La Fondation Lionel-Groulx

  • Figures marquantes de notre histoire — Le siècle des Patriotes : une troisième rencontre captivante

    Hier soir, mardi le 5 novembre 2019, se déroulait à l’Auditorium de la Grande Bibliothèque la troisième grande rencontre de la série Figures marquantes de notre histoire — Le siècle des Patriotes, organisée par la Fondation Lionel-Groulx de concert avec BAnQ et MAtv, et avec le soutien de Québecor, du Mouvement Desjardins, de la Fondation J.A. DeSève, du Fonds de solidarité FTQ, de la Caisse de dépôt et placement du Québec, de La Coop fédérée et de Fondaction.

    Lors de cet événement, qui fit de nouveau salle comble, l’historien Éric Bédard recevait Sophie Doucet, historienne spécialiste de l’histoire des femmes, des familles et des émotions, pour discuter de Robertine Barry (1863-1910), alias Françoise, une femme de lettre et de culture, pionnière du féminisme, qui a laissé sa marque sur le Québec du tournant du XXe siècle.

    Rappelons que la rencontre a été captée par MAtv et qu’elle sera diffusée en 2020. Rappelons également que le texte de Sophie Doucet sur Robertine Barry sera publié prochainement sur notre portail.

    Pour plus d’information, consultez la section de notre portail consacrée à la série.

  • La Coalition pour l’histoire donne son appui au projet de réforme des sciences humaines au niveau collégial

    La Coalition pour l’histoire appuie dans son ensemble le Projet provisoire de programme d’études préuniversitaires (sciences humaines), rendu public pour consultation par le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur[1].

    Dès 2009, la Coalition pour l’histoire dénonçait la place marginale accordée aux études québécoises dans l’enseignement dispensé dans les collèges et les cégeps. Depuis elle réclame donc « Que la formation générale au collégial prévoit que les élèves soient en mesure de comprendre l’histoire et les caractéristiques de la société québécoise actuelle. ». Dans cette perspective, la Coalition juge que le présent projet de réforme, qui doit entrer en vigueur en 2022, va dans la bonne direction et qu’il est susceptible d’améliorer de manière significative la place accordée à l’objet Québec dans l’enseignement collégial.

    Trois aspects du projet de réforme du programme nous ont semblé particulièrement intéressants.

    Rappelons premièrement que le programme de sciences humaines actuellement en vigueur ne fait absolument aucune référence à la société québécoise, où les diplômés du collégial vont pourtant passer toute leur vie. En revanche, dès son préambule, le projet de réforme proposé prescrit que « la personne diplômée en sciences humaines est préparée à jouer un rôle actif et positif à titre de citoyen du Québec. » Cette mention nous semble plus que cosmétique et donne le ton à tout le document.

    Deuxièmement, tous les cours d’entrée du programme (économie, psychologie, histoire, etc.) devront aborder le Québec, de sorte que « L’enseignement met en relief des réalités québécoises reliées à un ou des objets d’études de la discipline ou l’apport du Québec dans le développement et le rayonnement de la discipline. ». Il s’agit là d’un progrès notable qui contribuera à mettre de l’avant de la perspective québécoise dans l’approfondissement des divers champs disciplinaires. Selon Gilles Laporte, porte-parole de la Coalition pour l’histoire, « Cela représente une avancée majeure qui fait en sorte que la perspective québécoise sera abordée par toutes les disciplines des sciences humaines et pas seulement par l’histoire ou la littérature ».

    Finalement, le projet de programme prévoit que le cours d’Histoire de la civilisation occidentale sera remplacé par un cours d’histoire de l’Amérique du nord, dont celle du Québec, vue dans un contexte mondial. Quel que soit la lecture qu’on fasse d’un tel changement, nul doute qu’il contribuera à placer le Québec au cœur de l’apprentissage de l’histoire, et ce dans une perspective à la fois nouvelle et différente de celle déjà offerte au niveau secondaire.

    Les mesures-phares de cette réforme du programme des sciences humaines constituent un pas dans la bonne direction. C’est donc avec conviction que la Coalition pour l’histoire entend accompagner le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieure dans son déploiement futur.

    La Coalition pour l’histoire est un regroupement dédié à la promotion de l’histoire du Québec au sein du système d’éducation québécois. Elle regroupe notamment l’Association des professeures et professeurs d’histoire des collèges du Québec, la Fédération Histoire Québec, la Fondation Maurice-Séguin, la Fondation Lionel-Groulx, le Mouvement national des Québécoises et des Québécois, la Société des professeurs d’histoire du Québec, la Société historique de Montréal, la Société historique de Québec et la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal.

