Le français au Québec (CSLF)

JPEGTitre : Le français au Québec. 400 ans d’histoire et de vie

Auteur : Conseil supérieur de la langue française ; Sous la direction de Michel Plourde (1931-) avec la collaboration d’Hélène Duval et de Pierre Georgeault (1945-)

Éditions : Montréal, Éditions Fides et Publications du Québec, 2000, 516 p. ; Nouvelle édition : Montréal, Éditions Fides, 2008, 680 p.

Description : Le Conseil supérieur de la langue française a réuni un grand nombre de collaborateurs autour du projet d’une histoire de la langue française au Québec. Quelque 80 spécialistes, linguistes, historiens, littéraires, sociologues, économistes, politologues, juristes, y signent un total de plus de 50 articles de synthèse.

La matière de l’ouvrage se divise en quatre parties : « Le français : un statut royal (1608-1760) », « Le français : langue sans statut (1760-1850) », « Le français : un statut compromis (1850-1960) », « La reconquête du français (1960-2000) ».

Le livre est richement illustré, comporte une imposante bibliographie, un index thématique et un index des noms propres. Une nouvelle édition est parue en 2008, dans le cadre des célébrations entourant le 400e anniversaire de fondation de la Ville de Québec.

Références : Gilles Rhéaume, L’Action nationale, vol. XCI, n° 6, 2001, p. 121-122. ; Rainier Grutman, Globe, vol. 6, n° 2, 2003, p. 179-18. ; Michel Biron, TTR, vol. 16, n° 1, 2003, p. 249-252. ; Jacques Leclerc, RHAF, vol. 55, n° 2, 2001, p. 294-296.

En ligne : editionsfides.com

« Maître chez soi ! Grand mot qu’on ose enfin prononcer. Encore faut-il bien se rendre compte de ce qu’il sous-entend. [...] Ce serait, si je ne me trompe, être maître de sa politique, j’entends de son gouvernement, de son parlement, de sa législation, de ses relations avec l’étranger, ne pas subir, en ce domaine, de tutelle indue ; cela veut dire encore, être maître, dans la mesure du possible, à l’heure contemporaine, de sa vie économique et sociale, exploiter pour soi et non pour les autres, ses ressources naturelles, toutes ses ressources naturelles, posséder les moyens de financer son administration, ses institutions d’enseignement, de bien-être social ; ces moyens, ne pas être obligé d’aller les mendier chez qui que ce soit. Cela veut dire aussi, pour une nation trop longtemps colonisée, un ressourcement aux fontaines vives de sa culture... »
Lionel Groulx, 7 juin 1964.
SPIP | | Plan du site | Crédits | Suivre la vie du site RSS 2.0