Le cinéma québécois (Christian Poirier)

JPEGTitre : Le cinéma québécois

Auteur : Christian Poirier (1971-)

Éditions : Québec, Presses de l’Université du Québec, 2004, 2 tomes.

Description : Dans le premier tome de l’ouvrage Le cinéma québécois. À la recherche d’une identité ?, Christian Poirier analyse l’ensemble de la production filmique québécoise sous l’angle de la recherche d’identité. Les chapitres de ce tome de 326 pages titré « L’imaginaire filmique » sont au nombre de sept, plus une introduction, une conclusion, une bibliographie et une annexe des films soumis à l’analyse (1934-2000).

Le second tome, titré « Les politiques cinématographique », retrace en 316 pages l’histoire des interventions de l’État québécois et de l’État canadien en matière de cinéma. La première partie du livre s’attache à décrire les « fondements théoriques, structurels et organisationnels » des politiques publiques, la seconde traite de la politique cinématographique québécoise et la troisième de la politique canadienne.

Les deux tomes de cet ouvrage intéresseront autant les cinéphiles que les chercheurs qui se consacrent à l’étude de la société québécoise, en particulier à l’évolution de sa culture.

Références : Jerry White, cinema-quebecois.net, n° 4, 2005. ; Pierre Pageau, Ciné-Bulles, vol. 23, n° 1, 2005, p. 61-62. ; Christian Poirier, RS, vol. 45, n° 1, 2004, p. 11-38. ; Christian Poirier, Anthropologie et Sociétés, vol. 21, n° 2-3, 1997, p. 342-346.

En ligne : puq.ca

« Maître chez soi ! Grand mot qu’on ose enfin prononcer. Encore faut-il bien se rendre compte de ce qu’il sous-entend. [...] Ce serait, si je ne me trompe, être maître de sa politique, j’entends de son gouvernement, de son parlement, de sa législation, de ses relations avec l’étranger, ne pas subir, en ce domaine, de tutelle indue ; cela veut dire encore, être maître, dans la mesure du possible, à l’heure contemporaine, de sa vie économique et sociale, exploiter pour soi et non pour les autres, ses ressources naturelles, toutes ses ressources naturelles, posséder les moyens de financer son administration, ses institutions d’enseignement, de bien-être social ; ces moyens, ne pas être obligé d’aller les mendier chez qui que ce soit. Cela veut dire aussi, pour une nation trop longtemps colonisée, un ressourcement aux fontaines vives de sa culture... »
Lionel Groulx, 7 juin 1964.
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