8e rencontre : Jean Drapeau (1916-1999)

Date : 18 avril à 19 h 00 (réserver)

Invitée : Jean-Charles Panneton, historien

Animateur : Éric Bédard, historien

Lieu : Auditorium de la Grande Bibliothèque

Titre de la rencontre : Jean Drapeau (1916-1999)

Résumé de la rencontre :

Devenu populaire grâce à une enquête sur la police de Montréal, Jean Drapeau est élu pour la première fois maire de Montréal en 1954. Défait en 1957, il est réélu en 1960 pour y rester jusqu’en 1986. Sous son impulsion, Montréal se modernise et se voit complètement transformée. Outre son expansion territoriale, la ville est dotée d’infrastructures remarquables. Ambitieux, il veut donner à sa ville une place exceptionnelle sur la scène internationale en tenant l’Exposition universelle en 1967 et les XXIe Jeux olympiques d’été en 1976. Dans sa quête de la modernité pour sa ville, Jean Drapeau n’hésite pas à se montrer autoritaire et impose des projets qui se réalisent parfois au détriment du patrimoine et de la qualité de vie de certains quartiers. En son temps, Jean Drapeau a été très populaire auprès des Montréalais et une véritable célébrité nationale et internationale. Il demeure encore aujourd’hui l’une des figures les plus marquantes de l’histoire contemporaine du Québec.

Aperçu de la rencontre :

Notes biographiques :

Historien et politologue de formation, Jean-Charles Panneton a travaillé quelques années en journalisme et enseigné au cégep Ahuntsic avant de poursuivre sa carrière en affaires publiques. Il s’intéresse à l’histoire politique des idées, principalement aux acteurs de la mouvance progressiste québécoise depuis la Deuxième Guerre mondiale jusqu’à nos jours. Il est l’auteur des essais : Le gouvernement Lévesque, Tome 1, De la genèse du PQ au 15 novembre 1976, Georges-Émile Lapalme : précurseur de la Révolution tranquille et Pierre Laporte. Il a collaboré aux ouvrages : Duplessis, son milieu, son époque chez Septentrion et Le Devoir, un siècle québécois aux Éditions de l’Homme.

« Libérez toutes les formes de beauté en puissance dans le génie natal, libérez les poèmes qui attendent l’heure de naître, afin qu’un jour prochain, dans ce petit pays redevenu libre et beau, un peuple sente, à en pleurer d’émotion, la joie et la grandeur de vivre. »
Lionel Groulx, 12 février 1936.
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