La Fondation Lionel-Groulx

  • Figures marquantes de notre histoire : de grandes rencontres tout l’automne !

    En raison des circonstances particulières des derniers mois, la série Figures marquantes de notre histoire a été quelque peu remaniée cet automne. Ainsi, nous terminerons la saison portant sur le siècle des Patriotes avant d’entamer celle sur le siècle de la Révolution tranquille. Veuillez également prendre note des mesures sanitaires ainsi que de la procédure de réservation énoncées ci-dessous.

    Mesures sanitaires et procédure de réservation :

    • Places limitées
    • Réservation obligatoire en ligne (voir liens « RÉSERVER » ci-bas)
    • Port du masque obligatoire durant les déplacements
    • En raison des travaux, accès uniquement par l’entrée située sur la rue Maisonneuve

    Le siècle des Patriotes

    Le siècle de la Révolution tranquille

    Réalisée par la Fondation Lionel-Groulx de concert avec BAnQ et MAtv, et avec le soutien du gouvernement du Québec, de Québecor, du Mouvement Desjardins, de la Fondation J.A. DeSève, de Sollio Groupe Coopératif et de la Caisse de dépôt et placement du Québec, la série Figures marquantes de notre histoire vise à faire connaître les grandes figures de notre histoire, ces femmes et ces hommes qui dans divers domaines d’activités ont apporté une contribution significative au développement et au rayonnement de notre nation. Les rencontres, animées par l’historien Éric Bédard à l’Auditorium de la Grande Bibliothèque, sont suivies d’une période d’échange avec l’auditoire. Elles seront captées et diffusées par la suite sur les ondes de MAtv.

    - télécharger le feuillet de promotion des quatre premières rencontres
    - toutes les informations sur la série Figures marquantes de notre histoire

  • Licenciements odieux chez les Sulpiciens

    La Fondation Lionel-Groulx joint sa voix à l’Institut d’histoire de l’Amérique française et de nombreuses organisations vouées à la défense de l’histoire et du patrimoine, pour dénoncer le licenciement odieux des archivistes de la Compagnie des prêtres de Saint-Sulpice à Montréal. Cette décision est irresponsable car elle met en péril les biens patrimoniaux et les archives des Sulpiciens, dont la valeur est inestimable pour notre mémoire collective.

    À cet effet, nous invitons le grand public à signer la pétition mise en ligne sur le site Histoire engagée.


    Séminaire, entrée ouest du jardin, Montréal
    Source : Musée McCord, M978.71.41, via Wikimedia Commons, domaine public.

    Madame Nathalie Roy
    Ministre de la Culture et des Communications

    Madame la Ministre,

    Comme vous le savez déjà, dans un article du Devoir paru le 19 août 2020, Jean-François Nadeau annonçait le licenciement du personnel attaché à la préservation et à la mise en valeur du patrimoine de la Compagnie des prêtres de Saint-Sulpice à Montréal. Nous déplorons ces odieuses mises à pied. En outre, nous nous demandons comment conserver et rendre accessibles des archives et des biens mobiliers et immobiliers sans personnel qualifié pour en prendre soin ? Que veulent en faire les Sulpiciens et leurs gestionnaires ? Face à ces questions préoccupantes qui concernent une part importante du patrimoine national, la communauté historienne, archiviste, muséale et littéraire a voulu réagir collectivement pour signifier l’importance qu’elle lui accorde.

    Cette démarche et ces mises à pied brutales signifient la fin des projets de l’Univers culturel de Saint-Sulpice, une corporation fondée en 2006 pour « faire connaître et apprécier le rôle des Prêtres de Saint-Sulpice, tant au sein des seigneuries de l’Île de Montréal, du Lac-des-Deux-Montagnes et de Saint-Sulpice, que dans l’histoire religieuse, politique, économique, sociale et culturelle du pays depuis la fondation de Montréal (1642) jusqu’à maintenant ». Ces mots tirés du site internet de l’organisme résonnent amèrement aujourd’hui.

