Conseil d’administration

Le conseil d’administration de la Fondation Lionel-Groulx en 2019. (Voir les années antérieures.)


Président

Jacques Girard a œuvré à la fois dans les secteurs public et privé et successivement dans le monde de l’éducation, des communications et du développement économique où il a occupé des postes de direction qui lui ont procuré une expérience riche et diversifiée. Pour ce qui est du secteur de l’éducation, il a été tour à tour secrétaire général de l’Université de Montréal de 1969-1974, sous-ministre adjoint du ministère de l’éducation, responsable de l’enseignement post-secondaire de 1974 à 1978, puis sous-ministre en titre de 1978 à 1983. Il est alors passé dans le monde des communications en devenant président de Télé-Québec, poste qu’il a occupé de 1984 à 1988. Il s’est ensuite joint à Quebecor où il a occupé, entre 1988 et 1996, différents postes de direction jusqu’à sa nomination comme président du groupe Quebecor qui à l’époque comprenait les quotidiens, les magazines, les hebdos régionaux, la distribution et le commerce au détail. En 1996, Jacques Girard devient, au moment de sa création, président-directeur général de Montréal International, poste qu’il occupera jusqu’à l’automne 2003 et où il interagit avec le secteur privé et avec les gouvernements fédéral, québécois et municipaux de la grande région de Montréal. Il a siégé et siège à de nombreux conseils d’administration. Il a été entre autres président du conseil d’administration de Domtar de 1996 à fin avril 2004 et du Centre hospitalier de l’Université de Montréal de 1996 à 2000. Il a été président du Conseil du Centre Financier International de 1997 à 2015 moment de la fusion du CFI et de Finance Montréal. Il a été membre du Conseil d’administration de Finance Montréal et président du Conseil du fonds de placement immobilier Nobel. Il est membre du conseil d’administration de l’Université de Montréal, président de l’Association des diplômés et du conseil des diplômés de l’Université de Montréal et membre du conseil de la Fondation pour l’alphabétisation. Il est officier de l’Ordre National du Mérite de France, chevalier de la Légion d’honneur, chevalier de l’Ordre national du Québec et officier de l’Ordre de Montréal. Jacques Girard détient une licence en droit de l’Université de Montréal et une maîtrise en droit de la London School of Economics and Political Science.


Vice-président

Historien, professeur à la Télé-Université de l’UQAM, Éric Bédard détient un doctorat de l’Université McGill et un diplôme de l’Institut d’études politiques de Paris. Il est notamment l’auteur de Les Réformistes. Une génération canadienne-française au milieu du 19e siècle (Boréal, 2009), pour lequel il a obtenu le prix de l’Assemblée nationale et le prix Clio-Québec de la Société historique du Canada. Il est également l’auteur de Chronique d’une insurrection appréhendée. La crise d’Octobre et le milieu universitaire (Septentrion, 1998) et a codirigé l’édition de Parole d’historiens. Anthologie des réflexions sur l’histoire du Québec (Presses de l’Université de Montréal, 2006) et de L’Histoire nationale en débat. Regards croisés sur la France et le Québec (Riveneuve, 2010). Il est membre des conseils d’administration de la Fondation René-Lévesque, de l’Association internationale d’études québécoises et de l’Institut de recherche sur le Québec. Rédacteur en chef de la revue Argument, il intervient régulièrement dans les médias, notamment à titre de chroniqueur à l’émission « Ouvert le samedi » diffusée sur la première chaîne de Radio-Canada. Il publie L’Histoire du Québec pour les nuls en 2012, Années de ferveur en 2015 et Survivance en 2017.


