et mourir. Juger et punir en Nouvelle-France, Montréal, Éditions Libre expression, 2004, 2011, 406 p.

Description : De quoi avait l’air le quotidien des gens « du commun » au temps de la Nouvelle-France ? Voilà une question banale à laquelle bon nombre d’ouvrages d’histoire traitant de cette période ne peuvent répondre. Ce n’est pas le cas ici. Le livre d’André Lachance, Vivre, aimer et mourir en Nouvelle-France, s’intéresse aux masses et apporte justement des réponses à cette question. L’auteur est bon vulgarisateur : l’histoire sociale qu’il nous raconte est accessible et plaira à un large public. Notons que ce livre est paru aux Éditions Libre Expression en 2000 en même temps que Juger et punir en Nouvelle-France du même auteur. Ces deux livres ont été réunis en un seul dans les éditions subséquentes de 2004 et 2011.

Références : Louis Cornellier, Le Devoir, 4 et 5 mars 2000. ; Michel Lapierre, L’aut’ journal, n° 189, mai 2000. ; Joël Castonguay-Bélanger, Cap-aux-Diamants, n° 75, 2003, p. 65.

En ligne : editions-libreexpression.com

« Maître chez soi ! Grand mot qu’on ose enfin prononcer. Encore faut-il bien se rendre compte de ce qu’il sous-entend. [...] Ce serait, si je ne me trompe, être maître de sa politique, j’entends de son gouvernement, de son parlement, de sa législation, de ses relations avec l’étranger, ne pas subir, en ce domaine, de tutelle indue ; cela veut dire encore, être maître, dans la mesure du possible, à l’heure contemporaine, de sa vie économique et sociale, exploiter pour soi et non pour les autres, ses ressources naturelles, toutes ses ressources naturelles, posséder les moyens de financer son administration, ses institutions d’enseignement, de bien-être social ; ces moyens, ne pas être obligé d’aller les mendier chez qui que ce soit. Cela veut dire aussi, pour une nation trop longtemps colonisée, un ressourcement aux fontaines vives de sa culture... »
Lionel Groulx, 7 juin 1964.
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