    Les archives conservées par les Sulpiciens couvrent cinq siècles d’histoire. Anciens seigneurs de Montréal, ils ont participé à l’entreprise de colonisation française dès 1657. En plus de posséder et de concéder des terres, ils ont tracé le premier plan de la ville. Par ailleurs, ils ont contribué activement au développement éducatif et culturel de Montréal et du Québec, notamment à travers leurs responsabilités paroissiales et la formation des prêtres, tout en soutenant les communautés religieuses impliquées dans les domaines de la santé et des services sociaux. Les archives de la Compagnie sont également une porte d’accès à l’histoire autochtone puisqu’ils ont eu la charge de nombreuses missions au fil des siècles, arpenté le territoire de la Nouvelle-France et rédigé différents dictionnaires en langues autochtones, précieusement conservés dans les archives depuis le début de la colonie. L’histoire des Sulpiciens témoigne d’une contribution à la société québécoise qui dépasse de loin la seule sphère spirituelle.

    L’importance à la fois quantitative et qualitative de ces champs d’intervention explique le grand nombre de chercheurs et de chercheuses qui ont fréquenté et fréquentent encore leurs archives, leur bibliothèque et leurs collections. Elle justifie aussi leur rapide réaction devant l’annonce du licenciement du personnel concerné. Pour les chercheurs et chercheuses, et surtout pour l’ensemble des citoyens et citoyennes, comment pourrait-on se priver d’un « kilomètre de documents textuels, de 75 000 pièces iconographiques, de plus de 8 000 cartes géographiques et devis techniques, ainsi que d’enregistrements sonores et filmiques » ? Pour tous les signataires de cette lettre, il ne fait aucun doute que les archives de la Compagnie des prêtres de Saint-Sulpice forment un patrimoine d’importance nationale pour le Québec.

    La partie immobilière (Le Vieux séminaire de Saint-Sulpice et le site patrimonial du Vieux-Séminaire-de-Saint-Sulpice) est d’ailleurs classée depuis 1985. Selon le Répertoire du patrimoine culturel du Québec, ces biens immobiliers « présentent un intérêt pour [leur] valeur historique reposant sur [leur ancienneté] » et « au rôle joué par les Messieurs de Saint-Sulpice dans la société montréalaise ».

    L’ensemble de ce patrimoine, tant immobilier, mobilier qu’archivistique, dont les Sulpiciens sont les fiduciaires, possède une rare valeur non seulement sur le plan matériel, mais aussi et surtout sur les plans culturel et mémoriel pour notre société. Il témoigne de la permanence de notre histoire et de la pertinence de notre passé commun.

    Bien qu’inédite par sa portée, la situation actuelle n’est pas nouvelle ni exclusive. Déjà en 2005, l’Institut d’histoire de l’Amérique française avait exprimé ses préoccupations devant la Commission de la culture lors de la Consultation générale sur le patrimoine religieux du Québec. À la vitesse où les communautés religieuses québécoises ferment leurs maisons, un plan national d’intervention s’impose. Il devrait reconnaître la valeur patrimoniale des archives religieuses, inclure l’ensemble des acteurs concernés – dont Bibliothèque et Archives nationales du Québec – et prévoir un financement pérenne et suffisant pour assurer leur conservation et mise en valeur.

    Dans le cas des Sulpiciens, devant les risques concrets de dispersion de la collection, voire de sa destruction, nous vous demandons, madame la Ministre, de procéder rapidement au classement que vous avez annoncé des archives de la Compagnie des prêtres de Saint-Sulpice. Les livres anciens et les œuvres d’art devraient également être partie intégrante de cette démarche. Il importe de faire preuve de diligence et de tout mettre en œuvre pour garantir la protection de ce fonds d’une valeur collective inestimable.