Trésorière

Sylvie Cordeau possède une vaste expérience en communications, relations publiques et philanthropie. Elle œuvre au sein de Québecor depuis près de 24 ans où elle a occupé divers postes de directions. Avocate de formation et détentrice d’une maîtrise en droit international et européen, elle a dirigé la politique et les stratégies de communications et de relations publiques de Québecor à titre de Vice-présidente, Communications jusqu’en 2013. Depuis 2014, elle occupe le poste de Vice-présidente, Philanthropie et commandites et gère le programme de dons et commandites de l’entreprise, un portefeuille d’une valeur annuelle de plus de 45M$ et qui regroupe plus de 400 organismes. De plus, elle est responsable de plusieurs projets stratégiques, dont Éléphant : mémoire du cinéma québécois, le grand chantier de sauvegarde et de diffusion du patrimoine cinématographique québécois financé par Québecor et dont elle est une des cofondatrices. Elle est aussi en charge de la collection d’œuvres d’art de l’entreprise et des expositions présentées à son siège social. Sylvie Cordeau peut également compter sur une grande expertise dans la gestion d’entreprises sans but lucratif. Elle est présidente du conseil d’administration du Théâtre du Rideau Vert depuis 2009 et elle est administratrice de la Fondation de l’entrepreneurship, de la Fondation Lionel-Groulx et de la Maison Raymonde-Chopin-Péladeau. Elle siège aussi au comité Arts-Affaires du Conseil des arts de Montréal.


Secrétaire et directeur général

Autodidacte, Pierre Graveline a été journaliste, conseiller à l’information à la CSN, directeur des communications de la CEQ, chroniqueur au quotidien Le Devoir, éditeur et directeur général du groupe Ville-Marie Littérature, puis éditeur associé chez Fides. Il est aujourd’hui directeur général de la Fondation Lionel-Groulx et coordonnateur de la Coalition pour l’histoire. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont Une histoire de l’éducation au Québec (Bibliothèque Québécoise, 2007), Les cent plus beaux poèmes québécois (Fides, 2007, Biblio-Fides 2013), Une passion littéraire (Fides, 2009), La liberté du Québec (Fides, 2011) et Voyageur (Fides, 2014).


Administrateurs

Jacques Beauchemin est professeur au département de sociologie de l’Université du Québec à Montréal. Il se spécialise en sociologie politique et en sociologie de la société québécoise. Ses travaux sur le Québec l’ont d’abord porté vers l’analyse du Québec des années quarante et cinquante. Au sujet de cette période, il a publié, en collaboration avec Gilles Bourque et Jules Duchastel, La société libérale duplessiste. Depuis quelques années, ses travaux ont porté sur les transformations de la question nationale québécoise à la lumière de la recomposition de la communauté politique désormais caractérisée par son pluralisme. Il interroge ainsi la question de la mémoire et de l’appartenance dans les sociétés ouvertes et plurinationales. Auteur de très nombreux articles sur la question du Québec, il a fait paraître, en 2002 chez VLB éditeur, un ouvrage intitulé L’histoire en trop. La mauvaise conscience des souverainistes québécois. Ce livre s’est mérité le prix Richard-Arès en 2002. Il a fait paraître en 2004 La société des identités. Éthique et politique dans le monde contemporain, chez Athéna, ouvrage réédité en 2007 dans une version revue et augmentée. Son dernier livre, intitulé La Souveraineté en héritage, est paru chez Boréal en 2015.


Léopold Beaulieu est président-directeur général de Fondaction, le fonds de développement de la CSN pour la coopération et l’emploi, depuis sa fondation en 1996. Il est vice-président du conseil d’administration de la Caisse d’économie solidaire Desjardins et la représente à la Table de concertation des caisses de groupes. Il siège aux conseils d’administration d’Écotech Québec (la Grappe des technologies propres), de Finance Montréal (la Grappe financière du Québec) dont il est aussi un des gouverneurs. Il est également membre des conseils d’administration de la Société de patrimoine Angus, de la Coop Carbone, de la Maison de la coopération du Montréal métropolitain, Coop de solidarité (MC2M) et de la Fondation pour l’éducation à la coopération et à la mutualité, créée à l’initiative du Conseil québécois de la coopération et de la mutualité. M. Beaulieu préside la Fondation St-Roch de Québec et sa mutation en tant qu’Institut québécois des métiers patrimoniaux du bâtiment. Il est devenu récemment membre du conseil d’administration de la Fondation Lionel-Groulx et du nouveau théâtre Le Diamant à Québec, créé à l’initiative de Robert Lepage. Il a participé aux travaux du Comité d’orientation économique de la Ville de Montréal, du Comité de liaison- Plan de développement durable de la collectivité montréalaise et du Comité du statut de la Métropole. Il siège actuellement sur le Comité de mise en œuvre du plan de développement économique de la ville de Montréal. Depuis 1997, Léopold Beaulieu préside le Centre interdisciplinaire de recherche et d’information sur les entreprises collectives (CIRIEC-Canada), réunissant des chercheurs, des étudiants du Québec et du Canada francophone, des dirigeants de sociétés d’État, associations, mutuelles et coopératives. Il est devenu en 2012, le premier non-européen à occuper la présidence du CIRIEC international. Il est vice-président de Développement solidaire international (Réseau CSN de coopération internationale pour la finance solidaire et socialement responsable). Il est coprésident de l’Association internationale du logiciel libre (Ai2L) et siège au conseil d’administration de ESS Forum international (Les Rencontres du Mont-Blanc (RMB)) – Forum International des Dirigeants de l’Économie Sociale et Solidaire. Récipiendaire de l’Ordre du Mérite coopératif et mutualiste canadien, Chevalier de l’Ordre national du Québec et de l’Ordre de Montréal.


