Le métro, véhicule de notre histoire — carte

Vous trouverez sur la carte interactive qui suit l’emplacement géographique des 28 stations du métro de Montréal qui portent le nom d’un personnage important de notre histoire nationale :

<map|carte=002|hauteur=600px|largeur=550px|zoom=9>

<marker|carte=002|latitude=45.4896835|longitude=-73.5851404|titre=Edwin Atwater (1808-1874)|texte=Homme d’affaires et politicien, il est une figure marquante de la vie publique montréalaise au XIXe siècle. Il participe à la fondation de la Compagnie du télégraphe et de la Banque d’épargne de la cité et du district de Montréal. Il est aussi échevin du quartier Saint-Antoine et dirige la Commission de l’aqueduc et le Bureau de commerce de la ville.|focus>

<marker|carte=002|latitude=45.5968526|longitude=-73.5343564|titre=Honoré Beaugrand (1848-1906)|texte=Militaire, journaliste, propriétaire de journaux, homme politique et écrivain, il est maire de Montréal (1885-1887) au moment de l’affaire Riel et d’une grave épidémie de variole. Tout jeune, il combat au Mexique dans l’armée de l’empereur Maximilien. À son retour, il fonde le journal La Patrie (1879). Reconnu avant tout comme écrivain, il reste, pour la postérité, l’auteur de La Chasse galerie : légendes canadiennes.|focus>

<marker|carte=002|latitude=45.5560661|longitude=-73.6673478|titre=Henri Bourassa (1868-1952)|texte=Homme politique et journaliste, tribun célèbre, il fonde le quotidien nationaliste montréalais Le Devoir, qu’il dirige de 1910 à 1932. Esprit libre, il rompt avec le Parti libéral de Wilfrid Laurier au moment de la guerre des Boers. Son nationalisme est basé sur la promotion de la dualité culturelle du Canada et la défense de l’autonomie de ce dernier face à la Grande-Bretagne.|focus>

<marker|carte=002|latitude=45.5768765|longitude=-73.5467184|titre=Antoine Laumet, dit de Lamothe Cadillac (1658-1730)|texte=Militaire et explorateur français, il est l’un des personnages les plus colorés et controversés de la Nouvelle-France. Commandant de Michillimakinac en 1694, il fonde en 1701 le fort Pontchartrain, où est édifiée aujourd’hui la ville de Détroit, Michigan. Rentré en France après avoir été gouverneur de la Louisiane (1713-1716), il est, jusqu’à son décès, gouverneur de Castelsarrasin (Tarn-et-Garonne).|focus>

<marker|carte=002|latitude=45.5600467|longitude=-73.6830348|titre=George-Étienne Cartier (1814-1873)|texte=Avocat et homme politique qui domine la scène publique québécoise pendant toute une génération. Il participe, dans sa jeunesse, à la Rébellion de 1837-1838. Sa carrière prend par la suite une tournure moins radicale. Chef du Parti conservateur pendant 25 ans, copremier ministre du Canada-Uni avec John A. Macdonald (1857-1862), il est l’un des Pères de la Confédération canadienne.|focus>

<marker|carte=002|latitude=45.4781571|longitude=-73.5693305|titre=Pierre-François-Xavier de Charlevoix (1682-1761)|texte=Jésuite, voyageur et historien français, il explore, entre 1720 et 1722, l’intérieur du continent nord-américain et atteint la Louisiane et l’embou chure du Mississippi. Auteur d’une monumentale Histoire et description générale de la Nouvelle-France (1744), qui puise notamment dans ses observations, il est souvent présenté comme le premier véritable historien de la Nouvelle-France. Son œuvre, marquante en son siècle, influence les générations ultérieures d’historiens québécois. |focus>

<marker|carte=002|latitude=45.5458406|longitude=-73.6384828|titre=Octave Crémazie (1827-1879)|texte=Libraire et poète, il est l’un des fondateurs de l’Institut canadien de Québec. En 1858, la publication de son poème Le drapeau de Carillon, évoquant la victoire éclatante de Montcalm sur les Anglais un siècle plus tôt, le consacre « poète national » du Canada français. Après la faillite de sa librairie, en 1862, il s’exile en France et y meurt quelques années plus tard.|focus>

<marker|carte=002|latitude=45.5124464|longitude=-73.5330319|titre=Jean Drapeau (1916-1999)|texte=Avocat et homme politique, il est maire de Montréal de 1954 à 1957, puis, sans interruption, de 1960 à 1986. Ses projets grandioses, qu’il défend avec une volonté opiniâtre, le rendent populaire auprès des Québécois. On lui doit le métro, l’Expo 67 et les Jeux olympiques de 1976. Durant cette période, il est l’incarnation de Montréal sur les scènes nationale et internationale.|focus>

<marker|carte=002|latitude=45.5471702|longitude=-73.6077509|titre=Édouard-Charles Fabre (1827-1896)|texte=Troisième évêque et premier archevêque de Montréal (1886). Succédant à Ignace Bourget, il met bon ordre aux finances du diocèse, ce qui lui permet de compléter l’imposante cathédrale Saint-Jacques, devenue Marie-Reine-du-Monde. Durant son épiscopat, il développe le réseau éducatif, accueille plusieurs communautés religieuses européennes et fonde de nombreuses paroisses. En 1889, il persuade Rome d’accorder à l’Université de Montréal, alors rattachée à l’Université Laval, une autonomie accrue.|focus>

Nous joindre :

261, avenue Bloomfield
Outremont (Québec) H2V 3R6
Téléphone : 514 271-4759
Courriel : Cliquez ici

Nous suivre :

Actualité de l'histoire

50e de la visite de Charles de Gaulle

Le métro, véhicule de notre histoire

Figures marquantes de notre histoire

Dix journées qui ont fait le Québec