• La loi 101, 40 ans de fierté. Toujours à la mode, depuis 1977 !

    22 août 2017

    À l’occasion du 40e anniversaire de la Charte québécoise de la langue française, la table de concertation Partenaires pour un Québec français (PQF) lance une campagne nationale de fierté sur la loi 101. Sous le thème : La loi 101 : 40 ans de fierté. Toujours à la mode, depuis 1977, PQF souhaite notamment rappeler les progrès réalisés grâce à l’adoption de la Charte. Ces célébrations seront l’occasion pour la dizaine d’organisations de la société civile formant PQF de réitérer l’importance du français comme seule langue commune et officielle du Québec. En s’appuyant sur les progrès réalisés depuis 40 ans, PQF fera valoir ses revendications auprès du gouvernement dans les prochaines semaines, notamment un renforcement de la loi 101.

    « Notre objectif est de faire en sorte que la société québécoise se réapproprie avec fierté cet outil, toujours aussi utile que nécessaire, qu’est la Charte de la langue française. Aujourd’hui, nous lançons un appel à poursuivre le renforcement du français au Québec tout en entretenant la fierté de faire du français la langue commune du Québec, et ce, dans tous les domaines de la vie ! », déclare Éric Bouchard, coordonnateur de PQF. « La loi 101, ce n’est pas une relique d’une autre époque. Elle demeure tout à fait pertinente en 2017. Nous pensons qu’il est important de profiter de ce 40e anniversaire pour rappeler à quel point la Charte a permis de définir le Québec contemporain ».

    Des succès sur tous les fronts

    « Avec la loi 101, le français est devenu la langue d’enseignement et de l’intégration au Québec, rappelle la présidente de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), Louise Chabot. Même si notre langue doit toujours être promue et protégée, nous pouvons dire aujourd’hui que le français permet à de nombreux Québécois et Québécoises de se réunir, peu importe leur origine. C’est un acquis précieux pour le vivre-ensemble au sein de notre société. »

    « L’apprentissage et la maîtrise de la langue française permettent non seulement d’accéder au patrimoine culturel du Québec et de se l’approprier, mais aussi de partager et d’enrichir une culture commune, peu importe nos origines. De plus, comme langue d’enseignement, le français donne à l’école publique un moyen d’assurer sa mission de mixité sociale, d’où l’importance de la préserver et de la célébrer aujourd’hui ! », renchérit le président de la Fédération autonome de l’enseignement (FAE), Sylvain Mallette.

    « De même, en instaurant le français comme langue des institutions publiques, le Québec a marqué clairement que le français est la seule langue commune au Québec. Il faudra demeurer vigilant devant certaines tendances à une ’’ bilinguisation ’’ de nos institutions », poursuit le président du Syndicat de la fonction publique et parapublique (SFPQ), Christian Daigle.

    « Dans les milieux de travail, les progrès réalisés en 40 ans sont remarquables. Il n’y a pas si longtemps, l’anglais était répandu dans toutes les usines où travaillaient une écrasante majorité de francophones, rappelle le président de la Confédération des syndicats nationaux (CSN), Jacques Létourneau. Les obligations édictées par la loi, les comités de francisation, tout comme le progrès général du français langue commune ont contribué à franciser les milieux de travail. Il y a encore des progrès à faire dans certains milieux mais il convient de souligner tout le chemin parcouru ».