Détentrice d’une maîtrise en gestion et planification du tourisme – Université du Québec à Montréal – Université Panthéon 1 La Sorbonne (2002), Nicole Boudreau a été la première femme à présider la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, présidence qui lui vaut le titre de femme politique de l’année en 1989. La même année, elle est reçue membre de l’Ordre des francophones d’Amérique. Directrice générale du Comité de la Fête nationale de Montréal, elle orchestre le retour du défilé en 1990. Le quotidien La Presse lui décerne alors le titre de personnalité de la semaine. Tour à tour, directrice du Service des relations avec la communauté à la Corporation des célébrations du 350e anniversaire de Montréal, rédactrice du plan québécois de communication de l’Année internationale de la famille, porte-parole de la coalition Partenaires pour la souveraineté lors du référendum québécois de 1995, elle a également dirigé la Société de promotion du canal de Lachine et organisé, dans le cadre du 180e anniversaire du canal, l’exposition à ciel ouvert La part des femmes. De 2010 à 2013, elle a dirigé le Bureau du 375e anniversaire de Montréal. Elle était directrice de cabinet au bureau de la mairesse d’Outremont jusqu’en 2017.


Artiste en arts visuels et en cinéma, Stéphanie Chalut est diplômée d’un baccalauréat et d’une maîtrise en arts visuels, respectivement de l’UQAM et de l’Université Laval. Sensible à ce qui se perd en terme de mémoire et de repères collectifs historiques, les préoccupations thématiques qui sous-tendent son travail sont un souci de filiation et de transmission, ainsi qu’un intérêt de plus en plus marqué pour la part existentielle et spirituelle de l’homme. Pratiquant à la base le dessin, son approche cinématographique relève à la fois de la vidéo expérimentale (vidéo d’art) et du cinéma de fiction tout en préconisant un langage poétique. Boursière du CALQ, du CAL et de la SODEC, elle a exposé son travail dans divers lieux reconnus. Tu es poussière, qui en est maintenant à l’étape de sa diffusion, est son deuxième court-métrage. S’inspirant de la littérature sacrée, cette œuvre se veut autant introspective qu’onirique. Parallèlement à sa pratique Stéphanie Chalut, a prêté ses services à différents organismes artistiques. Elle occupe présentement à mi-temps un poste de responsable des événements culturels au Musée de Lachine.

Photographe : Ioana Bezman.


Solange Chalvin a partagé sa carrière entre le journalisme et l’administration publique québécoise. À l’époque où il n’y avait pas d’école de journalisme, André Laurendeau fut son mentor. Elle fut alternativement responsable de la page féminine, puis du secteur de l’éducation, de la santé et des affaires sociales au journal Le Devoir de 1962 à 1975. En 1962, bien avant la publication du célèbre rapport Parent, elle écrivit avec Michel Chalvin, Comment on abrutit nos enfants un livre pamphlétaire pour l’époque. Après l’obtention d’une maîtrise en administration publique à l’ÉNAP de l’Université du Québec, elle occupa plusieurs postes de direction au Comité pour la protection de la jeunesse, à l’Office des services de garde à l’enfance et à l’Office de la langue française où elle consacra une dizaine d’années à la francisation des entreprises et de l’administration publique et à l’amélioration de la qualité de la langue française au Québec. Elle a collaboré à différents médias et participé à plusieurs organismes publics et privés dont elle a assumé la présidence et la gestion : la Société de la sclérose latérale amyotrophique du Québec de 1990 à 1999, le centre de bénévolat SARPAD Côte-des-Neiges de 1997 à 2002, le groupe Le pont entre les générations de 1998 à 2004. Sa carrière fut couronnée par plusieurs prix de journalisme décernés par le Club des journalistes canadiennes.


