La Fondation Lionel-Groulx

  • Figures marquantes de notre histoire – La Nouvelle-France : début de la diffusion à MAtv

    Tous les lundis à 20h, à compter du 27 mai, MAtv diffusera à travers tout le Québec la nouvelle série Figures marquantes de notre histoire – La Nouvelle-France, série imaginée par la Fondation Lionel-Groulx en partenariat avec BAnQ et MAtv et avec le soutien de la société Québecor, du Mouvement Desjardins, de la Fondation J.A. DeSève, de la Caisse de dépôt et placement du Québec, du Fonds de solidarité FTQ et de Fondaction CSN.

    Rappelons que cette série, animée par l’historien et vice-président de la Fondation Éric Bédard, présente neuf figures marquantes de la Nouvelle-France : Louis Hébert et Marie Rollet, Marie de l’Incarnation, Jean Talon, Pierre Le Moyne, sieur d’Iberville, la famille La Vérendrye, Gabriel Sagard, Agathe de Saint-Père, Marguerite Bourgeoys et Louis-Joseph de Montcalm, qui ont fait l’objet de grandes rencontres devant des salles combles à l’Auditorium de la Grande Bibliothèque.

    Pour souligner la Fête nationale du Québec, la chaîne MAtv diffusera aussi en continu, le lundi 24 juin prochain dès 9h, les neuf épisodes de la série.

    Pour plus d’information, consultez la section de notre portail consacrée à la série.


  • Louis-Joseph de Montcalm (1712-1759) : le mercredi 5 juin, 19 h, à l’Auditorium de la Grande Bibliothèque

    Nous vous rappelons que la neuvième et dernière grande rencontre sur l’histoire de la Nouvelle-France de notre série Figures marquantes de notre histoire, avec l’historien et journaliste Dave Noël, et intitulée « Louis-Joseph de Montcalm (1712-1759) », aura lieu le mercredi 5 juin 2019 à 19 h à l’Auditorium de la Grande Bibliothèque.

    Pour assister à cette rencontre, les intéressés sont priés de réserver leurs sièges en ligne via le système de réservation de BAnQ.

    Pour plus d’information, consultez la section de notre portail consacrée à la série.


  • Remise de la Médaille René-Lévesque à titre posthume à monsieur Bernard Landry

    Dans une salle comble de l’Édifice Gaston-Miron, le Mouvement national des Québécoises et Québécois (MNQ) remettait hier soir sa plus haute distinction, soit la médaille René-Lévesque, à titre posthume à monsieur Bernard Landry.

    Cette distinction, décernée à seulement trois reprises depuis 2000, soit à Lise Payette, Gilles Vigneault et Jacques Parizeau, est décernée à une Québécoise ou à un Québécois afin de souligner des réalisations et un engagement hors du commun, suscitant la fierté et la reconnaissance de l’ensemble du peuple québécois.

    En décidant de conférer sa plus haute distinction à monsieur Bernard Landry, le MNQ souhaitait souligner sa contribution exceptionnelle et unique à l’édification du Québec moderne, à son enrichissement, à son affirmation et à son rayonnement international. La cérémonie avait lieu à l’occasion du cocktail annuel de lancement de la Journée nationale des patriotes, journée que monsieur Landry a lui-même instaurée en 2002.

    « Lorsque nous avons appris le décès de monsieur Landry, il nous semblait impératif d’honorer monsieur Landry dans le cadre d’un de ses grands legs, soit la Journée nationale des patriotes. » a déclaré Etienne-Alexis Boucher, président du MNQ. « Le Mouvement national des Québécoises et Québécois s’engage à faire vivre la mémoire de ce grand homme afin que les générations futures puissent trouver en elle l’inspiration nécessaire pour faire du Québec une société meilleure. », conclue-t-il.