    [1]. https://www.coalitionhistoire.org/sites/default/files/projet-provisoire-programme-sh-version-finale-02-05-19-14h30.pdf

  • Mardi, c’est Wiki ! à BAnQ : 5 novembre 2019

    PNGLe premier mardi de chaque mois, des wikipédistes d’expérience donnent rendez-vous à tous ceux et toutes celles qui désirent apprendre comment bien contribuer à Wikipédia.

    Les objectifs de ces rencontres sont d’améliorer le contenu francophone de Wikipédia, d’augmenter le nombre des contributeurs d’ici, de tirer profit des ressources documentaires et professionnelles de BAnQ et de diffuser massivement la connaissance sur le Québec et l’Amérique francophone.

    La Fondation Lionel-Groulx vous invite à participer en grand nombre à la prochaine édition de cette activité, mardi le 5 novembre de 18h30 à 21h00 à la Grande Bibliothèque (475, boul. de Maisonneuve Est, salle « La serre » au niveau 2).

    Sont habituellement présents pour animer l’atelier de formation, Mathieu Gauthier-Pilote et Jérémy Bouchez de la Fondation Lionel-Groulx, Benoît Rochon de Wikimédia Canada, Johanne Lebel de l’Acfas, de même que deux bibliothécaires de BAnQ.

    Alors si l’histoire vous passionne et que la complexité de Wikipédia vous a jusqu’ici fait reculer, voilà votre chance !

    Plus d’informations :

    - fr.wikipedia.org/wiki/WP:BAnQ/McW
    - fr.wikipedia.org/wiki/WP:FLG

  • RAPPEL — Robertine Barry (1863-1910) : le mardi 5 novembre, 19 h, à l’Auditorium de la Grande Bibliothèque

    JPEGNous vous rappelons que la troisième grande rencontre sur le siècle des Patriotes de notre série Figures marquantes de notre histoire, avec l’historienne Sophie Doucet, et intitulée « Robertine Barry (1863-1910) », aura lieu le mardi 5 novembre 2019 à 19 h à l’Auditorium de la Grande Bibliothèque.

    Pour assister à cette rencontre, les intéressés sont priés de réserver leurs sièges en ligne via le système de réservation de BAnQ.

    Pour plus d’information, consultez la section de notre portail consacrée à la série.


  • La Fondation Lionel-Groulx : une cordonnière enfin bien chaussée !

    La Fondation Lionel-Groulx est heureuse d’annoncer qu’elle dispose maintenant d’une section de son site Internet portant sur sa propre histoire : la cordonnière est enfin bien chaussée !

    Rédigée par l’historien Stéphane Stapinsky, l’« Histoire de la Fondation Lionel-Groulx » fait quelque 20 pages et couvre une période allant de 1956 à 2018.

    Pour lire notre histoire :

    - Histoire de la Fondation Lionel-Groulx

  • Le prix Jean-Éthier-Blais 2019 est décerné à Marie-Frédérique Desbiens

    Le prix de la critique littéraire Jean-Éthier-Blais 2019, doté d’une bourse de 3000 $ et décerné annuellement par la Fondation Lionel-Groulx à l’auteur du meilleur livre de critique littéraire paru au Québec pendant l’année précédente, portant sur la littérature québécoise de langue française et écrit en français, est attribué à Marie-Frédérique Desbiens pour son livre Le premier romantisme au Canada : Entre engagement littéraire et politique (Éditions Nota Bene, 2018).

    Le jury, présidé par le professeur Claude La Charité de l’Université du Québec à Rimouski et composé de Marc-André Bernier de l’Université du Québec à Trois-Rivières et Katerine Gosselin de l’Université du Québec à Rimouski, a souligné que « le point de vue très large sur le romantisme, considéré dans sa double dimension esthétique et politique, permet à l’autrice de renouveler en profondeur l’histoire littéraire de la période et de dépasser les idées reçues sur le XIXe siècle québécois, en pratiquant une forme d’histoire littéraire « connectée » ou « mondialisée » et en replaçant le Québec de l’époque dans sa juste perspective occidentale, plutôt que dans une comparaison exclusive avec la France. »

    Une mention spéciale est également décernée aux essais de Vincent Lambert (L’âge de l’irréalité. Solitude et empaysagement au Canada français 1860-1930, Éditions Nota Bene, 2018) et d’Emmanuelle Tremblay (L’invention de l’appartenance. La littérature québécoise en mal d’autochtonie, Presses de l’Université de Montréal, 2018).

    Marie-Frédérique Desbiens est responsable de programmes au Fonds de recherche du Québec Société et Culture (FRQSC). Elle est détentrice d’un doctorat en études littéraires de l’Université Laval et a signé de multiples articles dans des ouvrages collectifs et des revues, s’intéressant notamment à l’évolution de la littérature québécoise à travers l’histoire.

