La Fondation Lionel-Groulx

  • Au Cap Blomidon : la bande dessinée

    En 1935, l’Association catholique des voyageurs de commerce de Trois-Rivières commandite la publication de bandes dessinées de fiction historique. Parmi celles-ci, deux adaptations des œuvres de Lionel Groulx : L’Appel de la race et Au Cap Blomidon.

    La version bande dessinée d’Au Cap Blomidon, que nous vous présentons aujourd’hui, a été adaptée par Victor Barette, rédacteur au Droit d’Ottawa, et illustrée par James McIsaac. Elle paraîtra en feuilleton dans quelques journaux catholiques (Le Devoir, Le Nouvelliste) en 1935 avant d’être publiée en album vers 1936-1937.

    Remerciements à l’anthropologue et recherchiste Sylvain Gaudet, qui a patiemment numérisé l’album page par page et qui a bien voulu nous transmettre les documents pour diffusion publique sur notre portail.

    Rappelons que toute l’œuvre écrite de Lionel Groulx est également disponible en ligne sur notre portail et sur celui de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ).

    - Lire la bande dessinée Au Cap Blomidon...
    - Explorer l’œuvre écrite de Lionel Groulx...

  • « Je me souviens ». Commémoration du 30e anniversaire du décès de René Lévesque

    JPEGPartenaire de la Fondation Lionel-Groulx, la Fondation René-Lévesque vous invite à commémorer le 30e anniversaire du décès de René Lévesque.

    L’événement aura lieu le mercredi 1er novembre à 17 h 30 à l’Écomusée du fier monde, situé au 2050, rue Amherst (localiser).

    Parmi les témoignages :

    • Marc-André Bédard, ministre de la Justice du Québec (1976-1984), avocat
    • Lucien Bouchard, premier ministre du Québec (1996-2001), avocat
    • Graham Fraser, journaliste et écrivain

    Une réception suivra.

    Le billet est de 100 $ par personne (reçu officiel de 80 $).

    >>> INSCRIPTION ET PAIEMENT

    Je ne pourrai pas être présent, mais je fais un don.

  • Histoire du Canada français de Lionel Groulx à l’émission Dactylo sur Airelibre.tv

    Le premier épisode de la nouvelle émission Dactylo diffusée sur Airelibre.tv est consacré à l’Histoire du Canada français de l’historien Lionel Groulx. En ligne depuis le 27 septembre, l’épisode d’environ 27 minutes donne la paroles à trois historiens, Éric Bédard, Charles-Philippe Courtois et François-Olivier Dorais, qui témoignent de l’importance de l’ouvrage pour le développement de la connaissance historique à Montréal.

    Produite et réalisée par Simon Paradis pour la webtélé indépendante Airelibre.tv, l’émission Dactylo se propose de parcourir l’arbre de la connaissance à travers dix ouvrages scientifiques qui ont marqué le Montréal du XXe siècle. Des scientifiques émérites et des étudiants au doctorat feront le portrait d’un auteur et de son œuvre, de la filiation scientifique à travers les générations et enfin de l’état de la science aujourd’hui.

    Pour visionner le premier épisode de cette nouvelle émission :

    http://airelibre.tv

  • Mardi c’est Wiki à BAnQ : 3 octobre 2017

    Le premier mardi de chaque mois, des wikipédistes d’expérience donnent rendez-vous à tous ceux et toutes celles qui désirent apprendre comment bien contribuer à Wikipédia.

    Les objectifs de ces rencontres sont d’améliorer le contenu francophone de Wikipédia, d’augmenter le nombre des contributeurs d’ici, de tirer profit des ressources documentaires et professionnelles de BAnQ et de diffuser massivement la connaissance sur le Québec et l’Amérique francophone.

    La Fondation Lionel-Groulx vous invite à participer en grand nombre à la prochaine édition de cette activité, le mardi 3 octobre prochain de 18h15 à 21h00 à la Grande Bibliothèque (475, boul. de Maisonneuve Est, salle 3.120).

    Sont habituellement présents pour animer l’atelier de formation, Mathieu Gauthier-Pilote de la Fondation Lionel-Groulx, Benoît Rochon de Wikimédia Canada et Ha-Loan Phan de l’Acfas.