    Pierre Karl Péladeau, Pierre Graveline (pour Jacques Girard), Linda Goupil et Annie-Soleil Proteau, étaient présents pour offrir de touchants témoignages lors de la cérémonie de la remise de la Médaille, que la fille de monsieur Landry, Pascale Landry, a acceptée après d’émouvants remerciements.

    Fondé en 1947, le MNQ est le réseau des 20 Sociétés nationales et Saint-Jean-Baptiste réparties sur tout le territoire du Québec. Il a pour mission de défendre et promouvoir l’identité québécoise, la langue, l’histoire, la culture et le patrimoine.

    Soulignons que la Fondation Lionel-Groulx était un partenaire majeur de cet événement commémoratif.

    - Allocution de Jacques Girard le 16 mai 2019
    - Programmation 2019 de la Journée nationale des patriotes

  • 22 livres en lice pour le prix Jean-Éthier-Blais 2019

    JPEG22 livres, soumis par 10 maisons d’édition, sont en lice pour le prix Jean-Éthier-Blais 2019, qui sera décerné par la Fondation Lionel-Groulx en octobre prochain. Il s’agit de :

    Éditions du Boréal

    Del Busso éditeur

    Lévesque éditeur

    Éditions du Noroît

    Éditions du remue-ménage

    Nota Bene

    Pleine Lune

    Presses de l’Université Laval

    Presses de l’Université de Montréal

    Presses de l’Université du Québec

    Rappelons que le prix Jean-Éthier-Blais, doté d’une bourse de 3 000 $, récompense chaque année l’auteur de la meilleure œuvre de critique littéraire (entendue au sens large et comprenant les études et les biographies), écrite en français, publiée au Québec l’année précédente, et portant sur un aspect, un écrivain ou une œuvre de la littérature québécoise de langue française.

    Pour en savoir plus sur le prix Jean-Éthier-Blais :

    - Le prix Jean-Éthier-Blais

  • Le texte de l’archiviste Denys Chouinard sur Marguerite Bourgeoys est maintenant disponible sur notre portail

    Le texte de l’archiviste Denys Chouinard sur Marguerite Bourgeoys (1620-1700) est maintenant disponible en ligne sur notre portail.

    Rappelons que Denys Chouinard était l’invité de l’historien Éric Bédard, le mercredi 1er mai 2019 à l’Auditorium de la Grande Bibliothèque, dans la cadre de la huitième grande rencontre de la série Figures marquantes de notre histoire — Nouvelle-France organisée par la Fondation Lionel-Groulx de concert avec BAnQ et MAtv, et avec le soutien de Québecor, du Mouvement Desjardins, de la Fondation J.A. DeSève, de la Caisse de dépôt et placement du Québec, du Fonds de solidarité FTQ et de Fondaction.

    - Lire le texte de Denys Chouinard

  • Mardi c’est Wiki à BAnQ : 7 mai 2019

    PNGLe premier mardi de chaque mois, des wikipédistes d’expérience donnent rendez-vous à tous ceux et toutes celles qui désirent apprendre comment bien contribuer à Wikipédia.

    Les objectifs de ces rencontres sont d’améliorer le contenu francophone de Wikipédia, d’augmenter le nombre des contributeurs d’ici, de tirer profit des ressources documentaires et professionnelles de BAnQ et de diffuser massivement la connaissance sur le Québec et l’Amérique francophone.

    La Fondation Lionel-Groulx vous invite à participer en grand nombre à la prochaine édition de cette activité, mardi le 7 mai, de 18h30 à 21h30 à la Grande Bibliothèque (475, boul. de Maisonneuve Est, salle « La serre » au niveau 2).

    Sont habituellement présents pour animer l’atelier de formation, Mathieu Gauthier-Pilote de la Fondation Lionel-Groulx, Benoît Rochon de Wikimédia Canada, Johanne Lebel de l’Acfas, de même que deux bibliothécaires de BAnQ.

    Alors si l’histoire vous passionne et que la complexité de Wikipédia vous a jusqu’ici fait reculer, voilà votre chance !

