La Fondation Lionel-Groulx

  • Les PQF dévoilent leur nouvelle plateforme et exposent leurs demandes en vue de la campagne électorale

    Les Partenaires pour un Québec français (PQF), représentés par Jacques Létourneau, président de la CSN, Sonia Éthier, présidente de la CSQ, Sylvain Mallette, président de la FAE, Christian Daigle, président du SFPQ, Maxime Laporte, président de la SSJBM et du MQF, Étienne-Alexis Boucher, président du MNQ, Pierre Graveline, directeur général de la Fondation Lionel-Groulx ainsi que Gilbert Bélanger, représentant de l’UDA, se sont réunis mardi au siège de la Société Saint-Jean-Baptiste à Montréal afin de lancer leur nouvelle plateforme commune. Le document comprend 53 recommandations destinées à enrichir le débat public lors de la prochaine campagne électorale et à inciter les partis politiques à prendre des engagements fermes envers le français au Québec.

    Selon les PQF, qui rassemblent plusieurs organisations civiles et syndicales dans l’objectif de faire du français la seule langue commune au Québec, le dossier linguistique doit impérativement s’inscrire dans les débats à venir. La coalition entend mettre de l’avant sept solutions, tirées de la nouvelle plateforme, qui traitent des enjeux considérés comme prioritaires dans le contexte actuel.

    Sept solutions concrètes à des problématiques réelles

    « Au Québec, pas un mois ne passe sans que le dossier linguistique ne fasse les manchettes. Cela, pour une raison simple : les problèmes perdurent. La vitalité du français, langue commune, continue à essuyer des reculs dans presque tous les domaines de notre vie en société. Les constats sont nombreux et indéniables. Il est de la première importance que le dossier linguistique soit traité avec tous les égards qui s’imposent. Aujourd’hui, à moins d’une semaine de l’anniversaire de la loi 101, nous sommes fiers de dévoiler au public notre nouvelle plateforme assortie de sept solutions qui ont le potentiel de résoudre une fois pour toutes, l’essentiel des problèmes identifiés », a affirmé Maxime Laporte, président du MQF et de la SSJBM.

    Les solutions mises de l’avant par les PQF

    1. Que l’ensemble des services de francisation reçoive le financement nécessaire à la francisation de toutes les personnes immigrantes.

      Les personnes immigrantes, quel que soit leur âge ou leur catégorie, doivent recevoir rapidement tous les services nécessaires à leur apprentissage du français.

    2. Que les ministères responsables de la francisation procèdent à une évaluation des programmes et des services offerts.

      Le tout doit être accompli en concertation avec les organismes responsables de la francisation des personnes immigrantes et les personnels sur le terrain.

    3. Que le gouvernement effectue le suivi individuel auprès des personnes immigrantes ayant déclaré ne pas connaître le français afin de connaître et de contrer les causes de décrochage.

      Les personnes qui se désistent de leurs cours de français devront également faire partie du processus de suivi.

    4. Que l’on modifie l’article 46 de la Charte pour préciser la notion de « nécessité » et ainsi le différencier du concept « d’utilité ».

      L’article 46 de la Charte de la langue française traite du fait qu’il est interdit à un employeur d’exiger pour l’accès à un emploi la connaissance d’une langue autre que la langue officielle, à moins que l’accomplissement de la tâche ne nécessite une telle connaissance.

    5. Que l’OQLF oblige les entreprises à déclarer tous les postes où il y a exigence de connaissance spécifique d’une autre langue que la langue officielle.

      La déclaration devra se faire lors du processus pour l’obtention du certificat de francisation et lors du rapport triennal émis par l’OQLF. Les raisons justifiant une telle exigence devront être demandées.

    6. Que soit ajouté à l’article 16 de la Charte le mot « uniquement », conformément à la loi 104 adoptée à l’unanimité par l’Assemblée nationale en 2002.

      Dans le but d’obtenir cette formulation : « Dans ses communications écrites avec les autres gouvernements et avec les personnes morales établies au Québec, l’Administration utilise uniquement la langue officielle ».