    « Nos artistes et leurs œuvres incarnent depuis des décennies une prise de conscience sur notre culture distincte, francophone et fière de l’être. L’adoption de la loi 101 symbolise le volet législatif de cette éclosion de la culture québécoise enracinée dans la langue française, ainsi que de notre volonté de l’affirmer et de la protéger, ajoute la présidente de l’Union des artistes (UDA), Sophie Prégent. Confrontée aux changements démographiques, sociaux ou technologiques, cette loi doit aujourd’hui être renforcée pour s’adapter aux mouvements de notre société. »

    La campagne nationale s’étalera sur les prochaines semaines, notamment dans les médias sociaux des organisations de PQF. Des affiches seront également apposées dans de nombreux lieux publics et milieux de travail. Elle vise à rappeler les grands progrès réalisés par le français langue commune, grâce à la Charte, autour de quatre grands thèmes, soit : l’enseignement et l’inclusion, la langue de travail, la langue des institutions et la culture. Sur le site Web de PQF, on retrouvera divers contenus dressant un portrait historique mais également les grands enjeux actuels. PQF appelle donc la population à afficher fièrement son amour pour la langue française et à souhaiter un joyeux anniversaire à la Charte de la langue française. Vive la loi 101 !

    Court métrage

    De plus, PQF a dévoilé ce matin la bande-annonce du nouveau court métrage « L’adoption de la Charte de la langue française » réalisé dans le cadre de la série Je me souviens, un projet du Mouvement national des Québécoises et Québécois (MNQ) dont la production déléguée a été confiée à Babel Films. Le court métrage sera disponible dès samedi matin 26 août sur la page Facebook du collectif Je me souviens (facebook.com/collectifjemesouviens/) ainsi que sur le site du MNQ (mnq.quebec/collectifjemesouviens/).

    PQF presse le gouvernement d’agir

    Le 40e anniversaire de la Charte représente aussi l’occasion, pour PQF, de faire valoir, une fois de plus, ses revendications auprès du gouvernement. Depuis novembre 2012, la table fait pression pour que des modifications législatives soient apportées à la loi 101 afin de rehausser le statut du français dans l’espace public. Malgré ses multiples interventions auprès des élu-es et dans les médias, rien n’a été fait par le gouvernement du Québec.

    « Non seulement le gouvernement ne peut plus ignorer le recul du français au Québec, mais il y a urgence d’agir, notamment sur le plan de la langue au travail. Il faut également combattre le bilinguisme institutionnel et les organisations partenaires pour un Québec français comptent toutes mettre l’épaule à la roue. C’est pourquoi nous exigeons du gouvernement une réforme majeure de la Charte de la langue française. Le 5 septembre, nous aurons l’occasion de présenter nos arguments lors d’une rencontre avec le ministre responsable de la Protection et de la Promotion de la langue française, Luc Fortin », conclut le président de la Société Saint-Jean-Baptiste, Maxime Laporte.

    Pour connaître les propositions de PQF, visitez le site : partenairesquebecfrancais.com.

  • La Fondation Lionel-Groulx à Wikimania 2017

    14 août 2017

    Du 11 au 13 août 2017, la Fondation Lionel-Groulx tenait un kiosque à Wikimania 2017, la grande conférence internationale annuelle des adeptes de Wikipédia, de Wikisource, du Wiktionnaire et des autres projets wikimédiens de production et de diffusion massive de savoirs librement réutilisables. Quelque 900 personnes de partout à travers le monde étaient inscrites à cet événement d’envergure qui avait lieu pour la première fois à Montréal.

    Des dizaines de personnes sont passées par le kiosque de notre fondation pour en apprendre plus sur les projets que nous avons réalisés avec nos partenaires au cours des dernières années. Les projets qui intéressaient le plus les visiteurs et les visiteuses étaient bien entendu ceux qui avaient une forte composante wikimédiatique comme Le métro véhicule de notre histoire, qui a permis l’amélioration systématique d’articles de Wikipédia portant sur des figures marquantes de notre histoire commémorées dans le métro de Montréal, ou le téléversement dans la médiathèque Wikimédia Commons du cours d’histoire du Canada donné par Lionel Groulx à la radio de CKAC de 1949 à 1952.