    Plus d’informations :

    - fr.wikipedia.org/wiki/WP:BAnQ
    - banq.qc.ca/activites/wiki
    - commons.wikimedia.org/wiki/Commons:FLG

  • Figures marquantes de notre histoire — La Nouvelle-France : une huitième rencontre splendide

    Hier soir, mercredi le 1er mai 2019, se déroulait à l’Auditorium de la Grande Bibliothèque la huitième grande rencontre sur l’histoire de la Nouvelle-France de la série Figures marquantes de notre histoire, organisée par la Fondation Lionel-Groulx de concert avec BAnQ et MAtv, et avec le soutien de Québecor, du Mouvement Desjardins, de la Fondation J.A. DeSève, de la Caisse de dépôt et placement du Québec, du Fonds de solidarité FTQ et de Fondaction.

    C’est à nouveau devant une salle comble que l’historien Éric Bédard recevait Denys Chouinard, archiviste, pour discuter de la vie et de l’époque de Marguerite Bourgeoys (1620-1700), première enseignante montréalaise et fondatrice de la congrégation de Notre-Dame de Montréal. Archiviste doté d’une étonnante mémoire et d’un bon sens de l’humour, Denys Chouinard nous a présenté avec brio la vie d’une femme entreprenante et tenace, pure produit du Grand Siècle, qui s’est consacrée toute sa vie à l’éducation gratuite pour tous.

    Rappelons que la rencontre a été captée par MAtv et qu’elle sera diffusée en 2019. Rappelons également que le texte de Denys Chouinard sur Marguerite Bourgeoys sera publié prochainement sur notre portail.

    Pour plus d’information, consultez la section de notre portail consacrée à la série

  • Notre rapport annuel 2018 disponible en ligne

    Le rapport annuel 2018 de la Fondation Lionel-Groulx, envoyé par la poste à ses membres et partenaires, est maintenant disponible en ligne sur notre portail.

    Nous vous invitons à prendre connaissance de ce rapport qui fait état des très nombreuses réalisations de la Fondation au cours de l’année 2018 pour réaliser sa mission de promotion de l’histoire, de la langue et de la culture de la nation québécoise.

    Nous profitons de l’occasion pour vous inviter à vous joindre à nous et à contribuer ainsi au bien commun se notre nation.

    - Lire le rapport annuel 2018

    - Adhérer et contribuer à la Fondation

  • RAPPEL — Marguerite Bourgeoys (1620-1700) : le mercredi 1er mai, 19 h, à l’Auditorium de la Grande Bibliothèque

    Nous vous rappelons que la huitième grande rencontre sur l’histoire de la Nouvelle-France de notre série Figures marquantes de notre histoire, avec l’archiviste Denys Chouinard, et intitulée « Marguerite Bourgeoys (1620-1700) », aura lieu le mercredi 1er mai 2019 à 19 h à l’Auditorium de la Grande Bibliothèque.

    Pour assister à cette rencontre, les intéressés sont priés de réserver leurs sièges en ligne via le système de réservation de BAnQ.

    Pour plus d’information, consultez la section de notre portail consacrée à la série.


  • Dépôt du Rapport sur l’évolution linguistique au Québec. Une langue sur un dangereux fil d’équilibre

    Bien que nous attendions un rapport sur l’évolution de la situation linguistique au Québec de l’OQLF depuis longtemps, quel ne fut pas notre étonnement de constater la parution de neuf études volumineuses et inattendues le 12 avril dernier. Ce rapport, qui révèle des statistiques fondamentales qui justifient les revendications inscrites à notre plateforme, paraît avec près d’une décennie de retard. Il y a fort à parier que les motifs qui ont mené au dépôt du rapport quinquennal de l’OQLF avec tant de retard, pourraient être politiques, ce qui serait inacceptable. C’est pourquoi, les Partenaires pour un Québec français (PQF) croient nécessaire la création d’un poste de Commissaire à la langue française, nommé par l’Assemblée nationale. De cette façon, tout soupçon de partialité dans la mise en portrait de l’état du français au Québec serait dissipé.