Diplômé au baccalauréat en administration à HEC Montréal et détenant un brevet de l’Institut des banquiers canadiens, Pierre L. Comtois a fait toute sa carrière dans le milieu bancaire et de la finance. De 1961 à 1974, il occupe divers postes à la Banque Provinciale, notamment ceux de directeur adjoint du service des titres (1970 à 1972) et de directeur adjoint du service des placements (1972 à 1974). Il évolue par la suite chez Lévesque Beaubien inc., avant de faire son entrée à la Banque Nationale du Canada, en 1978, comme directeur du service des placements. Il y est jusqu’en 1982, tout en occupant la vice-présidence des finances de deux autres entreprises québécoises : Imnat ltée et Société d’hypothèques Procan inc. De 1982 à 1992, il est président du conseil et chef de la direction de Conseillers en placements Gentrust inc. et vice-président et directeur général des finances de Trust Général du Canada. À compter de 1992, il passe au Groupe Optimum inc., où il occupe divers postes de haute direction. Il est vice-président du conseil et directeur de Optimum gestion de placements inc. depuis 2007. Il a siégé et siège au conseil d’administration de Groupe Optimum inc, Optimum Gestion de Placements inc, Cogeco inc, la Banque Martin-Maurel (France), l’Opera de Montréal, la Fondation du Grand Montréal et la Fondation Centraide.


Lucia Ferretti, historienne, est professeure à l’Université du Québec à Trois-Rivières. Elle est spécialiste d’histoire socioreligieuse du Québec aux XIXe et XXe siècles. Ses premiers travaux ont porté sur le rôle de la paroisse dans l’acculturation des milliers de ruraux canadiens-français venus rejoindre et créer le Montréal industriel de la fin du XIXe siècle. D’autres recherches ont concerné l’histoire de la protection sociale ainsi que la transition, entre les années 1920 et 1970, d’une régulation des services sociaux principalement par les Églises à une régulation par l’État : le terrain, cette fois, fut Trois-Rivières. Elle s’est aussi intéressée à l’évolution du régime d’association entre les organisations religieuses et l’État québécois depuis la révolution tranquille. Depuis 2010, elle s’est beaucoup investie dans l’histoire de la déficience intellectuelle, en documentant notamment la première expérience de désinstitutionalisation, vécue à l’hôpital Sainte-Anne de Baie-Saint-Paul dans Charlevoix. Auteure de plusieurs articles savants, de quelques monographies et codirectrice de deux ouvrages collectifs, elle a reçu le Prix Gérard-Parizeau 2011 qui soulignait sa contribution à l’histoire religieuse du Québec. Elle prépare actuellement une histoire de la revue L’Action nationale, qui fêtait son centenaire en 2017.


Xavier Gélinas {JPEG}Xavier Gélinas est le conservateur en histoire politique du Musée canadien de l’histoire depuis 2002. En matière d’expositions, il a été, de 2003 à 2012, le commissaire de Tête-à-tête. La Salle des personnalités canadiennes. Il a également développé, en 2012, l’exposition Une reine et son pays. Il fit ensuite partie de l’équipe de la Salle de l’histoire canadienne, exposition permanente inaugurée en 2017. À titre de chercheur, il s’intéresse à l’histoire politique et intellectuelle du Québec et du Canada au XXe siècle. Il est l’auteur de La droite intellectuelle québécoise et la Révolution tranquille (2007) et le codirecteur de Duplessis, son milieu, son époque (avec Lucia Ferretti, 2010) ainsi que des Chroniques politiques de René Lévesque (avec Éric Bédard, 2014 et 2017). Xavier Gélinas est titulaire d’un baccalauréat et d’une maîtrise en histoire de l’Université de Montréal et d’un doctorat de l’Université York de Toronto.


