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Langue française

« Soutenir la promotion de la langue française » est l’un des grands objectifs généraux du plan d’action de la Fondation Lionel-Groulx. La Fondation poursuit cet objectif en appuyant la coalition Partenaires pour un Québec français (PQF) de même que le Mouvement Québec français (MQF) et en étant membre de l’Association pour le soutien et l’usage de la langue française (ASULF).

Partenaires pour un Québec français

Depuis 2015, la Fondation appuie la coalition Partenaires pour un Québec français (PQF) lancée officiellement en novembre 2012 par les principaux syndicats et organismes voués à la promotion du français au Québec.

Les PQF proposent une réforme en profondeur de la Charte de la langue française afin que soit réalisé l’objectif de faire du français la seule langue commune et officielle du Québec.

- Consulter le site des PQF


Mouvement Québec français

Mouvement Québec français

Remis sur les rails en 2011, quelque quarante ans après sa fondation par Matthias Rioux et François-Albert Angers, le Mouvement Québec français (MQF) a pour objectif de mobiliser la population pour contrer le recul du français au Québec, notamment à Montréal.

- Consulter le site du MQF


Association pour le soutien et l’usage de la langue française

L’Association pour le soutien et l’usage de la langue française (ASULF) est un organisme sans but lucratif fondé à Québec en 1986. L’ASULF se donne pour but principal de contribuer à la promotion et au progrès de la langue française. Elle s’intéresse notamment à la qualité des écrits ou communications publics.

- Consulter le site de l’ASULF


Le français au Québec

Quelques études récentes sur la situation du français au Québec :

Liens d’intérêt

En plus des sites des organismes que nous soutenons (PQF, MQF et ASULF), nous vous conseillons les sites d’intérêt suivant :

« Maître chez soi ! Grand mot qu’on ose enfin prononcer. Encore faut-il bien se rendre compte de ce qu’il sous-entend. [...] Ce serait, si je ne me trompe, être maître de sa politique, j’entends de son gouvernement, de son parlement, de sa législation, de ses relations avec l’étranger, ne pas subir, en ce domaine, de tutelle indue ; cela veut dire encore, être maître, dans la mesure du possible, à l’heure contemporaine, de sa vie économique et sociale, exploiter pour soi et non pour les autres, ses ressources naturelles, toutes ses ressources naturelles, posséder les moyens de financer son administration, ses institutions d’enseignement, de bien-être social ; ces moyens, ne pas être obligé d’aller les mendier chez qui que ce soit. Cela veut dire aussi, pour une nation trop longtemps colonisée, un ressourcement aux fontaines vives de sa culture... »
Lionel Groulx, 7 juin 1964.
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