    Sans grande surprise, le rapport démontre une constante bilinguisation de l’espace public québécois. Si l’apprentissage des langues secondes est salutaire pour les individus, l’ensemble des rapports publiés ont montré que les individus bilingues ont tendance à utiliser plusieurs langues dans leur milieu d’emploi ou dans leurs échanges commerciaux. Dans le monde du travail, il est vrai qu’une industrie qui fait affaire à l’international doit avoir un service des ventes multilingue. Cela dit, il est plus qu’inquiétant que les patrons exigent que l’ensemble de leurs employé-es, y compris ceux et celles des secteurs de l’administration ou de l’entretien, soient également bilingues. Selon l’étude sur la langue de travail, 73% des travailleurs du secteur privé et 59% des travailleurs du secteur municipal affirment que la connaissance de l’anglais leur a été demandée à l’embauche. Pourtant, la Charte est claire ; si parler une autre langue que le français n’est pas nécessaire à l’emploi, l’environnement de travail et les exigences linguistiques devraient être le français, peu importe la juridiction ou le secteur d’emploi.

    En ce qui concerne l’éducation préscolaire, primaire et secondaire, les données du rapport illustrent le succès et les progrès les plus durables de la Charte de la langue française. Cependant, la situation est beaucoup plus nuancée lorsqu’on se penche sur l’enseignement supérieur. Alors que 89,4 % des allophones fréquentent le réseau scolaire francophone, ils ne sont plus que 57,9 % à choisir le cégep francophone. Pour une première fois dans l’histoire, moins de 40 % des étudiants des collèges anglophones sont de langue maternelle anglaise, si bien que l’on finance collectivement un réseau public de cégeps anglophones dont les étudiants sont majoritairement de langue maternelle française ou tierce.

    Au-delà de la Charte et de son application, nous devons nous poser la question de la valorisation de notre langue. Une langue qui n’est plus utile pour obtenir un emploi, une langue qui ne fait plus rêver, c’est une langue qui s’affaiblit. Le Québec a choisi le français comme langue commune, le lien qui unit les citoyens de toutes origines.

    Une langue commune est aussi un formidable outil de transmission de la culture. L’une et l’autre s’enrichissent mutuellement. Or, on constate, à la lumière des données compilées dans le rapport, en plus de celles obtenues par l’Observatoire de la culture et des communications du Québec sur les habitudes de consommation de produits culturels, que si elle jouit d’une certaine vitalité, la culture francophone subit une érosion dans certains secteurs en termes de public et de spectateurs. Cette tendance s’accentue à l’ère de la diffusion de produits culturels étrangers sur les plateformes numériques où il n’y a plus de frontières.

    Sans tomber dans un discours catastrophiste, il est temps de réapprendre à être fier de parler le français, à réapprendre à aimer notre langue. L’État québécois doit montrer l’exemple et cesser de s’adresser aux entreprises en anglais, améliorer l’offre de francisation, protéger sa culture, appliquer sa propre Charte et cesser la bilinguisation systématique des services offerts aux citoyens.

    À propos

    Nous sommes neuf organisations civiles et syndicales à s’être coalisées en 2012 afin de former Partenaires pour un Québec français, le plus important regroupement visant à faire du français notre langue commune.

    Jacques Létourneau, président de la CSN,
    Sophie Prégent, présidente de l’UDA,
    Maxime Laporte, président général de la SSJB,
    Sonia Éthier, présidente de la CSQ,
    Christian Daigle, président du SFPQ, 
    Sylvain Mallette, président de la FAE, 
    Etienne-Alexis Boucher, président du MNQ,
    Pierre Graveline, directeur général de la Fondation Lionel-Groulx,
    Louis-Philippe Dubois, directeur général du MQF. 


    Ce texte collectif des Partenaires pour un Québec français a été diffusé dans Le Devoir le lundi 29 avril 2019.

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