    Pour en savoir plus sur Wikimania 2017 :

    - wikimania2017.wikimedia.org

  • Le nouveau cours d’histoire du Québec au secondaire approuvé par le ministre de l’Éducation

    10 août 2017
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    Le Journal de Montréal et Le Journal de Québec nous annonçaient hier une très grande nouvelle : le ministre de l’Éducation a enfin signé le nouveau programme d’enseignement de l’histoire du Québec et du Canada en secondaire 3 et 4 et ce programme sera obligatoire et généralisé dès la toute prochaine rentrée scolaire.

    Tous les élèves québécois, y compris ceux issus de l’immigration, auront enfin droit à un véritable cours d’histoire du Québec avec notre récit national restauré, nos événements majeurs et nos figures marquantes réhabilités.

    Rappelons que cette réforme est le fruit de plus de six années de travail, de recherches, de campagnes d’opinion publique et de persévérance de la Coalition pour l’histoire qui regroupe, outre la Fondation Lionel-Groulx, l’Association des professeures et professeurs d’histoire des collèges du Québec, la Fédération Histoire Québec, la Fondation du Prêt d’Honneur, le Mouvement national des Québécoises et Québécois, la Société du patrimoine politique du Québec, la Société des professeurs d’histoire du Québec, la Société historique de Montréal, la Société historique de Québec et la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal.

    Rappelons aussi que cette coalition est hébergée, coordonnée et pour l’essentiel financée par la Fondation Lionel-Groulx.

    La mise en œuvre de cette grande réforme de l’enseignement de notre histoire nationale témoigne vivement que l’action de la Fondation et de ses alliés n’est pas vaine.

    En route maintenant vers la réalisation des autres grands objectifs de la Coalition pour l’histoire : une meilleure formation disciplinaire pour les enseignantes et enseignants en histoire, un cours obligatoire d’histoire contemporaine du Québec au niveau collégial et la création de chaires de recherche sur notre histoire dans les universités.

  • Comprendre l’écosystème des langues au Québec

    8 août 2017

    Mouvement Québec françaisAu lendemain de la publication des dernières données de Statistiques Canada qui confirment le déclin du français au Québec, particulièrement dans la région de Montréal, et à la veille du 40e anniversaire de l’adoption de la Charte de la langue française, la Fondation Lionel-Groulx vous invite à écouter une série de capsules audiovisuelles de M. Éric Bouchard, directeur général du Mouvement Québec français et coordonnateur des Partenaires pour un Québec français (dont la Fondation est membre).

    Ces capsules éducatives permettent de comprendre de façon extrêmement claire la dynamique des langues qui bouleverse aujourd’hui notre nation et bien saisir les moyens à mettre en œuvre pour restaurer la place du français au Québec.

  • Commémorations du 50e anniversaire de la visite du général de Gaulle : un franc succès !

    31 juillet 2017

    MONTRÉAL, le 25 juillet 2017 - Le Mouvement national des Québécoises et Québécois (MNQ) dresse un bilan plus que positif des commémorations du 50e anniversaire de la visite du général Charles de Gaulle qui se sont tenues les 23 et 24 juillet dans plusieurs villes du Québec.

    Le 23 juillet 1967, le général Charles de Gaulle, alors président de la République française, arrive au Port de Québec à l’occasion du centenaire de la Confédération canadienne et de l’Exposition universelle de Montréal. Le lendemain, il emprunte le Chemin du Roy dans un grand cortège qui allait le mener à Montréal, en y effectuant plusieurs arrêts. C’est le 24 juillet, lors de son discours prononcé au balcon de l’Hôtel de Ville de Montréal que le général apprenait non seulement au monde l’existence du peuple québécois, mais aussi son désir d’indépendance, à travers son incroyable « Vive le Québec libre ! ». Pour les Québécois, cet événement historique ne saurait être oublié.

    Désigné par ses partenaires comme coordonnateur du Comité du 50e anniversaire de la visite du général de Gaulle, dont M. Guy Bouthillier assurait la présidence et qui regroupait des organisateurs dans toutes les villes où s’était arrêté le général, le Mouvement a été mandaté pour orchestrer les activités qui se sont déroulées pour commémorer cet anniversaire important dans l’histoire de notre peuple.