    La remise du prix Jean-Éthier-Blais 2019 a eu lieu mercredi le 23 octobre 2019 à 17h en présence de la lauréate, du président du jury et du président de la Fondation Lionel-Groulx, au 261, avenue Bloomfield à Outremont.

  • Lancement du livre L’Action nationale. Le long combat pour le Québec de Lucia Ferretti

    Hier soir avait lieu à la Fondation Lionel-Groulx le lancement du livre L’Action nationale. Le long combat pour le Québec de Lucia Ferretti, historienne et professeure à l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR). De nombreux invités étaient présents à l’événement, dont M. Jacques Girard, président du conseil de la Fondation Lionel-Groulx, et M. Robert Laplante, directeur de la revue L’Action nationale.

    L’historienne prend le tournant des États généraux du Canada de 1967 comme point de départ de son étude de la revue, qui célébrait son centenaire en 2017, il y a déjà deux ans. De sa fondation en 1917 jusqu’à l’année 1967, la revue est surtout empreinte de catholicisme social et véhicule un nationalisme canadien-français traditionaliste. Cette première période de 50 ans a déjà fait l’objet d’études poussées (Y. Lamonde, P. Ryan, X. Gélinas, I. Carel, J.-C. Panneton et J. Laveault). Après 1967, la revue se transforme : elle prend parti pour une nation québécoise inclusive de tous ses citoyens, une nation qui doit impérativement devenir indépendante sur le plan politique. C’est des nombreuses luttes intellectuelles et politiques pour l’avènement et l’émancipation de ce Québec libre que Lucia Ferretti traite dans les quelque 320 pages de son étude, qui a nécessité la lecture et l’analyse des 67 000 pages publiées dans L’Action nationale sur un demi-siècle, entre 1967 et 2017.

    Publié chez Del Busso, le livre est disponible dans toutes les bonnes librairies.

    Pour plus d’informations :

    - delbussoediteur.ca

  • Robertine Barry (1863-1910) : le mardi 5 novembre, 19 h, à l’Auditorium de la Grande Bibliothèque

    Nous vous rappelons que la troisième grande rencontre sur le siècle des Patriotes de notre série Figures marquantes de notre histoire, avec l’historienne Sophie Doucet, et intitulée « Robertine Barry (1863-1910) », aura lieu le mardi 5 novembre 2019 à 19 h à l’Auditorium de la Grande Bibliothèque.

    Pour assister à cette rencontre, les intéressés sont priés de réserver leurs sièges en ligne via le système de réservation de BAnQ.

    Pour plus d’information, consultez la section de notre portail consacrée à la série.


  • L’histoire du Québec et de l’Amérique du Nord francophone dans les wikimédias : un enrichissant atelier de formation à Wikipédia pour une classe d’étudiants de l’UQTR

    PNGLe jeudi 10 octobre dernier, la professeure d’histoire Lucia Ferretti accueillait à la bibliothèque de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) deux spécialistes des wikimédias de la Fondation Lionel-Groulx, Jérémy Bouchez et Mathieu Gauthier-Pilote, afin de former les étudiants de son cours « Démocratie et citoyenneté : perspectives historiques sur les enjeux actuels » (HST1094) à l’art de contribuer à Wikipédia.

    Organisé par notre fondation dans le cadre de son projet « L’histoire du Québec et de l’Amérique du Nord francophone dans les wikimédias », cet atelier de trois heures a permis à quelque 18 étudiants en enseignement et en histoire, qui en sont à leur troisième année de baccalauréat, d’apprendre à rédiger un article de synthèse au moyen de la plateforme d’édition de Wikipédia et en suivant les règles et recommandations de cette encyclopédie. Une fois terminés et notés, les travaux des étudiants enrichiront directement l’encyclopédie la plus consultée de la planète... au lieu de simplement finir au bac à recyclage ! N’est-ce pas là la meilleure manière qui soit de partager les connaissances universitaires avec le grand public ?

    Rappelons que le projet « L’histoire du Québec et de l’Amérique du Nord francophone dans les wikimédias » de la Fondation Lionel-Groulx bénéficie d’une subvention de 65 000 $ de la Wikimedia Foundation lui permettant de rémunérer un Wikimédien en résidence dont le mandat principal est d’organiser des ateliers de formation et de contribution à l’encyclopédie en ligne Wikipédia, la bibliothèque libre Wikisource et la médiathèque libre Wikimédia Commons.

    Soulignons finalement que les travaux des étudiants du cours HST1094 se déroulent dans le cadre d’un Projet d’intervention dans la communauté (PICOM) de l’UQTR.