    7. Que soit créé un poste de Commissaire à la langue française, nommé par l’Assemblée nationale et relevant d’elle.

      Cette nouvelle fonction aura notamment pour mandat de produire un rapport annuel de l’état du français au Québec » et dont les employés seront sous l’égide de la Loi sur la fonction publique.

    « La francisation en milieu scolaire constitue l’une des meilleures façons d’atteindre l’égalité des chances et d’assurer la mixité sociale des nouveaux immigrants. Toutefois, dans la salle de classe, plusieurs obstacles constituent un frein au travail des enseignantes et enseignants : l’accès à une classe d’accueil et la courte durée des séjours, la manque de ressources lorsque les élèves sont intégrés en classe régulière, le manque de matériel pédagogique, le manque de balises pour l’évaluation des compétences langagières et le manque de reconnaissance des besoins spécifiques d’élèves analphabètes ou sous scolarisés. Certains n’ont jamais tenu un crayon de leur vie ou n’ont jamais été à l’école ! » a souligné Sylvain Mallette, président de la FAE.

    « Dans un contexte où une majorité des Québécois se disent inquiets quant à l’avenir du français au Québec, et que la question de la francisation des nouveaux arrivants est un enjeu vital pour l’ensemble de la population, nous pressons l’État québécois d’appliquer des solutions concrètes, comme l’a fait, par exemple, le Mouvement national des Québécoises et Québécois avec les rendez-vous culturels », a déclaré vivement Etienne-Alexis Boucher, président du MNQ.

    Pour le directeur général de la Fondation Lionel-Groulx, Pierre Graveline, « il ne fait aucun doute qu’après le constat de la Vérificatrice générale que la francisation des nouveaux arrivants est un fiasco alors qu’il s’agit, selon un récent sondage Léger, d’un enjeu vital pour l’avenir du Québec aux yeux d’une vaste majorité de la population, cette question doit être un enjeu important de la campagne électorale ».

    Le président de la CSN, Jacques Létourneau, a déclaré que « nous constatons une tendance chez les employeurs à exiger le bilinguisme de leurs travailleurs et travailleuses. » Selon lui, « la bilinguisation des milieux de travail met en péril l’avenir de la langue française pour la société québécoise. »

    « L’État québécois doit donner l’exemple et communiquer en français avec les entreprises établies ici. Cet effort en faveur du français doit non seulement se faire au sein de l’administration publique mais dans tous les services publics. Plusieurs défis linguistiques demeurent dans le réseau de la santé et dans le milieu de l’éducation et nous croyons que les solutions pour y remédier doivent être abordées dans le cadre des prochaines élections », a déclaré Sonia Éthier, présidente de la CSQ.

    « En refusant d’appliquer l’article 1 de la Loi 104, le gouvernement du Québec contribue à la bilinguisation de la fonction publique québécoise et cela donne un mauvais exemple à la société. La maîtrise de l’anglais devient malheureusement trop souvent un critère d’embauche dans l’administration publique et de nombreux fonctionnaires se sont fait refuser un poste au sein de l’appareil administratif à cause de leur méconnaissance de cette langue. L’État québécois se doit d’être exemplaire afin que l’administration publique québécoise demeure un outil de protection du français plutôt qu’un vecteur d’anglicisation », a affirmé Christian Daigle, président du SFPQ.

    La nouvelle plateforme des PQF, maintenant accessible en ligne à l’adresse partenairesquebecfrancais.com, sera distribuée à l’ensemble des acteurs de la cause linguistique québécoise au courant des prochains jours.


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  • La Fondation Lionel-Groulx en vacances

    Les bureaux de la Fondation Lionel-Groulx sont fermés pour cause de vacances estivales bien méritées à compter du vendredi 3 août. Réouverture le mardi 4 septembre.

  • 50e de la visite de Charles de Gaulle : un site web à découvrir !

    À l’été 2017, des activités de commémoration du 50e anniversaire de la visite de Charles de Gaulle se tenaient partout au Québec à l’initiative du Mouvement national des Québécoises et Québécois (MNQ) et de plusieurs partenaires, dont la Fondation Lionel-Groulx.