    « La réaction des gens a été exceptionnelle. Ils étaient ravis que ces commémorations puissent avoir lieu, car le passage du général de Gaulle en 1967 a été pour eux un moment important, qui plus est, fort en émotions. Sa visite a permis de faire connaître le Québec à l’international et a pu insuffler un vent d’espoir auprès des Québécois quant à leur avenir. Cet homme leur a permis de croire en leurs forces, en leur identité, dans un Québec en pleine révolution tranquille » a déclaré Martine Desjardins, présidente du MNQ. « Le succès de ces deux journées commémoratives démontre de façon évidente que de Gaulle a marqué le Québec, mais également, qu’il est plus que nécessaire que le gouvernement se dote d’une politique de commémoration digne de ce nom », a-t-elle ajouté.

    Le dimanche 23 juillet, la ville de Repentigny a souligné ce moment important du passage du général il y a 50 ans en dévoilant une plaque commémorative dans le parc Charles-de-Gaulle. En soirée, dans la Capitale, un cocktail suivi d’un grand banquet s’est tenu au Château Frontenac. Plus de 120 convives, incluant de nombreux dignitaires, dont d’anciens députés de 1967, se sont rassemblés pour profiter d’un copieux repas, inspiré de celui qui avait servi au général. L’événement a fait salle comble, si bien qu’il a fallu ajouter des tables pour répondre à la demande.

    Le lundi 24 juillet, une délégation composée entre autres de Martine Desjardins, présidente du MNQ, Christophe Tardieu, auteur du livre La dette de Louis XV, a parcouru le Chemin du Roy, emprunté il y a 50 ans par le général de Gaulle. Des arrêts ont eu lieu dans chacune des villes où s’était arrêté le général à l’époque. C’est par centaines que les Québécois se sont rassemblés à Donnacona, Sainte-Anne-de-la-Pérade, Trois-Rivières, Louiseville et Berthier. Nombreux étaient ceux qui conservaient un fort souvenir du passage du général dans leurs villes respectives et qui avaient envie d’en témoigner, souvent accompagnés par leurs petits-enfants. Dans chacune des villes, les organisateurs ont fait entendre le discours prononcé autrefois par le général par le biais d’archives sonores. Plusieurs expositions proposant des photos inédites ont par ailleurs été organisées dans la majorité de ces villes, dont certaines seront offertes au public jusqu’à la fin de l’été. De plus, les maires et mairesses de ces municipalités ont ressorti avec fierté les livres d’or dont certains avaient été signés par le général en 1967, invitant les citoyens à faire de même, 50 ans plus tard.

    Le tout s’est terminé à Montréal, à la Cinémathèque québécoise, où un cocktail dînatoire suivi d’une projection de films a eu lieu. Les documentaires de Jean-Claude Labrecque et de Claude Fournier, tournés lors de la visite du général, ont été présentés de même que le court métrage d’Anaïs Barbeau-Lavalette, Le micro, qui raconte les dessous de la déclaration du général, sur le balcon de l’Hôtel de Ville de Montréal. La projection s’est faite en présence des réalisateurs et comédiens et a attiré plus de 200 personnes. La cinémathèque a dû ajouter une autre date de projection pour les gens intéressés à visionner le court métrage sur grand écran et qui n’ont pu assister à la projection, faute de place. Ainsi, pour ceux ayant manqué l’événement, il sera possible de revoir le court métrage à la cinémathèque le 31 juillet à 17h30.

    Pour voir des archives, des textes, la liste des lieux de mémoire consacrés au général ou encore des témoignages, le MNQ invite les gens à visiter le site internet degaulle1967.quebec mis sur pied en collaboration avec la Fondation Lionel-Groulx.