Gilles Laporte est historien et professeur d’histoire au cégep du Vieux Montréal. Depuis 1988, il a aussi enseigné aux collèges de Matane, Rimouski, Saint-Jean-sur-Richelieu, ainsi qu’à l’Université du Québec à Montréal. Il est l’auteur de quelques ouvrages en histoire du Québec, dont un manuel, Fondements historiques du Québec (Chenelière, 2008, 3e édition), utilisé dans la plupart des établissements collégiaux qui offrent encore le cours « Histoire du Québec », et Brève histoire des patriotes (Septentrion, 2015). Pionnier des nouvelles technologies adaptées à l’enseignement, Gilles Laporte a déjà présenté plusieurs communications sur le sujet, notamment lors des colloques de l’AQFAS et de l’Association québécoise de pédagogie collégiale (AQPC). Il est en outre administrateur du plus vaste site web privé consacré à l’histoire au Québec et concepteur du portail d’activités interactives Odilon, utilisé par des dizaines de milliers de cégépiens depuis sa mise en service en 2006. Gilles Laporte a siégé de 2005 à 2010 à l’exécutif de l’Association des professeurs d’histoire des collèges du Québec (APHCQ) qui représente une centaine de professeurs d’histoire de plus de quarante établissements. Il est membre fondateur de la Coalition pour l’histoire. Il a été président du Mouvement national des Québécoises et Québécois (MNQ) de 2013 à 2015. Il codirige avec Michel Sarra-Bournet L’Autre 150e. L’Histoire derrière l’anniversaire en 2017 et publie Infographie.Québec en 2018.


Marie Lavigne a mené une carrière de gestionnaire au gouvernement du Québec, où elle a été présidente et directrice générale du Conseil du statut de la femme (1988-1995), du Conseil des arts et des lettres du Québec (1995-2001) ainsi que de la Société de la Place des Arts de Montréal (2001-2012). Historienne de formation, elle est notamment coauteure de L’histoire des femmes au Québec depuis quatre siècles du Collectif Clio ainsi que du recueil Travailleuses et féministes. Les femmes dans la société québécoise, avec Y. Pinard. Administratrice de sociétés et conférencière, elle a été membre du Groupe de travail sur l’avenir du réseau muséal formé par le ministre de la Culture du Québec (2013). Elle est administratrice du Festival TransAmériques, de la Fondation Derouin/les Jardins du précambrien, de la Fondation des artistes et du Groupe Femmes, Politique et Démocratie. En 2014, elle a été faite chevalière de l’Ordre national du Québec.


Diplômée en sciences politiques et administratrice de sociétés, Micheline Paradis préside le conseil d’administration du Groupe Femmes politique et démocratie, un organisme apolitique qui promeut la participation accrue des femmes au sein des instances de décisions politiques et de la participation citoyenne. Aujourd’hui retraitée, elle a connu une vie professionnelle bien remplie dans le domaine des communications, du marketing, de la publicité, de l’édition et de la coopération notamment à titre de vice-présidente communications et affaires publiques du Mouvement Desjardins où elle a œuvré de 1989 à 2010. D’abord journaliste et courriériste parlementaire au quotidien Le Soleil pendant 10 ans, et collaboratrice-pigiste à Radio-Québec, elle a occupé par la suite les fonctions de directrice des communications au Conseil du statut de la femme au moment du lancement de la première politique d’ensemble sur la condition féminine intitulée Pour les Québécoises, Égalité et indépendance, de la création de la Gazette des femmes et de la première campagne de publicité télévisée sur le sexisme. Comme attachée de presse au cabinet du Ministre de l’éducation et des affaires sociales, le Dr. Camille Laurin, elle a acquis de 1981-1985 une vaste connaissance des réseaux para-publics et de l’administration gouvernementale. Expérience politique qui a été complétée par un passage fructueux à la direction des communications à la Régie des rentes du Québec axée sur le service à la clientèle et la rigueur de gestion. Elle a siégé sur de nombreux conseils d’administration, et leurs comités de vérification, dont ceux de Télé-Québec et du Musée national des Beaux-arts du Québec, du Conseil du Statut de la femme et ce sous plusieurs mandats. Elle est associée à plusieurs premières en regard de la place des femmes dans la société québécoise. Lauréate du prix Femmes de mérite de la YWCA-Québec (Communications) en 2001, cofondatrice de Partenaires Entr’elles chez Desjardins, elle faisait aussi partie des 50 marraines choisies à l’occasion du 50e anniversaire du droit de vote des femmes.


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