    Un an plus tard, le site web officiel des commémorations est mis à jour et enrichi de nouveaux contenus sur Charles de Gaulle et le Québec !

    Parmi les contenus remarquables du site, on trouve :

    - des photos d’archives de la visite de Charles de Gaulle en 1967
    - un disque vinyle des discours de Charles de Gaulle entièrement numérisé
    - le texte de tous les discours de Charles de Gaulle sur le Québec
    - des témoignages d’hier et d’aujourd’hui
    - un long article en sept parties de l’historien Samy Mesli
    - des références : ouvrages, articles, film et télévision
    - des vidéos et des photos en souvenir des commémorations
    - une revue de presse des commémorations

    Pour accéder au site :

    - degaulle1967.quebec

  • Campagne d’adhésion et de financement 2018 : joignez-vous à nous !

    Grâce au soutien de ses membres, la Fondation Lionel-Groulx a mis en œuvre ces dernières années des projets qui ont contribué au bien commun de notre nation. Pensons simplement à la réforme de l’enseignement de l’histoire dans les écoles secondaires obtenue suite à l’action de la Coalition pour l’histoire, coordonnée et financée par notre fondation, aux grandes séries télévisées comme les Figures marquantes de notre histoire, au projet de commémoration Le métro, véhicule de notre histoire.

    Grâce au soutien de nos membres et à celui de nos grands partenaires (la société Québecor, le Mouvement Desjardins, la Fondation J.A. DeSève, le Fonds de solidarité FTQ, la Caisse de dépôt et placement du Québec et Fondaction CSN), nous poursuivrons en 2018 la réalisation de notre mission : contribuer au développement et au rayonnement de la nation québécoise par la promotion de son histoire, de sa langue et de sa culture. Outre la poursuite de nos activités dans le domaine de l’histoire (nouvelle série sur les figures marquantes avec BAnQ et MAtv, Journée nationale des patriotes et prix du Mérite en histoire avec le MNQ, enrichissement des contenus sur le Québec dans les wikimédias, etc.), nous mettrons l’accent, de concert avec les Partenaires pour un Québec français, sur la défense et la promotion de la langue française, notamment auprès des nouveaux arrivants.

    Pour nous permettre de poursuivre notre mission et nos actions, nous vous invitons à adhérer dès aujourd’hui à la Fondation Lionel-Groulx et à la soutenir financièrement.

    À la réception de votre contribution, un reçu pour fins de déduction fiscale aux deux ordres de gouvernement vous sera transmis.

    Pour participer à notre grande aventure, suivre le lien :

    - ADHÉRER À LA COMPAGNIE DES CINQ CENTS ASSOCIÉS

  • Tous les membres du conseil renouvellent leur mandat pour l’année 2018-2019

    À l’occasion de l’assemblée générale annuelle de la Fondation Lionel-Groulx qui s’est tenue le 7 juin dernier, M. Jacques Girard, président du conseil d’administration pour une 4e année consécutive, a annoncé que tous les membres du conseil ont accepté de renouveler leur mandat pour l’année 2018-2019.

    Le conseil d’administration de la Fondation est donc composé de Jacques Girard (président), Éric Bédard (vice-président), Sylvie Cordeau (trésorière), Pierre Graveline (secrétaire) et des administratrices et administrateurs Jacques Beauchemin, Léopold Beaulieu, Nicole Boudreau, Solange Chalvin, Lucia Ferretti, Xavier Gélinas, Bernard Landry, Gilles Laporte, Marie Lavigne et Micheline Paradis.

    Saluant l’engagement bénévole des membres du conseil et l’excellent travail de la petite équipe de la Fondation dirigée par Pierre Graveline, le président du conseil a aussi profité de l’occasion pour remercier vivement tous les membres associés et tous les grands partenaires (Québecor, Mouvement Desjardins, Fondation J.A. DeSève, Fonds de solidarité FTQ, Fondaction, Caisse de dépôt et placement du Québec, BAnQ et MAtv), en rappelant que leur soutien financier est la condition essentielle de la mise en œuvre de la mission et de la réussite du plan d’action 2018-2019-2020 de la Fondation Lionel-Groulx.

