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Le métro, véhicule de notre histoire — exposition

Savez-vous que, sur les 68 stations du métro de Montréal, 28 portent le nom de personnages importants de notre histoire ?

Les connaissez-vous ?

Réalisée par la Fondation Lionel-Groulx avec le soutien de la Société de transport de Montréal et de Québecor, cette exposition vous présente ces 28 figures marquantes... Parce que l’histoire du Québec, c’est notre histoire, notre héritage commun, notre grande aventure.

Cette histoire, à bien des égards remarquable, mérite d’être racontée en enseignée aux jeunes générations et aux personnes venues d’ailleurs pour l’écrire avec nous.

La Fondation Lionel-Groulx remercie l’historien Stéphane Stapinsky pour les notices biographiques, Christian Robert de Massy pour les illustrations ainsi que Ann-Sophie Caouette et Liette Bernard pour le design visuel des plaques commémoratives et de l’exposition. Sont également remerciés les partenaires du projet : la Société de transport de Montréal et Québecor.

BONNE VISITE !

L’exposition sera présentée durant toute l’année 2017 à la Passerelle des Arts du métro Place-des-Arts (1555, rue Jeanne-Mance, Montréal). Elle sera également présentée à partir du 15 février dans le hall d’entrée du siège social de Québecor, ouvert au public, situé au 612, rue Saint-Jacques, à Montréal. Le lancement de l’exposition avait lieu le lundi 13 février à la Passerelle des Arts. (Lire l’allocution de Jacques Girard, président du conseil de la Fondation Lionel-Groulx, lors de ce lancement et voir les photos de l’événement.)


Note : cliquez sur les images pour les agrandir.

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« Maître chez soi ! Grand mot qu’on ose enfin prononcer. Encore faut-il bien se rendre compte de ce qu’il sous-entend. [...] Ce serait, si je ne me trompe, être maître de sa politique, j’entends de son gouvernement, de son parlement, de sa législation, de ses relations avec l’étranger, ne pas subir, en ce domaine, de tutelle indue ; cela veut dire encore, être maître, dans la mesure du possible, à l’heure contemporaine, de sa vie économique et sociale, exploiter pour soi et non pour les autres, ses ressources naturelles, toutes ses ressources naturelles, posséder les moyens de financer son administration, ses institutions d’enseignement, de bien-être social ; ces moyens, ne pas être obligé d’aller les mendier chez qui que ce soit. Cela veut dire aussi, pour une nation trop longtemps colonisée, un ressourcement aux fontaines vives de sa culture... »
Lionel Groulx, 7 juin 1964.
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