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Conseil d’administration en 2009

Président

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Claude Béland est avocat, membre du Barreau du Québec. Il est actuellement professeur-associé à l’École des sciences de la gestion de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), ainsi qu’à l’Institut de recherche en coopération de l’Université de Sherbrooke et intervenant au Collège des administrateurs à l’Université Laval. Il prononce de nombreuses conférences tant au Québec qu’à l’étranger. De 1987 à 2000, il a été président du Mouvement Desjardins. Outre la présidence du conseil d’administration de la Fondation Lionel-Groux, il assume aussi la présidence du conseil d’administration du Mouvement démocratie et citoyenneté du Québec. Il a reçu des doctorats honoris causa de l’Université de Montréal (HEC), de l’Université Laval, de l’Université de Sherbrooke et de l’Université Jean Moulin, à Lyon, en France. Il est l’auteur de plusieurs articles et livres sur les coopératives, la démocratie et les procédures dans les assemblées délibérantes.


Vice-président

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Robert Comeau, historien, a enseigné au département d’histoire de l’UQAM de 1969 à 2006, où il est maintenant professeur associé depuis sa retraite. Il fut le premier titulaire de la Chaire Hector-Fabre d’histoire qu’il a fondée en 2003. Il a dirigé les recherches de nombreux étudiants aux cycles supérieurs, collaboré à de nombreuses publications et a participé à l’organisation d’un grand nombre de colloques tant en histoire politique, ouvrière, militaire que sur la question nationale du Québec et ses relations internationales. Il dirige la revue Bulletin d’histoire politique qu’il a cofondée en 1992 et depuis 1987 la collection « Études québécoises » chez VLB éditeur (Groupe Ville-Marie littérature), où il a participé à l’édition d’une centaine de livres sur le Québec. Il est actif dans plusieurs organismes de promotion et de diffusion de l’histoire dont la Coalition pour l’histoire, la Société du patrimoine politique du Québec, la Ligue d’Action nationale. Il a été conseiller historique pour le cinéma, journaliste- chroniqueur, éditeur chez Comeau & Nadeau, animateur à Radio Ville-Marie, conférencier et directeur de nombreuses publications en histoire.


Trésorière

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Paule Doré est administratrice de sociétés. Elle a, au cours de sa carrière, occupé des fonctions de leadership au sein de sociétés et d’organismes. Elle a été, entre 1990 et 2006, membre de la haute direction de CGI, un leader mondial des services en technologies de l’information, notamment à titre de vice-présidente exécutive et chef de la direction corporative. Elle est administratrice d’AXA Canada, du Groupe CGI, de Cogeco Inc., de Héroux Devtek, de même que de l’Institut pour la gouvernance d’organisations privées et publiques (IGOPP) et de l’École des Affaires publiques et internationales de Glendon College (York University).


Secrétaire et directeur général

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De 1965 à 1989, Philippe Bernard, politologue, a consacré ses activités professionnelles à la gestion et à la planification de l’enseignement supérieur. Il a travaillé successivement à l’Université de Montréal, au Conseil des universités, à l’Université du Québec à Montréal et à la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec. Par la suite, il a œuvré comme consultant en recherche et développement institutionnels. De 2005 à 2010, il était directeur-général de la Fondation Lionel-Groulx.

Il a publié aux éditions du Septentrion Zacharie (1998), Amury Girod. Un Suisse chez les Patriotes du Bas-Canada (2001), La chronique des Ainsse d’Amérique (2011). Il est aussi l’auteur de plusieurs articles parus dans diverses revues.


