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Encyclopédie de la musique au Canada (Kallmann, Potvin, Winters)

JPEGTitre : Encyclopédie de la musique au Canada

Auteurs : Helmut Kallmann (1922-2012), Gilles Potvin (1923-2000), Kenneth Winters (1929-2011)

Éditions : Montréal : Éditions Fides, 1983, 1142 p. ; 2e éd. rev. et augm. : 1993, 3 volumes (3810 p.) ; Éd. en ligne : Toronto, Historica Foundation of Canada, 2001.

Description : À l’instar du Dictionnaire biographique du Canada, l’Encyclopédie de la musique au Canada est un projet d’envergure issu de l’Ontario anglophone et auquel des collaborateurs du Québec francophone se sont joints pour assurer la rédaction de l’édition de langue française.

Sous la direction d’Helmut Kallmann, Kenneth Winters et Gilles Potvin, ce sont quelque 400 personnes qui collaborent à la rédaction des milliers d’articles de la première édition de l’encyclopédie parue en 1981 (1983 pour l’édition française). Les entrées de l’Encyclopédie de la musique au Canada portent sur les musiciens, les pièces, les instruments, les salles de concert, les prix, les écoles et en général toutes les institutions de milieu de la musique. Une seconde édition française revue et augmentée paraît en trois volumes en 1993.

L’ouvrage de référence peut être consulté gratuitement en ligne depuis 2001.

Références : Mabel H. Laine, Betty Nygaard King, encyclopediecanadienne.ca, 2012. ; Barclay McMillan,encyclopediecanadienne.ca, 2012. ; Claire Versailles, encyclopediecanadienne.ca, 2012. ; Barclay McMillan et Elaine Keillor,encyclopediecanadienne.ca, 2012.

En ligne : encyclopediecanadienne.ca

« Maître chez soi ! Grand mot qu’on ose enfin prononcer. Encore faut-il bien se rendre compte de ce qu’il sous-entend. [...] Ce serait, si je ne me trompe, être maître de sa politique, j’entends de son gouvernement, de son parlement, de sa législation, de ses relations avec l’étranger, ne pas subir, en ce domaine, de tutelle indue ; cela veut dire encore, être maître, dans la mesure du possible, à l’heure contemporaine, de sa vie économique et sociale, exploiter pour soi et non pour les autres, ses ressources naturelles, toutes ses ressources naturelles, posséder les moyens de financer son administration, ses institutions d’enseignement, de bien-être social ; ces moyens, ne pas être obligé d’aller les mendier chez qui que ce soit. Cela veut dire aussi, pour une nation trop longtemps colonisée, un ressourcement aux fontaines vives de sa culture... »
Lionel Groulx, 7 juin 1964.
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