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1ère ciné-conférence : Tintamarre. La piste Acadie en Amérique

JPEGDate : 4 avril 2013 à 19 h 00

Film : Tintamarre. La piste Acadie en Amérique (ONF, 2004, 82 min.)

Résumé : Tourné au moment des célébrations du 400e anniversaire de l’Acadie (1604-2004) ce film aborde la question acadienne dans les Maritimes avec des références au passé douloureux de la Déportation. Malgré qu’on ait tenté de les faire disparaître, les Acadiens manifestent toujours leur présence chaque été lors du Tintamarre. Pourquoi, encore aujourd’hui, les Acadiens doivent-ils faire du bruit pour se faire entendre ? Avec Jean-Marie Nadeau, président de la Société de l’Acadie du Nouveau-Brunswick, Marie-Jo Thério, auteure-compositrice-interprète, Donatien Gaudet, nationaliste, Georgette Leblanc, auteure, Marie-Claire Dugas, poète et cinéaste, Serge Patrice Thibodeau, poète et éditeur et plusieurs artistes et militants acadiens, et les participants du Grand Tintamarre du 15 août, à Moncton et Caraquet, devenu le point de ralliement de tous les Acadiens. Une culture profondément sociale, un imaginaire riche et une voix irremplaçable pour comprendre l’Amérique francophone.

La présentation du film sera suivie d’un échange entre l’animateur Michel Coulombe et le cinéaste André Gladu.

En ligne : Visionnez le documentaire en ligne sur onf.ca


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« Maître chez soi ! Grand mot qu’on ose enfin prononcer. Encore faut-il bien se rendre compte de ce qu’il sous-entend. [...] Ce serait, si je ne me trompe, être maître de sa politique, j’entends de son gouvernement, de son parlement, de sa législation, de ses relations avec l’étranger, ne pas subir, en ce domaine, de tutelle indue ; cela veut dire encore, être maître, dans la mesure du possible, à l’heure contemporaine, de sa vie économique et sociale, exploiter pour soi et non pour les autres, ses ressources naturelles, toutes ses ressources naturelles, posséder les moyens de financer son administration, ses institutions d’enseignement, de bien-être social ; ces moyens, ne pas être obligé d’aller les mendier chez qui que ce soit. Cela veut dire aussi, pour une nation trop longtemps colonisée, un ressourcement aux fontaines vives de sa culture... »
Lionel Groulx, 7 juin 1964.
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