Administrateurs

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Juliette Lalonde-Rémillard est née à Vaudreuil en 1916. Elle étudie l’histoire et la littérature à l’Université de Montréal de 1937 à 1940 et obtient un certificat de bibliothéconomie en 1942. En 1937, elle entre au service de son oncle, le prêtre et historien Lionel Groulx, à titre de secrétaire particulière, poste qu’elle occupe jusqu’au décès de celui-ci en 1967. Étroitement associée aux œuvres de son oncle, elle est secrétaire (1947-1967), puis secrétaire administrative (1967-1978), de l’Institut d’histoire de l’Amérique française et de la Revue d’histoire de l’Amérique française ; secrétaire administrative de la Fondation Lionel-Groulx (1956-1989) ; directrice-relationniste, secrétaire administrative et responsable de la documentation du Centre de recherche Lionel-Groulx (CRLG), organisme fondé en 1976 par la Fondation Lionel-Groulx, et dont elle est la principale animatrice jusqu’en 1989. En sa qualité de témoin privilégié de la vie et de l’œuvre de Lionel Groulx, elle participe à plusieurs entrevues radiophoniques et télévisées, et est invitée comme conférencière par diverses sociétés et organisations à vocation historique. Officiellement à la retraite depuis 1989, elle siège au conseil d’administration de la Fondation-Lionel Groulx jusqu’en 2009. Publications : L’œuvre du chanoine Lionel Groulx : témoignages, bio-bibliographie (collab.), 1964 ; Mes mémoires / Lionel Groulx (éd.), 1970-1974 ; Lionel Groulx : journal 1895-1911 (éd. critique, collab.), 1984 ; Correspondance, 1894-1967 / Lionel Groulx (éd. critique, collab.), 1989- ; Cent soixante femmes du Québec, 1834-1994 (collab.), 1996 ; Lionel Groulx, l’homme que j’ai connu, 2000 ; auteure de plusieurs instruments de recherche du CRLG, elle signe aussi quelques chroniques et articles parus dans diverses revues, dont L’Action nationale, le Bulletin de l’Association des études canadiennes, Les Cahiers d’histoire du Québec au XXe siècle et la Revue d’histoire de l’Amérique française.


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Journaliste et essayiste, Hélène Pelletier-Baillargeon a poursuivi ses études littéraires à l’Université de Montréal, puis à l’École des hautes études et à la Sorbonne de Paris. De retour au Québec, elle rejoint l’équipe de rédaction de la revue Maintenant dont elle deviendra directrice de 1972 à 1974.Elle collabore ensuite à plusieurs revues et journaux et devient membre de divers organismes et conseils d’administration à vocation culturelle. Comme auteure, elle a publié divers essais dont deux biographies : Marie Gérin-Lajoie, parue en 1985 et récompensée du Prix Maxime-Raymond de l’Institut d’histoire de l’Amérique française (IHAF) et Olivar Asselin et son temps, en trois tomes publiés en 1996, 2002 et 2010. Le troisième tome lui a valu le Prix de la Présidence de l’Assemblée nationale en 2011. Elle est membre de l’Ordre des francophones d’Amérique depuis 1991 et chevalière de l’Ordre national du Québec depuis 1999. Elle recevait en 2011 le prix Rosaire-Morin décerné par la Ligue d’action nationale.


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Pierre Lamy (1938—) analyste financier, gestionnaire de portefeuille et conseiller économique et financier indépendant. À partir de 1980, il siège sur plusieurs conseils d’administration dont ceux de Mines Noranda (1981-1991), d’Investissements Desjardins (1985-1995) et de Domtar (1992-2002), où il fut président du comité exécutif ainsi que vice-président du conseil en 1995 et 1996. À partir de 1971, il réalise plusieurs mandats en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique, entre autres pour le compte de l’ACDI et du Centre d’étude en administration internationale des HEC. Il est par ailleurs conseiller économique et financier indépendant auprès de plusieurs caisses de retraite et groupes d’investissement (1971-2002). Fortement intéressé par l’histoire, la généalogie et le patrimoine, il y consacre ses moments de loisirs et prend part aux activités d’organismes culturels tels la Fondation Lionel-Groulx, la Société historique de Saint-Henri et la Société généalogique canadienne-française. Retraité en 2002, il se voue à l’écriture. À compte d’auteur, il publie Agenda 2000, constitué de quatre recueils de textes poétiques et D’un quartier ouvrier… aux quartiers de la finance, itinéraire d’un Montréalais, 1938-1983 (2010).


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André P. Asselin, avocat, né à Québec en 1942, petit-fils du journaliste Olivar Asselin. Spécialiste en droit des affaires et droit international, il est associé au cabinet De Granpré Godin durant de nombreuses années. Membre de l’International Bar Association, du Comité du Commerce international à la Chambre de commerce du Québec et à l’Association des manufacturiers du Québec. En plus d’être administrateur à la Fondation Lionel-Groulx, il est gouverneur de la Fondation du Barreau du Québec et arbitre accrédité au Centre d’arbitrage commercial et international du Québec.