    • Brigitte Caulier, Université Laval, présidente de l’Institut d’histoire de l’Amérique française
    • Karine Hébert, UQAR, vice-présidente de l’Institut d’histoire de l’Amérique française
    • Martin Pâquet, Université Laval, ancien président de l’Institut d’histore de l’Amérique française
    • Sophie Imbeault, historienne et éditrice

    Signatures institutionnelles

    1. Institut d’histoire de l’Amérique française (IHAF)
    2. Société des Dix
    3. Société canadienne d’histoire de l’Église catholique (SCHEC)
    4. Société historique du Canada / Canadian Historical Association
    5. Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture québécoises (CRILCQ)
    6. Association des archivistes du Québec (AAQ)
    7. Fédération Histoire Québec
    8. Société historique de Montréal
    9. Centre interuniversitaire d’études québécoises (CIEQ)
    10. Centre de recherche Cultures-Arts-Société (CÉLAT)
    11. Chaire pour le développement de la recherche sur la culture d’expression française en Amérique du Nord (CEFAN)
    12. Centre d’histoire des régulations sociales
    13. Centre interuniversitaire de recherche sur la première modernité (CIREM 16-18)
    14. Groupe de recherche en histoire des sociabilités
    15. Association québécoise pour l’étude de l’imprimé
    16. Société historique de Québec
    17. Société historique de Charlesbourg
    18. Société d’histoire du Plateau-Mont-Royal
    19. Laboratoire d’histoire et de patrimoine de Montréal
    20. Les Rendez-vous d’histoire de Québec
    21. HistoireEngagée
    22. Groupe d’histoire de Montréal
    23. French Colonial Historical Society / Société d’histoire coloniale française
    24. Société d’histoire de Sillery
    25. Fondation Lionel-Groulx
    26. Commission franco-québécoise sur les lieux de mémoire communs
    27. Association québécoise d’histoire politique
    28. Programme de recherche en démographie historique
    29. Atelier d’histoire Mercier-Hochelaga-Maisonneuve
    30. Fiducie du patrimoine culturel des Augustines
    31. Société d’histoire Haute-Gaspésie
    32. Revue d’histoire de l’Amérique française

    Voir la liste complète des signataires sur le site HistoireEngagée.ca.

  • 23 livres soumis au prix Jean-Éthier-Blais 2020

    Jean Éthier-Blais, président de la FLG de 1993 à 1995.

    23 livres, soumis par 11 maisons d’édition, sont en lice pour le prix Jean-Éthier-Blais 2020, qui sera décerné par la Fondation Lionel-Groulx à l’automne. Il s’agit de :

    Éditions du Boréal

    Del Busso éditeur

    Leméac éditeur

    Lévesque éditeur

    Éditions Nota Bene

    Presses de l’Université de Montréal

    Presses de l’Université du Québec

    Éditions Québec Amérique

    Éditions du Septentrion

    Éditions Somme toute

    Éditions Varia

    Rappelons que le prix Jean-Éthier-Blais, doté d’une bourse de 3 000 $, récompense chaque année l’auteur de la meilleure œuvre de critique littéraire (entendue au sens large et comprenant les études et les biographies), écrite en français, publiée au Québec l’année précédente, et portant sur un aspect, un écrivain ou une œuvre de la littérature québécoise de langue française.

    Pour en savoir plus sur le prix Jean-Éthier-Blais :

    - Le prix Jean-Éthier-Blais

  • ULTIME RAPPEL — Trois formations à Wikipédia dans le cadre des Rendez-vous d’histoire de Québec, 13-16 août 2020

    La Fondation Lionel-Groulx tiendra trois événements de formation à Wikipédia, entièrement à distance, dans le cadre des Rendez-vous d’histoire de Québec, du 13 au 16 août prochain. Les places sont limitées, alors dépêchez-vous de réserver !