    Alors si vous êtes passionné(e) d’histoire et que la complexité de Wikipédia vous a jusqu’ici fait reculer, voilà votre chance !

    Plus d’informations :

    - fr.wikipedia.org/wiki/WP:BAnQ
    - banq.qc.ca/activites/wiki
    - commons.wikimedia.org/wiki/Commons:FLG

  • L’exposition Le métro, véhicule de notre histoire au Gesù du 29 septembre au 18 novembre 2017

    Le Gesù-Centre de créativité accueillera dans ses murs, du 29 septembre au 18 novembre 2017, l’exposition Le métro, véhicule de notre histoire, réalisée par notre fondation avec le soutien de Québecor et de la STM.

    Rappelons que l’exposition a été dévoilée dans le cadre du 375e anniversaire de Montréal et qu’elle a pour but de faire connaître les figures marquantes de l’histoire du Québec et de Montréal dont les noms honorent 28 des 68 stations du métro de Montréal.

    Rappelons également que l’exposition est composée de notices biographiques préparées par l’historien Stéphane Stapinsky et d’illustrations originales de Christian Robert de Massy. Le design visuel de l’exposition a été réalisé par Ann-Sophie Caouette et Liette Bernard.

    Pour en savoir plus :

    - L’exposition au Gesù-Centre de créativité
    - Le projet Le métro, véhicule de notre histoire

  • Lancement de Succursales ou institutions ? Redonner sens à nos écoles d’Émile Robichaud

    JPEGMardi le 26 septembre s’est tenu à la Fondation Lionel-Groulx le lancement du livre Succursales ou institutions ? Redonner sens à nos écoles d’Émile Robichaud.

    Préfacé par le sociologue et chroniqueur Mathieu Bock-Côté, l’essai publié aux Éditions Médiaspaul traite des problèmes de l’éducation d’aujourd’hui et propose des pistes pour y remédier. Fort de sa longue expérience dans l’enseignement et à la direction de plusieurs écoles publiques, l’auteur, qui a siégé au Conseil supérieur de l’éducation et qui dirige aujourd’hui l’Institut Marie-Guyart, invite le Québec à repenser l’éducation « comme nourriture et enracinement » et à se mettre à l’écoute des besoins et des projets locaux tout en faisant confiance « aux artisans à l’œuvre sur le terrain ».

    L’événement s’est déroulé en présence du vice-président de notre fondation, M. Éric Bédard, de l’éditrice des Éditions Médiaspaul, Mme Sophie Brouillet, de l’auteur, du préfacier du livre et de plusieurs invités.

    Pour se procurer le livre :

    - mediaspaul.ca

  • Le prochain plan d’action de la Fondation adopté

    Lors de sa réunion du 21 septembre dernier, le conseil d’administration de la Fondation Lionel-Groulx a adopté à l’unanimité le plan d’action 2018-2019-2020 de la Fondation afin de poursuivre la réalisation de sa mission qui est « d’œuvrer au développement et au rayonnement de la nation québécoise par la promotion de son histoire, de sa langue et de sa culture ».

    Ce plan triennal d’action vise l’atteinte de quatre grands objectifs : promouvoir la connaissance et l’enseignement de l’histoire nationale du Québec et du fait français dans le réseau scolaire, sur Internet et dans la société ; promouvoir la langue française ; contribuer au rayonnement de la culture québécoise ; assurer le financement à long terme de notre mission et de nos objectifs.

    - Lire le plan d’action 2018-2019-2020

  • Recul du français : des études et un comité interministériel en attendant des actions concrètes

    Nous sommes une dizaine d’organisations de la société civile à s’être coalisées en 2012 afin de former Partenaires pour un Québec français, le plus important regroupement visant à faire du français notre langue commune. Depuis, nous proposons aux personnes élues de renforcer le statut de la langue française au Québec en adoptant des mesures sur la langue de travail, la langue d’enseignement, la francisation de l’immigration et la langue de l’administration publique.

    À cette fin, au cours des 20 derniers mois, nous avons rencontré à sept reprises les ministres libéraux successifs responsables de la Charte de la langue française. Nous les avons alors enjoints d’apporter des bonifications législatives et réglementaires à la Charte de la langue française. À défaut, nous avons insisté sur la nécessité que des directives claires soient émises par les directions des ministères et organismes publics afin qu’il soit évident pour toutes les citoyennes, tous les citoyens et toutes les entreprises, par-delà les exceptions prévues à la loi 101, qu’il n’y a qu’une seule langue officielle au Québec : le français.