    Le MNQ est heureux d’avoir pu compter sur l’appui de prestigieux partenaires et commanditaires qui ont rendu possible la tenue d’activités partout au Québec : la Fondation Lionel-Groulx, la Fondation Charles de Gaulle, le Bloc Québécois, la Société nationale des Québécois de Lanaudière, la Société Saint-Jean-Baptiste de la Mauricie, l’agence K-72, le Parti Québécois, la Cinémathèque québécoise, l’agence Catapulte communication et les éditions du Cerf.

    Fondé en 1947, le MNQ regroupe aujourd’hui 19 Sociétés nationales et Sociétés Saint-Jean-Baptiste réparties sur tout le territoire du Québec. Il a pour mission de défendre et promouvoir l’identité québécoise, la langue, l’histoire, la culture et le patrimoine.

  • La Fondation Lionel-Groulx en vacances

    28 juin 2017

    Les bureaux de la Fondation Lionel-Groulx sont fermés pour cause de vacances estivales à compter du jeudi 29 juin. Réouverture le lundi 31 juillet.

  • Bonne Fête nationale !

    20 juin 2017
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    Cliquez sur le harfang pour visiter le site officiel de la Fête nationale du Québec
  • Jacques Girard est nommé chevalier de l’Ordre national du Québec

    14 juin 2017

    Le premier ministre du Québec, M. Philippe Couillard, vient d’annoncer que 33 personnalités seront nommées ou promues le 22 juin prochain à l’Ordre national du Québec. À cette occasion, M. Jacques Girard, président du conseil d’administration de la Fondation Lionel-Groulx, sera nommé chevalier de l’Ordre.

    Le conseil d’administration et le personnel de la Fondation lui adressent toutes leurs félicitations pour cet honneur qui rejaillit sur notre institution.

  • Je me souviens : série de courts métrages de fiction historique

    13 juin 2017

    Je me souviens est un collectif de réalisateurs de courts métrages de fiction historique soulignant l’anniversaire d’évènements marquants dans l’histoire du Québec. Avec la touche personnelle de cinéastes de différentes générations, quatre courts métrages (Yes, L’écrivain public, Projet M, Temps mort) raconteront des fables à hauteur d’homme ayant comme trame de fond des moments-clés de notre histoire. Ce grand projet, réalisé par Babel Films, est commandité par le Mouvement national des Québécoises et Québécois et plusieurs partenaires, dont la Fondation Lionel-Groulx.

    Voici les quatre événements qui seront soulignés par le collectif en 2017 :

    • 40e anniversaire de l’adoption de la Charte de la langue française (26 août 1977)
    • 50e anniversaire de l’Expo 67 (28 avril au 27 octobre 1967)
    • 50e anniversaire de la visite du général Charles de Gaulle (23 au 26 juillet 1967)
    • 400e anniversaire de l’établissement en Nouvelle-France de Louis Hébert et Marie Rollet (14 juin 1617)

    Pour plus d’informations sur le site du collectif Je me souviens :

    - collectifjemesouviens.quebec

  • Claude Béland est nommé membre honoraire de la Fondation

    8 juin 2017
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    À l’occasion de l’assemblée générale annuelle de la Fondation Lionel-Groulx tenue ce jeudi 8 juin à Outremont, le président du conseil d’administration, M. Jacques Girard, a annoncé que, sur décision unanime du conseil, M. Claude Béland est nommé membre honoraire de la Fondation. Cette nomination vise à reconnaître la contribution exceptionnelle de M. Béland au cours des 16 années, dont sept à la présidence, où il a siégé au conseil d’administration. Plus spécifiquement, de 2008 à 2015, il a présidé avec succès à la transformation de la Fondation de centre d’archives à institution proactive de promotion de l’histoire, de la langue et de la culture de la nation québécoise.