    Rappelons que la Fondation Lionel-Groulx est un partenaire majeur des Rendez-vous d’histoire de Québec et qu’elle est impliquée dans l’organisation d’un quatrième événement, auquel nous vous invitons également à participer :

    • Dimanche 16 août de 15 h 30 à 17 h : table ronde « Le FLQ : un héritage en suspens », avec Robert Comeau, Bernard Dagenais, Martine Tremblay, Louis Hamelin et animée par Dave Noël

  • Sauvegarde et mise en valeur de la résidence natale de Lionel Groulx 1872 : lettre envoyée à Nathalie Roy, ministre de la Culture et des Communications

    Site du patrimoine de la
    Maison-du-Chanoine-Lionel-Groulx
    Crédit photo : Hubert Hayaud, Le Devoir.

    Madame la ministre,

    Faisant suite à l’article paru dans Le Devoir le 16 juillet dernier, permettez-nous de vous exprimer notre vive inquiétude et notre profonde déception devant la décision de l’administration de la ville de Vaudreuil-Dorion de consentir au saccage du site du patrimoine de la Maison-du-Chanoine-Lionel-Groulx érigé en 1872, situé au 150, Chemin des Chenaux. À titre de ministre de la Culture, et responsable de la préservation du patrimoine, nous vous demandons aujourd’hui de suspendre la décision prise par la municipalité de Vaudreuil de subdiviser la propriété en trois petits lots très étroits pour y permettre la construction, très rapprochée, de deux nouvelles résidences et d’y abattre une trentaine d’arbres, dont certains sont centenaires, enlevant ainsi tout attrait à ce site d’exception, chargé d’une riche histoire.

    Pour mémoire, Lionel Groulx, figure marquante de l’histoire du Québec, y a vécu toute son enfance et a témoigné durant toute sa vie, notamment à travers son œuvre littéraire, de son attachement profond à cette maison, ainsi qu’à sa région natale.

    Bien qu’elle soit citée site patrimonial, depuis plusieurs années, de nombreuses voix s’élèvent pour dénoncer l’inaction de l’administration de la ville qui ne s’acquitte pas de ses responsabilités pour assurer la conservation de la maison natale de Lionel Groulx, tel que l’ancien député de Vaudreuil-Soulanges et regretté Paul Gérin-Lajoie [1], l’organisme Héritage Montréal [2], ainsi que le principal soussigné et ancien propriétaire de la maison, qui a fait appel à la municipalité à de nombreuses reprises pour soutenir la préservation de ce site d’exception. En effet, cette classification devrait lui assurer la protection de l’enveloppe extérieure des constructions et du terrain, ce qui n’est malheureusement pas le cas comme nous pouvons le constater.

    Le temps presse puisque la subdivision acceptée par la ville n’a pas encore reçu l’approbation de votre ministère. Voilà pourquoi nous vous demandons de surseoir à cette décision et du même souffle, de rapatrier la responsabilité de la préservation du site du patrimoine de la Maison-du-Chanoine-Lionel-Groulx au ministère de la Culture et des Communications en modifiant le statut du site pour qu’il soit désormais classé patrimonial, plutôt que cité.

    Nous vous remercions à l’avance de l’attention que vous porterez à notre demande, nous vous prions de recevoir, madame la Ministre, l’expression de nos sentiments respectueux.

    Signataires :