    À cet égard, des représentants du milieu culturel soulignaient récemment la place importante de la langue française qu’accorde le ministre de la Culture et des Communications et responsable de la Protection et de la Promotion de la langue française, Luc Fortin, dans son projet de politique québécoise de la culture, où il en fait « […] le socle sur lequel bâtir notre destinée commune ».

    Le 5 septembre dernier, le ministre Luc Fortin nous recevait afin de nous dévoiler le plan d’action du gouvernement en matière de promotion de la langue française. Reliés à ce plan, des fonds sont prévus pour la promotion du français, notamment auprès des jeunes et des personnes immigrantes. Des études, des analyses et des consultations sont également prévues. Cependant, aucune modification législative ou réglementaire ne sera initiée ni aucune directive claire ne sera attendue de quelque ministère ou organisme que ce soit. Nous devons aujourd’hui exprimer notre déception quant à nos attentes dans ce dossier d’importance. Le gouvernement pourrait agir maintenant. Malheureusement, il a choisi de seulement faire des études. Rien ne lui aurait interdit de faire les deux en même temps.

    Les dernières études avant une action gouvernementale

    Bien que nous jugions le plan d’action du gouvernement nettement insuffisant, nous soulignons la volonté du gouvernement libéral d’agir contre la normalisation grimpante du bilinguisme institutionnel. En effet, M. Fortin confiera au Conseil supérieur de la langue française (CSLF) le mandat d’aller étudier l’ampleur du phénomène.

    Par ailleurs, nous constatons une augmentation des exigences de bilinguisme sur différents postes d’emploi au sein de l’administration publique ainsi que dans les entreprises privées du Québec. Lors de la rencontre, le ministre Fortin nous a annoncé la mise en place d’une étude réalisée par l’Institut de la statistique du Québec pour faire le portrait de la situation d’ici l’été 2018. Par exemple, les fusions forcées entre établissements de santé francophones et anglophones laissent présager une augmentation de l’exigence du bilinguisme pour les travailleuses et travailleurs du secteur. Nous militerons auprès du ministre pour inclure le secteur de la santé dans l’étude de l’ISQ. Enfin, nous attendons avec impatience et nous suivrons avec beaucoup d’attention les travaux qui doivent conduire à une révision des mandats des organismes linguistiques annoncée dans le cadre du renouvellement de la politique culturelle.

    Nouvelle instance de sensibilisation d’exemplarité linguistique auprès des ministères et organismes

    Afin que tous les ministères et organismes respectent et mettent en valeur leurs politiques linguistiques, le ministre Fortin compte aussi créer un organisme de concertation et de coordination. Cette annonce est un bon pas en avant puisqu’en ce moment, les différents ministères et organismes semblent interpréter leurs obligations eut égard à la Charte de manière fort différente. Tant que l’État offrira à ses citoyennes et citoyens les services dans les deux langues, il confirmera à toutes et tous que le Québec n’a pas que le français comme langue officielle.

    Pour notre part, nous croyons que la meilleure façon pour le gouvernement de montrer qu’il prend au sérieux l’exemplarité étatique en matière linguistique serait de mettre en œuvre l’article 1 du projet de loi 104 (Loi modifiant la Charte de la langue française) adopté à l’unanimité par l’Assemblée nationale en 2002. Cet article indique clairement que l’État correspond « uniquement » en français avec les personnes morales établies au Québec. En attendant les actions gouvernementales, nous demanderons à ce que l’étude du CSLF se penche sur la langue de correspondance entre l’État et les personnes morales établies au Québec.

    Enfin, nous attendons avec impatience et nous suivrons avec beaucoup d’attention les travaux qui doivent conduire à une révision des mandats des organismes linguistiques annoncée dans le cadre du renouvellement de la politique culturelle.

    L’étau se resserre

    Malgré notre déception quant au plan d’action du ministre, nous espérons que ses engagements l’obligeront à agir d’ici l’été prochain. À la veille des élections, nous pourrons juger si le gouvernement a pris ses responsabilités pour donner au français un statut qui en fera réellement la langue commune de l’espace public partout au Québec.