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Fernand Daoust a fait ses études en sciences économiques et en relations industrielles à la Faculté des sciences sociales de l’Université de Montréal. D’octobre 1969 à juin 1991, M. Fernand Daoust occupa le poste de secrétaire général de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ). Par la suite, il devint président de la FTQ, jusqu’en novembre 1993. Il agit actuellement à titre de conseiller spécial auprès du président du Fonds de solidarité FTQ. Il fut membre du conseil d’administration de l’Office de la langue française de février 1977 à octobre 2002. Il a siégé au conseil d’administration de l’Université de Montréal de septembre 1995 à octobre 2003. Il fait partie des conseils d’administration de la Fondation Lionel-Groulx, de la Fondation Paul-Gérin-Lajoie, du CORIM et du MEDAC. En décembre 1998, le gouvernement du Québec lui décernait le prix Georges-Émile-Lapalme, en reconnaissance de sa contribution exceptionnelle à la cause du français au Québec. La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal le désignait, en 1998, le Patriote de l’année. Le Mouvement national des Québécoises et des Québécois lui a décerné, en 1989, sa médaille d’argent pour services rendus à la cause du Québec. En juin 2001, M. Daoust fut nommé, par le gouvernement du Québec, Chevalier de l’Ordre national du Québec.


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Denis Vaugeois a été enseignant, directeur de l’enseignement de l’histoire au ministère de l’Éducation et directeur général des relations internationales au ministère des Affaires intergouvernementales. De 1976 à 1985, il a été député de Trois-Rivières à l’Assemblée nationale du Québec. Au cours de cette période, il a été ministre des Affaires culturelles, ministre des Communications et vice-président du Conseil du Trésor. Éditeur, il a notamment fondé les éditions du Septentrion en 1987. De 2001 à 2005, il a été président de l’Association nationale des éditeurs de livres (ANEL). Historien, il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont Les Juifs et la Nouvelle-France (Boréal, 1968), Québec 1792 (Fides, 1992), La Fin des alliances franco-indiennes (Boréal, 1995), Canada-Québec, 1534-2000 (Septentrion, 2000, en coll.), America. L’expédition de Lewis & Clark et la naissance d’une nouvelle puissance (Septentrion, 2002), Champlain. La naissance de l’Amérique française (Septentrion, 2004, codirecteur avec Raymonde Litalien), et, avec la collaboration de Raymonde Litalien et Jean-François Palomino, La Mesure d’un continent. Atlas historique de l’Amérique du Nord 1492-1814. Il a reçu en 2008 le prix Gérard-Parizeau.


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Avocat de formation, Yves L. Duhaime a été ministre dans tous les cabinets de René Lévesque : au départ, ministre du Tourisme, de la Chasse et de la Pêche, puis ministre de l’Industrie, du Commerce et du Tourisme, ministre de l’Énergie et des Ressources jusqu’à son dernier poste en 1984, ministre des Finances. De retour dans la vie privée, il devient conseil en stratégie et développement des affaires de 1986 à nos jours, œuvrant au Québec et à l’étranger.

Parmi d’autres fonctions, Yves L. Duhaime fut président directeur-général de Natrel et membre du conseil d’administration de la Banque du Canada. Pendant dix ans et jusqu’à récemment, il a été président du conseil du journal Le Devoir. Il est président du conseil d’administration de la fondation René-Lévesque.


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Robert Parizeau a dirigé pendant 20 ans Sodarcan inc., qui oeuvrait dans le courtage d’assurance, de réassurance et l’actuariat-conseil. Il est depuis quelques années administrateur de sociétés. Il est président du conseil de Aon Parizeau Inc., et membre du conseil d’administration de Assurance-Vie Banque Nationale, Power Corporation du Canada et SCOR Compagnie de réassurance du Canada. Il a siégé pendant plusieurs années au conseil de la Banque Nationale et à ceux de Gaz Métro, du Groupe Canam et de Van Houtte. Il est également administrateur de la Fondation du Musée national des beaux-arts du Québec, de l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques et de l’Institut des administrateurs de sociétés. M. Parizeau est diplômé de HEC Montréal (1957). Il a reçu en 2004 un doctorat honoris causa de HEC Montréal/Université de Montréal.