    • Jean Hénault, ancien propriétaire de la maison natale de Lionel Groulx et récipiendaire prix annuel du Mérite Patrimonial du Musée régional de Vaudreuil-Soulanges
    • Jacques Girard, président de la Fondation Lionel-Groulx
    • Myriam D’Arcy, directrice générale de la Fondation Lionel-Groulx
    • Lisa Baillargeon, professeure titulaire et directrice de l’Institut du Patrimoine de l’UQAM
    • Jacques Beauchemin, professeur au département de sociologie de l’UQAM et administrateur de la Fondation Lionel-Groulx
    • Léopold Beaulieu, fondateur et ex-pdg de Fondaction, président de l’Institut québécois des métiers patrimoniaux du bâtiment et administrateur de la Fondation Lionel-Groulx
    • Éric Bédard, historien et professeur à l’Université TELUQ et administrateur de la Fondation Lionel-Groulx
    • Raymond Bédard, président de la Société des professeurs d’histoire du Québec
    • Yves Bergeron, professeur et titulaire de la Chaire sur la gouvernance des musées de l’UQAM
    • Louise Blanchard, présidente de la Société nationale des Québécois du Suroît
    • Richard M. Bégin, président de la Fédération Histoire Québec
    • Charles-Philippe Courtois, Ph. D. et auteur de la biographie intellectuelle de Lionel Groulx
    • Lucia Ferretti, historienne, professeure titulaire à l’Université du Québec à Trois-Rivières et administratrice de la Fondation Lionel-Groulx
    • Christian Gagnon, président de la Ligue d’Action nationale
    • François Gérin Lajoie, président de la Fondation Paul Gérin Lajoie
    • Philip Lapalme, président de la Société de sauvegarde de la mémoire de Félix Leclerc à Vaudreuil-Dorion et administrateur de la Société nationale des Québécois du Suroît
    • Robert Laplante, directeur de L’Action nationale
    • Maxime Laporte, avocat et Président général de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal
    • Alain Martineau, 1er vice-président, Mouvement national des Québécoises et Québécois
    • Micheline Paradis, ASC et administratrice de la Fondation Lionel-Groulx
    • Christian Picard, protecteur de la maison Boileau de Chambly
    • Denis Racine, coprésident de la Commission franco-québécoise sur les lieux de mémoire communs
    • Benoit Roy, président du Rassemblement pour un pays souverain
    • Louis Tremblay, président des Amis et propriétaires de maisons anciennes du Québec (APMAQ)
    • Pierre Trépanier, professeur retraité d’histoire, Université de Montréal, et coéditeur de la Correspondance de Lionel Groulx

    En savoir plus :

    - « Sauvons la maison natale de Lionel Groulx ! », pétition en ligne.
    - « Maison natale de Lionel Groulx : le temps presse ! », Le Devoir, 5 août 2020 (reproduction de la lettre à Nathalie Roy, ministre de la Culture et des Communications).
    - « Le sort réservé à la maison natale de Lionel Groulx dénoncé », Le Devoir, 5 août 2020.
    - « Brèves médias avec Hugo Lavoie : protection de la maison de Lionel Groulx », à l’émission Tout un matin, Radio-Canada, 5 août 2020.

    Notes

    [1Paul Gérin-Lajoie, lettre adressée au maire de Vaudreuil-Dorion, juin 2016

  • RAPPEL — Trois formations à Wikipédia dans le cadre des Rendez-vous d’histoire de Québec, 13-16 août 2020

    La Fondation Lionel-Groulx tiendra trois événements de formation à Wikipédia, entièrement à distance, dans le cadre des Rendez-vous d’histoire de Québec, du 13 au 16 août prochain. Les places sont limitées, alors dépêchez-vous de réserver !

    Rappelons que la Fondation Lionel-Groulx est un partenaire majeur des Rendez-vous d’histoire de Québec et qu’elle est impliquée dans l’organisation d’un quatrième événement, auquel nous vous invitons également à participer :

    • Dimanche 16 août de 15 h 30 à 17 h : table ronde « Le FLQ : un héritage en suspens », avec Robert Comeau, Bernard Dagenais, Martine Tremblay, Louis Hamelin et animée par Dave Noël

  • Rendez-vous d’histoire de Québec 2020 : dévoilement de la programmation

    La 3e édition des Rendez-vous d’histoire de Québec dévoile aujourd’hui sa programmation, riche en activités qui seront entièrement réalisées en ligne sur Internet du 13 au 16 août 2020.