    Pour en savoir plus :
    - Tableau de bord de l’atelier de formation du 10 octobre 2019
    - La Fondation Lionel-Groulx, l’histoire du Québec et les wikimédias
    - Le projet « Histoire du Québec et de l’Amérique du Nord francophone »

  • Loi 101 — Une mise à jour qui s’impose

    Cet article a été repris dans Le Devoir, L’aut’ journal et le Huffpost Québec.


    Plus de moyens pour les organismes créés par la Charte

    Le premier ministre, François Legault, a fait mention dernièrement qu’il n’exclurait pas de rouvrir la Charte de la langue française. Nous ne pouvons que saluer cette ouverture. Cela dit, il est impératif que cet exercice s’inscrive dans une logique de renforcement de la loi 101, ce qu’on ne peut tenir pour acquis à l’heure actuelle. Les bonnes intentions du gouvernement ne suffiront pas. Il faut plus que des changements cosmétiques. Ainsi, une ouverture de la loi 101 doit permettre de faire progresser le français comme seule langue commune et officielle dans le milieu du travail, de l’éducation, de l’administration et du commerce. Pour cela la solution réside aussi, en très grande partie, dans la consolidation des meilleurs outils dont nous disposons : les organismes de la loi 101. Pourquoi ne pas miser sur ces derniers, moyennant quelques ajustements ?

    Ces organismes, l’Office québécois de la langue française (OQLF) et le Conseil supérieur de la langue française (CSLF), ont un rôle prépondérant à jouer dans le dossier linguistique : Garantir notre droit de vivre en français. Avant tout, il faut accroître les moyens qu’on leur attribue, et non les réduire drastiquement comme le gouvernement Legault l’a fait récemment. Pour compléter le tableau, un poste de commissaire à la langue française, nommé par l’Assemblée nationale et ayant pour mandat de produire un rapport annuel de l’état du français au Québec sans aucune source d’influence politique, doit être mis sur pied. Nous le proposions dans une précédente lettre en avril dernier. Proposition qui depuis a par ailleurs reçu bon nombre d’appuis.

    Au cours des dernières années, les organismes de la Charte ont accusé des difficultés dans l’atteinte de leurs objectifs, entre autres quant aux plaintes formulées par les citoyens et quant à la publication d’études attendues par les acteurs du milieu linguistique. La situation exige d’être corrigée. Ces organismes sont des piliers indispensables pour assurer la pérennité de notre langue commune et officielle, encore faut-il qu’ils soient indépendants. Ils doivent aussi disposer autant des pouvoirs que des moyens humains et financiers essentiels pour l’accomplissement de leur mission. C’est pourquoi la présidence de ces organismes doit être nommée par l’Assemblée nationale plutôt que par le gouvernement et en relever directement afin d’assurer la plus grande neutralité dans la réalisation de leur mandat. Nous préconisons que l’OQLF puisse compter sur davantage de ressources humaines et financières pour veiller adéquatement à la francisation des entreprises et au respect de la Charte de la langue française en matière de langue du travail, du commerce et des communications au Québec. La tâche est lourde : l’OQLF doit disposer des moyens nécessaires pour recueillir efficacement les renseignements indispensables en lien avec son mandat, pour vérifier l’exactitude des déclarations qui lui sont transmises par les entreprises et pour accompagner les comités de francisation dans leur démarche. Pour réussir sa mission de conseiller le ministre responsable de l’application de la Charte de la langue française sur toute question relative à la situation linguistique au Québec, le CSLF doit, quant à lui, pouvoir réaliser l’ensemble des études, recherches et observations se rapportant à l’état du français et disposer de tous les moyens qui lui permettront de le faire à sa pleine mesure.

    Il ne fait aucun doute que la question de la langue française est chère aux Québécoises et aux Québécois. Introduite par Camille Laurin en 1977, la Charte de la langue française nous a permis de faire du français la langue commune et officielle du Québec. Elle a, depuis, été malmenée entre autres par les tribunaux canadiens, ce qui fait en sorte qu’a posteriori, dans le contexte d’aujourd’hui, elle peine à atteindre ses objectifs initiaux qui sont pourtant fondamentaux pour l’avenir de notre langue. La Charte a donc besoin d’une sérieuse mise à jour.

    Jacques Létourneau, président de la CSN,

    Sophie Prégent, présidente de l’UDA,

    Maxime Laporte, président général de la SSJB,

    Sonia Éthier, présidente de la CSQ,

    Christian Daigle, président du SFPQ,  

    Sylvain Mallette, président de la FAE,  

    Etienne-Alexis Boucher, président du MNQ,

    Pierre Graveline, directeur général de la Fondation Lionel-Groulx,

    Louis-Philippe Dubois, directeur général du MQF.

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Outremont (Québec) H2V 3R6
Téléphone : 514 271-4759
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