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Originaire de la région de Joliette, Marcel Masse fit ses études en histoire contemporaine à l’Université de Montréal, en sciences politiques à l’Institut des sciences politiques de Paris, en civilisation française à la Sorbonne et en histoire politique et économique du Commonwealth au City of London College. Après quatre années d’enseignement à Joliette, il est élu député de la circonscription de Montcalm à l’Assemblée législative du Québec en juin 1966. Membre du gouvernement de l’Union nationale. Il fut successivement ministre d’État à l’Éducation, ministre délégué à la Fonction publique, ministre des Affaires intergouvernementales et ministre de la Planification et du Développement. Réélu en 1970. Élu en 1984 et réélu en 1988 député progressiste-conservateur de Frontenac à la Chambre des communes du Canada. Ministre des Communications (Culture), ministre de l’Énergie, des Mines et des Ressources et ministre de la Défense nationale. Depuis 1993, Il a été président du Conseil de la langue française, Délégué général du Québec en France, président de la Commission des biens culturels du Québec, coprésident de la Commission franco-québécoise sur les lieux de mémoire communs, président fondateur du Comité archives de l’Amicale des anciens parlementaires du Québec et président fondateur de la Société du Patrimoine politique. Il est actuellement président de la Société Héritage de Champlain, responsable de la réalisation de l’Encyclopédie du patrimoine culturel de l’Amérique française. M. Masse est membre du Conseil privé du Canada, Officier de l’Ordre du Québec, Officier de la Légion d’honneur de France, Commandeur dans l’Ordre des Palmes Académiques, Commandeur de l’Ordre de la Pléiade, Citoyen d’honneur de la ville de Royan et a reçu la médaille du Conseil international des Archives.


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Suzanne Mann, née à Ottawa en 1941, historienne. Elle enseigne l’histoire du Canada anglais en français et l’histoire du Canada français en anglais. En 1984, elle accède au poste de vice-recteur à l’enseignement et à la recherche au département d’histoire de l’Université d’Ottawa, où elle enseigne depuis 1972. Elle est l’auteure de plusieurs ouvrages historiques qui reflètent son intérêt particulier pour l’histoire du Québec contemporain, la politique, le nationalisme et le féminisme. Publications : Abbé Groulx : Variations on a Nationalist Theme (1973), Action Française. French Canadian Nationalism in the 1920s (1975), The Neglected Majority : Essays in Canadian Women’s History, Vol. I (1977), Vol. II (1985) Visions nationales. Une histoire du Québec (1986), Dream of Nation. A Social and Intellectual History of Quebec (1982), Stanley Knowles. The Man from Winnipeg North Centre (1982).


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Nicolle Forget est administratrice de sociétés. Elle siège au conseil d’administration du Groupe Jean Coutu (PJC) Inc., de Gaz Métro Inc., de Valener Inc. et du Collège des administrateurs de sociétés. Elle a fait partie du comité d’éthique de la recherche et des nouvelles technologies de l’Institut de cardiologie de Montréal et a siégé au comité d’éthique clinique de l’Hôpital Jean-Talon et de l’Hôpital Jacques-Viger de Montréal. Elle a été membre du Groupe de travail sur l’éthique, la probité et l’intégrité des administrateurs publics et a présidé le Groupe de travail sur les difficultés d’accès au financement pour les femmes entrepreneures. Elle a aussi été juge administratif, vice-présidente au Conseil des services essentiels du Québec. Mme Forget a d’abord fait du journalisme avant de se consacrer à la gestion d’organismes de recherche et de formation pour les groupes d’intervention sociale durant les années 1970. Mme Forget est diplômée de l’UQÀM (brevet d’enseignement spécialisé en administration), des HEC (baccalauréat en sciences commerciales), de l’Université de Montréal (licence en droit et DESS en bioéthique). Elle a publié trois ouvrages, dont la biographie de la fondatrice de l’Hôpital Sainte-Justine, Justine Lacoste-Beaubien, et celle de la fondatrice des Grands Ballets Canadiens, Ludmilla Chiriaeff.

« Maître chez soi ! Grand mot qu’on ose enfin prononcer. Encore faut-il bien se rendre compte de ce qu’il sous-entend. [...] Ce serait, si je ne me trompe, être maître de sa politique, j’entends de son gouvernement, de son parlement, de sa législation, de ses relations avec l’étranger, ne pas subir, en ce domaine, de tutelle indue ; cela veut dire encore, être maître, dans la mesure du possible, à l’heure contemporaine, de sa vie économique et sociale, exploiter pour soi et non pour les autres, ses ressources naturelles, toutes ses ressources naturelles, posséder les moyens de financer son administration, ses institutions d’enseignement, de bien-être social ; ces moyens, ne pas être obligé d’aller les mendier chez qui que ce soit. Cela veut dire aussi, pour une nation trop longtemps colonisée, un ressourcement aux fontaines vives de sa culture... »
Lionel Groulx, 7 juin 1964.
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