  • Mardi c’est Wiki à BAnQ : 5 juin 2018

    Le premier mardi de chaque mois, des wikipédistes d’expérience donnent rendez-vous à tous ceux et toutes celles qui désirent apprendre comment bien contribuer à Wikipédia.

    Les objectifs de ces rencontres sont d’améliorer le contenu francophone de Wikipédia, d’augmenter le nombre des contributeurs d’ici, de tirer profit des ressources documentaires et professionnelles de BAnQ et de diffuser massivement la connaissance sur le Québec et l’Amérique francophone.

    La Fondation Lionel-Groulx vous invite à participer en grand nombre à la prochaine édition de cette activité, mardi le 5 juin, de 18h15 à 21h00 à la Grande Bibliothèque (475, boul. de Maisonneuve Est, salle 3.120).

    Sont habituellement présents pour animer l’atelier de formation, Mathieu Gauthier-Pilote de la Fondation Lionel-Groulx, Benoît Rochon de Wikimédia Canada et Ha-Loan Phan de l’Acfas.

    Alors si l’histoire vous passionne et que la complexité de Wikipédia vous a jusqu’ici fait reculer, voilà votre chance !

    Plus d’informations :

    - fr.wikipedia.org/wiki/WP:BAnQ
    - banq.qc.ca/activites/wiki
    - commons.wikimedia.org/wiki/Commons:FLG

  • Michel Sarra-Bournet et Gilles Laporte reçoivent le Grand Prix littéraire de La Presse Québécoise

    Le lundi 21 mai dernier, à l’occasion du Souper-Gala des Patriotes 2018, le Rassemblement pour un pays souverain (RPS) remettait le Grand Prix littéraire de La Presse Québécoise à Michel Sarra-Bournet et Gilles Laporte, tous deux membres du comité consultatif des historiens de notre fondation, pour le livre L’Autre 150e. L’Histoire derrière l’anniversaire (Québec Amérique, 2017).

    La Fondation Lionel-Groulx félicite les deux codirecteurs de cet excellent ouvrage, qu’il est toujours possible de commander via notre portail Internet.

  • La francisation des nouveaux arrivants. UN ENJEU VITAL POUR L’AVENIR DU QUÉBEC

    Le Québec accueille année après année quelque 50 000 personnes immigrantes. Plus du tiers d’entre elles arrivent ici sans aucune connaissance de la langue française. Parmi ces dernières, selon un rapport de la Vérificatrice générale du Québec publié en novembre 2017, à peine 30,9% s’inscrivent à des cours de français. Qui plus est, le taux d’abandon (18%) est très élevé et les taux de réussite désastreux (moins de 10%). En somme, parmi la minorité de personnes immigrantes qui suivent un cours de français, plus de 90% de celles qui le complètent seraient incapables de fonctionner au quotidien en français. Que conclure sinon que la politique gouvernementale de francisation des nouveaux arrivants est un fiasco ?

    Or, selon un sondage réalisé par la firme Léger en mars 2018 pour la Fondation Lionel-Groulx et le Mouvement national des Québécoises et Québécois, 76% des Québécois et 85% des francophones considèrent que la francisation des personnes immigrantes est un enjeu vital pour l’avenir du Québec. Un enjeu vital ! La majorité (57%) estime que cette francisation est un échec. 78% croient que la francisation de ces personnes relève de la responsabilité du gouvernement du Québec. 84% pensent que « suivre des cours de français pour les nouveaux arrivants devrait être obligatoire ».

    À travers ces chiffres, que disent donc les Québécois à leurs dirigeants ? Ils expriment leur profond attachement à la langue française, leur inquiétude face à l’échec de la francisation des nouveaux arrivants, leur souhait que cette mission essentielle du gouvernement du Québec ne soit plus négligée, leur volonté que toute politique d’immigration soit accompagnée d’une nouvelle politique de francisation beaucoup plus efficace. Seront-ils écoutés ?