    • Eric Bouchard, directeur général du Mouvement Québec français
    • Louise Chabot, présidente de la Centrale des syndicats du Québec
    • Christian Daigle, président du Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec
    • Martine Desjardins, présidente du Mouvement national des Québécoises et Québécois
    • Pierre Graveline, directeur général de la Fondation Lionel-Groulx
    • Maxime Laporte, président général de la Société Saint-Jean-Baptiste
    • Jacques Létourneau, président de la Confédération des syndicats nationaux
    • Sylvain Mallette, président de la Fédération autonome de l’enseignement
    • Sophie Prégent, présidente de l’Union des artistes
  • Les dirigeants de 10 organismes demandent de changer le nom de la station de métro Saint-Laurent en station Jeanne-Mance

    Jeanne Mance (dessin au crayon, auteur inconnu), Hôtel-Dieu, MontréalDans une lettre envoyée à Denis Coderre, maire de Montréal, et à Philippe Schnobb, président de la Société de transport de Montréal, les dirigeants de neuf organismes demandent qu’en cette année du 375e anniversaire de Montréal, la Ville et la STM posent un geste symbolique fort et significatif de reconnaissance du rôle déterminant joué par Jeanne Mance dans la fondation de Montréal en renommant la station de métro Saint-Laurent en station Jeanne-Mance.

    Qui plus est, soulignent les signataires de cet appel, « en nommant pour la première fois une station de métro du nom d’une grande figure féminine de notre histoire, la Ville de Montréal et la STM enverront à toutes les femmes de Montréal et du Québec le message que leur légitime exigence de reconnaissance du rôle des femmes dans notre histoire commence enfin à être entendue ».

    L’appel à ce changement de nom a été signé par Frédéric Bastien, président de l’Association des professeures et professeurs d’histoire des collèges du Québec, Raymond Bédard, président de la Société des professeurs d’histoire du Québec, Louise Chabot, présidente de la Centrale des syndicats du Québec, Martine Desjardins, présidente du Mouvement national des Québécoises et Québécois, Jacques Girard, président de la Fondation Lionel-Groulx, Sœur Marie-Thérèse Laliberté, Supérieure générale des Hospitalières de Saint-Joseph, Maxime Laporte, président général de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, Sylvie Majeau, présidente de la Table des groupes de femmes de Montréal et Sœur Elizabeth Purcell, Provinciale des Filles de Marie-Auxiliatrice (Sœurs Salésiennes). Cet appel a également reçu l’appui de Mme Michelle Payette, présidente de la Conférence religieuse canadienne.

    Pour lire la lettre :

    - Lettre au maire de Montréal, Denis Coderre, et au président de la STM, Philippe Schnobb, 5 septembre 2017

  • Figures marquantes de notre histoire — Montréal : horaire de diffusion à MAtv

    Voici l’horaire des émissions de la série Figures marquantes de notre histoire — Montréal à MAtv pour les prochaines semaines :

    • Dimanche 1er octobre, 12h : Les filles du Roy
    • Dimanche 8 octobre, 12h : Émilie Gamelin
    • Dimanche 15 octobre, 12h : Honoré Beaugrand
    • Dimanche 22 octobre, 12h : Marie Gérin-Lajoie
    • Dimanche 29 octobre, 12h : Éva Circé-Côté
    • Dimanche 5 novembre, 12h : Louis Laberge
    • Dimanche 12 novembre, 12h : Armand Frappier
    • Dimanche 19 novembre, 12h : Jean Drapeau

    Notons que toutes les émissions seront disponibles sur Illico une semaine après la diffusion initiale et que pour la région de Montréal il y aura également rediffusion les mercredi à 21h, samedi à 20h et dimanche à 19h.

    Rappelons que les huit grandes rencontres de la série Figures marquantes de notre histoire — Montréal, tenues à l’Auditorium de la Grande Bibliothèque et animées par l’historien Éric Bédard, sont une réalisation de la Fondation Lionel-Groulx en partenariat avec BAnQ, MAtv, Québecor et le Fonds de solidarité FTQ.

Nous joindre :

261, avenue Bloomfield
Outremont (Québec) H2V 3R6
Téléphone : 514 271-4759
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