    Partenaire important des Rendez-vous depuis l’an dernier, la Fondation Lionel-Groulx contribue à la programmation de cette année en organisant ou en participant à l’organisation de quatre événements à ne pas manquer :


    - Lire le communiqué de presse officiel

  • Campagne d’adhésion et de financement 2020 : joignez-vous à nous !

    Nous vous invitons à devenir membre de la Fondation Lionel-Groulx dont la mission est d’œuvrer au développement et au rayonnement de la nation québécoise par la promotion de son histoire, de sa langue et de sa culture.

    Grâce à votre appui, la Fondation pourra continuer à :

    En devenant membre et en contribuant à la Fondation Lionel-Groulx, vous contribuerez concrètement au bien commun de notre nation.

    L’histoire du Québec, c’est notre histoire, notre héritage commun, notre grande aventure en Amérique !

    Un reçu pour fins de déduction fiscale aux deux ordres de gouvernement vous sera bien entendu transmis.

    - Devenir membre

  • Pour la conservation du nom de la station Lionel-Groulx

    Une pétition a été lancée en juin pour débaptiser la station de métro Lionel-Groulx et la renommer en l’honneur d’Oscar Peterson. Cette proposition soulève de nombreuses questions. À notre avis, il faudrait honorer la mémoire d’Oscar Peterson à Montréal, mais pour ce faire, est-il avisé de « déshabiller Paul pour habiller Pierre » ? Nous avons d’ailleurs été heureux d’apprendre que l’administration Plante, par le biais de sa responsable de la toponymie au comité exécutif, madame Émilie Thuillier, a refermé la porte sur le changement de nom de la station de métro lors de la dernière séance du conseil municipal, qui s’est tenu hier, le 30 juin dernier.

    D’autres lieux pourraient être tout indiqués pour honorer Oscar Peterson, avec une statue ou une œuvre d’art inspirante représentant sa contribution culturelle : plusieurs espaces publics dans le quartier des festivals, le parvis du métro Lionel-Groulx lui-même, une station du futur REM, de nouveaux espaces publics dans le quartier Griffintown, etc.

    Rappelons que Groulx s’est fait connaître notamment en tant que défenseur des droits du français, des droits des minorités francophones au Canada, de l’émancipation des Canadiens français au Québec. Il l’a fait de différentes façons, l’une était de mettre en valeur leur histoire.

    Ces causes ont été importantes pour les habitants de la métropole, donc honorer sa mémoire reflète une part importante de notre histoire ; en réalité, ces causes demeurent importantes pour bien des Montréalais aujourd’hui.

    Les réalisations de Lionel-Groulx

    Lionel Groulx s’est fait connaître comme professeur, écrivain, éditeur, historien, leader nationaliste. Ses contributions dans le champ culturel sont nombreuses. Son œuvre immense, complètement numérisée et entièrement disponible sur le portail de la Fondation Lionel-Groulx, en fait foi.

    À titre d’exemple son recueil de contes Les Rapaillages a été un des bestsellers de la littérature québécoise pendant plusieurs décennies.

    Une de ses contributions les plus célèbres au champ culturel concerne la professionnalisation de l’histoire au Québec avec la fondation de la principale société savante de ce champ du savoir, l’Institut d’histoire de l’Amérique française, et sa revue, la Revue d’histoire de l’Amérique française. La fondation d’un département d’histoire à l’Université de Montréal après la 2e guerre mondiale lui doit aussi beaucoup. Les historiens continuent d’honorer certains de leurs pairs avec un prix annuel qui porte son nom et honore sa mémoire.

    Comme leader nationaliste il s’est fait connaître par des mobilisations en faveur des minorités, en soutenant la cause des Canadiens français de la province sœur, à l’époque où le Règlement XVII mettait fin à l’enseignement en français dans le réseau des écoles publiques séparées (catholique) de cette province, à partir de 1912.