    Alors que s’amorce une campagne électorale qui décidera du prochain gouvernement du Québec, nous lançons aujourd’hui un appel à tous les partis politiques : n’occultez pas cet enjeu. Répondez aux attentes des citoyennes et des citoyens. Proposez une politique de francisation des nouveaux arrivants dans le réseau scolaire, sur les lieux de travail et dans les milieux communautaires, qui soit concrète, réaliste et efficace. Engagez-vous à y consacrer les ressources humaines et financières appropriées.

    Parmi les quelque 6 000 langues parlées sur la Terre, la langue française, cette belle langue que nous partageons avec 275 millions de personnes, est la 5e langue la plus parlée. Elle est présente dans 80 pays et sur les cinq continents. Elle est la 4e langue sur Internet, la 3e langue des affaires, la 2e langue dans les institutions internationales, la 2e langue seconde la plus enseignée sur la planète après l’anglais.

    N’est-il pas légitime et urgent que, dans le seul État francophone en Amérique du Nord, notre gouvernement prenne tous les moyens nécessaires pour promouvoir notre langue commune auprès des nouveaux arrivants, leur ouvrant ainsi la porte d’entrée de notre culture et leur assurant une intégration réussie à la vie économique, sociale et démocratique de notre nation ?

    Rédigé par Pierre Graveline, directeur général de la Fondation Lionel-Groulx, cet appel a été signé par Frédéric Bastien, historien, Jacques Beauchemin, professeur de sociologie UQAM, Louise Beaudoin, ancienne ministre, Éric Bédard, historien, Alexandre Belliard, auteur-compositeur, Djemila Benhabib, écrivaine, Étienne-Alexis Boucher, président du Mouvement national des Québécoises et Québécois, Nicole Boudreau, administratrice de la Fondation Lionel-Groulx, Nicolas Boulerice, chanteur et musicien du groupe Le Vent du Nord, Daniel Boyer, président de la FTQ, Gilles Broué, président de la SNQ des Laurentides, Claudette Carbonneau, présidente des OUI Québec, Louise Chabot, présidente de la CSQ, Solange Chalvin, ex-directrice de la francisation des entreprises à l’OQLF, François Champagne, administrateur de sociétés, Robert Comeau, historien, président de la Société historique de Montréal, Nicole Côté, artiste-sculpteure, présidente-fondatrice de la résidence d’artistes D’Arts et de rêves à Sutton, Christian Daigle, président général du SFPQ, Denys Delâge, historien, René Derouin, artiste multidisciplinaire, Gaston Deschênes, historien, Rita Dionne-Marsolais, administratrice de sociétés et présidente de l’Amicale des anciens parlementaires du Québec, Hélène Dorion, écrivaine, Louis-Philippe Dubois, directeur général du Mouvement Québec français, Joseph Facal, ancien ministre et professeur à HEC Montréal, Andrée Ferretti, écrivaine et indépendantiste, Lucia Ferretti, historienne UQTR, Guy Fournier, cinéaste et auteur, Jocelyn Gagné, président de la SSJB du Centre-du-Québec, Pauline Gill, auteure, Jacques Girard, président de la Fondation Lionel-Groulx, Monique Giroux, animatrice, Louise Harel, conférencière, Micheline Lachance, écrivaine, Raymond Lafontaine, président retraité du Groupe LGS Inc., Henri Lamoureux, écrivain et socio-éthicien, Gilles Laporte, porte-parole de la Coalition pour l’histoire, Maxime Laporte, président général de la SSJB de Montréal, Manon Leriche, présidente de Films Pea Soup Inc., Jacques Létourneau, président de la CSN, Sylvain Mallette, président de la FAE, Jean Marsolais, retraité, Robert Marquette, 2e vice-président du MNQ, Alain Martineau, 1er vice-président du MNQ, Pierre Nepveu, écrivain, Micheline Paradis, administratrice de sociétés, Pierre Karl Péladeau, président et chef de la direction de Québecor, Yann Perreau, auteur-compositeur-interprète, Paul Piché, auteur-compositeur-interprète, Lorraine Pintal, directrice du Théâtre du Nouveau Monde, Sébastien Ricard, comédien et musicien, Clément Richard, ex-président de l’Assemblée nationale du Québec, Simon Pierre Savard-Tremblay, auteur et chroniqueur, Gaston St-Jacques, vice-président de la SNQ de Chaudière-Appalaches, Denis Vaugeois, historien et éditeur, Akos Verboczy, auteur.


