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La piste Amérique : quatre ciné-rencontres parrainées par la Fondation Lionel-Groulx

mardi 5 mars 2013

« La descente des rapides », huile sur toile de Frances Anne Hopkins (1838-1919), vers 1879

Illustration : « La descente des rapides », huile sur toile de Frances Anne Hopkins (1838-1919), vers 1879. Source : BAC 1989-401-2X ; C-2774 (Wikimedia Commons.)

La piste Amérique : un continent marqué par les francophones, c’est une série de quatre ciné-conférences sur la francophonie nord-américaine animée par le journaliste et chroniqueur Michel Coulombe et le cinéaste André Gladu, concepteur du projet. À travers le parcours du cinéaste sur le continent et ses films, cette série se veut une introduction aux quatre peuples francophones issus de l’aventure coloniale française dans les Amériques : les Acadiens, les Québécois, les Créoles et les Métis.

Fruit d’un partenariat entre la Fondation Lionel-Groulx, Bibliothèque et Archives nationales du Québec, l’Office national du film du Canada et le Centre de la francophonie des Amériques, la série de ciné-conférences aura lieu à Montréal, à la Grande Bibliothèque, au printemps et à l’automne 2013.

C’est autour du film Tintamarre. La piste Acadie en Amérique (ONF, 2004, 82 min.) que se fera la première ciné-rencontre, le 4 avril 2013 à 19 h. Vous pouvez dès maintenant réserver vos places en ligne via le calendrier des activités de BAnQ.

Pour plus d’information, consultez la section de notre portail consacrée à la série.

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« Maître chez soi ! Grand mot qu’on ose enfin prononcer. Encore faut-il bien se rendre compte de ce qu’il sous-entend. [...] Ce serait, si je ne me trompe, être maître de sa politique, j’entends de son gouvernement, de son parlement, de sa législation, de ses relations avec l’étranger, ne pas subir, en ce domaine, de tutelle indue ; cela veut dire encore, être maître, dans la mesure du possible, à l’heure contemporaine, de sa vie économique et sociale, exploiter pour soi et non pour les autres, ses ressources naturelles, toutes ses ressources naturelles, posséder les moyens de financer son administration, ses institutions d’enseignement, de bien-être social ; ces moyens, ne pas être obligé d’aller les mendier chez qui que ce soit. Cela veut dire aussi, pour une nation trop longtemps colonisée, un ressourcement aux fontaines vives de sa culture... »
Lionel Groulx, 7 juin 1964.
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