    Ensuite il s’est fait connaître à la tête de la Ligue des droits du français et de sa revue, L’Action française. Celle-ci a pris position en faveur de l’émancipation économique des Canadiens français, de l’intervention de l’État dans l’économie, de la souveraineté du Québec, du développement de l’éducation, du développement d’une littérature nationale, de la reconnaissance de la Saint-Jean-Baptiste comme jour férié, de l’adoption du fleurdelisé comme drapeau du Québec, etc.

    C’est le seul historien québécois à avoir reçu l’honneur de funérailles nationales en 1967 et cela était justifié par le fait qu’on le considérait alors comme un des « pères spirituels de la Révolution tranquille ». Cela peut sembler paradoxal étant donné la décléricalisation qui eut alors cours, mais s’explique plutôt par l’élan d’affirmation nationale que déployait alors l’État québécois dans plusieurs domaines, dont l’économie.

    Pour l’ensemble de sa contribution remarquable à la société québécoise dans de nombreux domaines, il importe de préserver la mémoire de Lionel Groulx, l’un des intellectuels québécois les plus importants du XXe siècle. Voilà pourquoi nous vous invitons à manifester votre appui en signant la pétition lancée en réponse à la première, celle-ci demandant à la Ville de Montréal de conserver le nom de la station de métro Lionel-Groulx.

    Nous vous invitons également à soutenir la Fondation Lionel-Groulx dont la mission consiste à œuvrer au développement et au rayonnement de la nation québécoise par la promotion de son histoire, de sa langue et de sa culture.

  • Myriam D’Arcy devient la directrice générale de la Fondation Lionel-Groulx

    Au nom du conseil d’administration de la Fondation Lionel-Groulx, le président monsieur Jacques Girard est heureux d’annoncer la nomination de madame Myriam D’Arcy à titre de directrice générale de l’organisme.

    Détentrice d’un baccalauréat en science politique de l’Université du Québec à Montréal, madame D’Arcy poursuit actuellement un diplôme d’études spécialisées en développement des organisations à l’Université Laval. Au cours de la dernière année, elle a dirigé les Rendez-vous Québec Cinéma. Entre 2010 et 2019, elle a œuvré au sein du Mouvement national des Québécoises et Québécois, d’abord en tant que responsable de l’animation politique, puis de responsable de la Fondation histoire et commémorations. À ces titres, elle a mené plusieurs projets d’envergure, notamment liés à la promotion de l’histoire et des commémorations, tels que l’organisation des États généraux sur les commémorations historiques, la coproduction du collectif de courts métrages historiques Je me souviens, ainsi que la mise sur pied du programme Les Rendez-vous culturels, destiné à favoriser l’intégration des nouveaux arrivants par le biais d’activités culturelles et historiques. Elle a également collaboré à différentes publications et projets de recherche en histoire du Québec. En prenant la barre de la Fondation Lionel-Groulx, elle effectue un retour à la maison puisqu’elle y a été chargée de projets à la promotion de l’histoire nationale pendant près de 10 ans et connaît bien l’organisme.

    « Je suis très heureuse de me joindre à la formidable équipe de la Fondation Lionel-Groulx, qui remplit une mission essentielle en faisant la promotion de notre histoire, notre langue et notre culture. C’est pour moi un véritable engagement de vie et j’entends poursuivre l’excellent travail accompli ces dernières années qui a permis d’augmenter le rayonnement et la vitalité de la Fondation » a mentionné Myriam D’Arcy.

    « Je me réjouis de la nomination de la nouvelle directrice générale, qui a fait l’objet d’une décision unanime du conseil d’administration » a affirmé Jacques Girard. Myriam D’Arcy succède à Pierre Graveline, qui a dirigé la Fondation au cours des dix dernières années. « Je remercie monsieur Graveline pour sa contribution remarquable à la Fondation Lionel-Groulx » a conclu le président.

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