    Cet appel a également été reproduit dans Le Soleil, Le Devoir et l’édition imprimée du journal Métro.

  • Journée nationale des patriotes : lundi 21 mai 2018

    À l’approche de la Journée nationale des patriotes, le Mouvement national des Québécoises et Québécois (MNQ), dont la Fondation Lionel-Groulx est partenaire, invite le public à participer aux activités qui se dérouleront du 18 au 21 mai partout au Québec.

    La Journée nationale des patriotes est une journée mémorielle importante puisqu’elle s’inscrit dans le champ de la mémoire et nous permet de se rappeler les événements de 1837-1838. Depuis son instauration en 2002 par le gouvernement du Québec, le MNQ et ses Sociétés membres s’emploient à faire rayonner cette journée de diverses manières, entre autres, par l’organisation de plusieurs activités variées sur l’ensemble du territoire.

    Pour une troisième année consécutive, en plus de la programmation régulière des activités, le Mouvement national des Québécoises et Québécois (MNQ), est fier d’offrir au public, et plus particulièrement aux enseignants, une magnifique brochure pédagogique sur l’histoire des rébellions éditée à 20 000 exemplaires. « Cette brochure a pour vocation d’enrichir les connaissances transmises dans le cadre du programme d’histoire du Québec actuel en 3e et 4e secondaire sur les évènements qui ont conduit aux soulèvements de 1837-1838. Devant le succès inouï qu’elle a connût au cours des deux dernières éditions, le MNQ est heureux d’annoncer qu’un partenariat avec Québecor a permis une réédition de la brochure et que celle-ci sera encartée dans le Journal de Montréal et le Journal de Québec le samedi 19 mai prochain » explique monsieur Etienne-Alexis Boucher, président du Mouvement.

    La mémoire des patriotes

    Garder bien vivant le souvenir de la lutte menée par les patriotes pour l’obtention de droits démocratiques fait partie intégrante de la mission du MNQ. « Cette lutte résonne encore dans la tête de nombreux Québécoises et Québécois. Si certains ont oublié l’origine du conflit ou encore ses acteurs-clés, nul ne peut oublier la démonstration de courage des patriotes. Leur combat pour la démocratie et la reconnaissance de leurs droits nous fait bomber le torse de fierté lorsque nous nous rappelons ces pans de notre histoire collective, et ce, avec raison. Malgré leurs défaites militaires, les patriotes ont su imposer des valeurs telle que la liberté démocratique, avec l’avènement du gouvernement responsable devant les élus en 1848 » ajoute monsieur Boucher. La programmation complète des activités, ainsi que la brochure intitulée « La mémoire des patriotes » sont disponibles en ligne à www.journeedespatriotes.quebec.

    Actes des États généraux tenus en octobre 2016

    Depuis plusieurs années, le MNQ recommande que le gouvernement du Québec se dote d’une politique de commémorations claire et digne de ce nom. « À la suite des États généraux sur les commémorations historiques que le MNQ a tenus en octobre 2016, nous sommes enchantés de vous informer que les actes officiels de ces États généraux sont désormais disponibles et que les gens intéressés pourront, à faible coût, se les procurer en visitant le mnq.quebec/actes. Ces publications ont pour objectif d’enrichir la documentation scientifique touchant à ce vaste champs d’étude que sont les commémorations » conclut monsieur Boucher.

    Les Actes des États généraux peuvent être commandés en ligne à www.mnq.quebec/actes

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