    M. Jacques Girard a également souligné le départ de l’historien Robert Comeau qui, à l’instar de Claude Béland, a décidé de ne pas renouveler son mandat comme membre du conseil. Il lui a rendu hommage pour sa contribution à la Fondation, notamment comme membre du conseil au cours des 13 dernières années, comme vice-président de 2007 à 2015 et comme porte-parole de la Coalition pour l’histoire pendant plusieurs années.

    Par ailleurs, M. Girard a annoncé la nomination comme administrateur de la Fondation de M. Xavier Gélinas, conservateur en histoire politique au Musée canadien de l’histoire. Titulaire d’un baccalauréat et d’une maîtrise en histoire de l’Université de Montréal, et d’un doctorat de l’Université York, M. Gélinas a été le commissaire de nombreuses expositions. À titre de chercheur, il s’intéresse notamment à l’histoire politique et intellectuelle du Québec et du Canada au XXe siècle. Il est l’auteur de La droite intellectuelle québécoise et la Révolution tranquille (2007) et le codirecteur de Duplessis, son milieu, son époque (2010) ainsi que des Chroniques politiques de René Lévesque (2014 et 2017). Il a aussi siégé au comité de rédaction de Mens : Revue d’histoire intellectuelle de l’Amérique française de 2002 à 2009.

    Enfin, M. Girard a rendu public la composition du conseil d’administration de la Fondation pour l’année 2017-2018. Il s’agit de Jacques Girard (président), Éric Bédard (vice-président), Sylvie Cordeau (trésorière et présidente du comité des finances), Pierre Graveline (secrétaire et directeur général), Nicole Boudreau (présidente du comité de gouvernance) et des administratrices et administrateurs Jacques Beauchemin, Léopold Beaulieu, Solange Chalvin, Lucia Ferretti, Xavier Gélinas, Bernard Landry, Gilles Laporte, Marie Lavigne et Micheline Paradis.

  • États généraux sur les commémorations historiques : bilan et recommandations

    7 juin 2017

    Le Mouvement national des Québécoises et Québécois (MNQ) dévoilait hier le bilan et les recommandations donnant suite aux États généraux sur les commémorations historiques tenus en octobre 2016 avec le concours de nombreux partenaires dont la Fondation Lionel-Groulx.

    « Depuis plusieurs années, nous déplorons que l’improvisation règne en matière de commémorations, notamment au sujet du calendrier des anniversaires officiels, de désignation toponymiques, de mise en valeur du patrimoine sous toutes ses formes, etc. Voilà pourquoi en octobre dernier, nous avons pris l’initiative de réunir pendant trois jours au GESÙ, tous les acteurs qui œuvrent d’une façon ou d’une autre dans le domaine des commémorations : des universitaires, intellectuels, des responsables de musées, des représentants d’organismes publics, ainsi que des représentants de la société civile » a affirmé madame Martine Desjardins, présidente du MNQ.

    « Ces journées ont permis de dresser un portrait de la situation des commémorations historiques au Québec. Jamais un tel exercice de réflexion n’avait été fait et nous sommes très fiers des résultats. À la lumière des recommandations présentées aujourd’hui, la mise en commun des idées, des préoccupations, des réflexions et surtout, des propositions pour mettre en œuvre une véritable politique de commémorations ont été utiles. Ces dernières recommandations ne sont donc pas le fruit du hasard puisqu’elles émanent des consensus qui se sont dégagés durant nos États généraux » a poursuivi madame Desjardins.

    Principales recommandations :

    - Adoption d’une politique de commémorations et fondation d’un organisme public dédié à la coordination et au soutien des activités de commémorations.
    - Formation d’un comité d’experts mandaté pour établir la liste des anniversaires inscrits au calendrier annuel de commémorations.
    - Adoption et publication d’un calendrier de commémorations officiel annuel constitué d’une liste d’anniversaires historiques qui ont marqué le Québec.
    - Élaboration d’un cérémonial d’État pour marquer les fêtes et journées mémorielles récurrentes inscrites au calendrier
    - Fondation d’un organisme mandaté pour administrer les sites historiques et les lieux de mémoire.

