Les Acadiens de la Nouvelle-Écosse (Ross et Deveau)

JPEGTitre : Les Acadiens de la Nouvelle-Écosse, hier et aujourd’hui

Auteur : Sally Ross et Joseph-Alphonse Deveau (1917-2004)

Éditions : Moncton, Éditions d’Acadie, 1995, 293 p. [1]

Description : Paru en anglais en 1992, ce livre est la première synthèse complète de l’histoire des Acadiens de la Nouvelle-Écosse. C’est la maison d’édition Nimbus Publishing qui a posé les paramètres principaux de sa rédaction, soit un ouvrage destiné au grand public anglophone offrant un portrait des Acadiens de la Nouvelle-Écosse d’hier à aujourd’hui. Le défi d’écrire ce livre a été relevé par les historiens Sally Ross et Joseph-Alphonse Deveau, tous deux originaires de la Nouvelle-Écosse et spécialisés en études acadiennes. La traduction française, parue trois ans plus tard aux Éditions d’Acadie, est préfacée par l’historien Jean Daigle et dotée d’une bibliographie, de quelques cartes, photographies et illustrations et d’un index.

La synthèse comprend deux grandes parties : une première, qui relate l’histoire commune à tous les Acadiens de la fondation en 1604 jusqu’à l’épisode de la Déportation, et une seconde, qui traite de l’histoire particulière des Acadiens de la Nouvelle-Écosse de la Déportation à nos jours.

L’édition originale anglaise s’est méritée deux prix en 1993 : le City of Dartmouth Book Award et le Evelyn Richardson Memorial Literary Award.

Références : Josette Brun, RHAF, vol. 50, n° 4, 1997, p. 629-630. ; Serge Côté, RS, vol. 41, n° 1, 2000, p. 113-118.

En ligne : (nil.)

Notes

[1] Édition originale : The Acadians of Nova Scotia. Past and Present, Halifax, Nimbus Publishing, 1992, 214 p.

« Maître chez soi ! Grand mot qu’on ose enfin prononcer. Encore faut-il bien se rendre compte de ce qu’il sous-entend. [...] Ce serait, si je ne me trompe, être maître de sa politique, j’entends de son gouvernement, de son parlement, de sa législation, de ses relations avec l’étranger, ne pas subir, en ce domaine, de tutelle indue ; cela veut dire encore, être maître, dans la mesure du possible, à l’heure contemporaine, de sa vie économique et sociale, exploiter pour soi et non pour les autres, ses ressources naturelles, toutes ses ressources naturelles, posséder les moyens de financer son administration, ses institutions d’enseignement, de bien-être social ; ces moyens, ne pas être obligé d’aller les mendier chez qui que ce soit. Cela veut dire aussi, pour une nation trop longtemps colonisée, un ressourcement aux fontaines vives de sa culture... »
Lionel Groulx, 7 juin 1964.
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