    Le bilan et les recommandations ont été transmises en janvier dernier au Ministre de la Culture, monsieur Luc Fortin, qui avait pris la parole durant les États généraux. Le document a été considéré dans le cadre de l’exercice de consultations pour le renouvellement de la politique culturelle qui devrait se conclure d’ici la fin de l’année. « Je me fais porte-parole de tous ceux qui ont été impliqués dans les États généraux pour dire que nous attendons avec beaucoup d’espoir la nouvelle politique culturelle. » a conclu Martine Desjardins.

    Lire le document :

    - Pour une politique de commémorations historiques. Bilan et recommandations faisant suite aux États généraux sur les commémorations historiques, décembre 2016.

  • Commémorations du 50e anniversaire de la visite du général de Gaulle

    5 juin 2017

    Le Mouvement national des Québécoises et Québécois (MNQ) est fier de dévoiler les commémorations du 50e anniversaire de la visite du général Charles de Gaulle qui se tiendront entre le mois de juin et août 2017.

    Le 23 juillet 1967, le général de Gaulle, alors président de la République française, arrive au Port de Québec à l’occasion du centenaire de la confédération canadienne et de l’Exposition universelle de Montréal. Le 24 juillet, le général apprenait non seulement au monde l’existence du peuple québécois, mais aussi son désir d’indépendance, à travers son incroyable « Vive le Québec libre ! ». Pour les Québécois, cet événement historique ne saurait être oublié. En juillet prochain, ce sera l’occasion de commémorer les 50 ans de cette déclaration majeure et le passage du général de Gaulle en territoire québécois.

    Le MNQ a été désigné par ses partenaires comme coordonnateur du Comité du 50e de Gaulle qui regroupe des organisateurs dans toutes les villes où s’était arrêté le général. À ce titre, le Mouvement est mandaté pour orchestrer les activités qui se tiendront pour commémorer cet anniversaire important dans l’histoire de notre peuple.

    « À partir de maintenant, jusqu’au mois d’août, les Québécois seront conviés à participer aux activités qui se tiendront à Québec, Donnacona, Sainte-Anne-de-la-Pérade, Trois-Rivières, Louiseville, Berthierville, Repentigny et Montréal. En plus d’activités populaires et protocolaires, le public est appelé à fournir des archives pour enrichir les expositions qui se dérouleront dans les villes » a annoncé Martine Desjardins, présidente du MNQ.

    Un site internet (degaulle1967.quebec) où le public retrouvera de l’information sur les activités, mais aussi des archives, des textes, la liste des lieux de mémoire consacrés au général et de témoignages est mis sur pied en collaboration avec la Fondation Lionel-Groulx. Pour faire connaître ce programme, une campagne publicitaire signée par l’artiste visuel Simon Beaudry de l’agence K-72 est également dévoilée. « Par cette campagne, le MNQ souhaite rappeler que suite à la venue et surtout, suite à l’incroyable déclaration « Vive le Québec libre » de Charles de Gaulle, le monde entier a découvert l’existence du Québec » a conclu Martine Desjardins.

    Le MNQ est heureux de pouvoir compter sur l’appui de prestigieux partenaires et commanditaires qui rendent possible la tenue d’activités partout au Québec : La Fondation Lionel-Groulx, La Fondation Charles de Gaulle, la députée fédérale Monique Pauzé, La Société nationale des Québécois de Lanaudière, la Société Saint-Jean-Baptiste de la Mauricie, l’agence K-72, le Parti Québécois, la Cinémathèque québécoise et l’agence Catapulte communication.

« Nulle nation, si petite soit-elle, n’a l’obligation, encore moins le devoir d’accepter le génocide par complaisance pour un plus puissant. Le droit des petites nations à la vie n’est inférieur en rien au droit des grandes nations. »
Lionel Groulx, 1964.
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